Les marchands de DHEA promettent la jeunesse et le bien-être.

Trafic de DHEA : pourquoi faut-il se méfier ?

L'émission du 8 janvier 2002

Les marchands de DHEA promettent la jeunesse et le bien-être. Que faut-il en penser? Que se cache-t-il derrière la vente de ce produit? Faut-il avoir peur des marques proposées sur internet? Pour le savoir, ABE a testé et analysé différentes marques de DHEA achetées en pharmacie et par internet.


Au cours du siècle dernier, l’espérance de vie en Suisse s’est allongée en moyenne de 36 ans. Ce n’est pas grâce à un remède miracle, mais en raison de l’amélioration des conditions de vie, c’est à dire l’hygiène, la médecine, l’alimentation et l’éducation. Conséquence, la notion même de vieillesse a changé de signification : on aimerait bénéficier de ces années de vie supplémentaires, mais sans les dégradations physiques qui forcément se manifestent avec l’âge. Aujourd’hui, dans ce pays, un adulte a une chance sur 50 de devenir centenaire et on aimerait bien en prime garder la cuisse ferme et l’œil pétillant. Si plus personne ne croit au mythe de l’éternelle jeunesse, en revanche, il existe un gigantesque marché pour les produits anti-vieillissement.




Il y a eu les anti-radicaux libres puis la mélatonine. Actuellement, pour être vieux et dans le vent, il faut épeler ces quatre lettres DHEA pour Dé-hidro-épi-androstérone. Quatre lettres pour un véritable médicament dont on ne connaît pas vraiment les effets.




Ils ne partagent pas la même philosophie face au vieillissement, mais cela ne les empêche pas d’être amis depuis 35 ans. Georges Vaschalde, 81 ans, et André Deveunyer, 66 ans, nous donnent leur point de vue sur la question: pour André, l'âge a été difficile à accepter, il aurait toujours aimé être plus jeune qu'il ne l'était. Georges, au contraire, pense qu'il ne faut pas lutter contre, qu'il faut suivre son chemin, et c'est avec l'esprit libre que l'on reste jeune.




Et si on leur proposait un médicament contre le vieillissement? Georges, sans hésiter, refuserait. Par contre, André prend de la DHEA depuis deux ans et en est très satisfait.




La DHEA est une hormone naturelle de l’être humain. Elle est présente chez le fœtus, puis elle disparaît à la naissance. Elle réapparaît dans l’organisme vers 7 ans et son taux ne cesse de croître jusque vers l’âge de 30 ans. Ensuite, sa présence diminue progressivement avec le vieillissement.




Ce simple constat, suivi de quelques études prometteuses sur des souris de laboratoire, a suffi à faire naître l’espoir qu’en retrouvant le taux de DHEA de nos 30 ans, on puisse arrêter la marche du temps. Mais l'on s’en doute, rien n’est si simple.




La clinique vaudoise de Genolier possède un centre de prévention du vieillissement. Le professeur Jacques Proust en est le responsable, ses patients le questionnent souvent à propos de la DHEA: "Leur attente est un petit peu faussée par ce qu’ils en ont lu dans les différents magazines. La DHEA est présentée comme une hormone de jouvence, ce qu’elle n’est pas."




Pourtant, difficile de ne pas y croire, lorsque l’on parcourt les sites américains qui la commercialisent. Outre-Atlantique, la DHEA est vendue comme complément alimentaire, alors qu’en principe, tout médicament subit en moyenne 10 années de tests cliniques avant de pouvoir être commercialisé. La DHEA, elle, a brûlé toutes les étapes.




A ce jour, l’étude la plus complète est menée en France, sous l’égide du professeur Beaulieu, l’inventeur de la RU 486, la pilule abortive. Mais l’étude DHEAge, c’est son nom, a débuté il y a seulement 2 ans.




Les premiers résultats suggèrent un léger épaississement de la peau et une amélioration de la libido chez les femmes de plus de 70 ans. Chez les hommes par contre, aucun effet n’a été démontré. On est donc loin de la pilule miracle, mais on a quand même affaire à un médicament: "C’est une hormone, donc il y a des règles de prescription très précises, c’est-à-dire qu’il faut un dosage préalable qui détermine si oui ou non vous avez un déficit de production de cette hormone. Et puis enfin, on ne corrige pas l’anomalie biologique en elle-même. Il faudrait que ce déficit s’accompagne de signes cliniques qui laisseraient penser que si l'on restaure des niveaux physiologiques de cette hormone, les signes cliniques vont s’amender, vont s’améliorer."




Ces signes cliniques sont avant tout des sensations de perte d’énergie, voire de dépression. Ils accompagnent parfois le vieillissement, mais leur cause demeure floue. La vieillesse n’est pas une maladie que l’on pourrait soigner, mais un processus général, aussi bien psychique que physiologique.




Mais si la médecine hésite encore quant aux effets bénéfiques de la DHEA, en revanche, on connaît mieux quels sont les risques théoriques liés à la prise de cette hormone.




Pour le Dr Christophe Meier, endocrinologue à l’hôpital universitaire de Genève: "Les risques, à mon avis, ne sont pas négligeables à long terme, notamment en termes de cancer de la prostate chez l’homme, et cancer du sein chez la femme, parce que là, typiquement, une étude ne suffit pas, il faudrait une étude de 10 ans. Et je crois que cela serait un désastre si l'on proclamait maintenant que c’est une substance que l'on peut prendre. Il y a potentiellement des risques qui pourraient être graves."


Un cadre juridique bricolé



Ceux qui savent très bien compter, ce sont ceux qui vendent de la DHEA. Le flou médical qui entoure encore le processus du vieillissement ne les dérange pas, l’important c’est de créer la demande pour pouvoir y répondre.




Aux Etats-Unis, un lobby de fabricants et de médecins a réussi, en 1994, à faire admettre cette hormone comme simple complément alimentaire. Depuis, rien de plus facile que de s’en procurer via Internet. Normalement, un médicament doit faire l’objet d’une demande d’homologation de la part de son fabricant. Ce qui implique des études cliniques pour prouver notamment son efficacité et sa non toxicité. En l’occurrence, ce processus a été court-circuité. La DHEA ne devrait pas être vendue, mais de fait, on ne peut pas empêcher les gens de s’en procurer librement aux Etats-Unis. Cette situation a obligé l’Europe et la Suisse a bricoler un cadre juridique pour tenter d’éviter que n’importe qui puisse vendre n’importe quoi :




La DHEA est synthétisée à partir d’une plante asiatique le YAM, une variété d’igname comestible. Cuit à la vapeur, le goût rappelle celui de la pomme de terre, mais inutile de vouloir en manger pour rajeunir, l’hormone ne s’y trouve pas en tant que telle.




S’il veut en vendre, le pharmacien doit donc se débrouiller pour la commander directement à l’étranger, auprès de laboratoires américains ou chinois. Tout le problème est de trouver un fournisseur fiable.




Jean-Blaise Montandon est pharmacien cantonal à Neuchâtel. Il a toujours défendu la position qui est celle aujourd’hui de tous les cantons romands: "Notre position commune, c’est que tout produit fabriqué industriellement provenant des Etats-Unis est à considérer comme spécialité pharmaceutique et ne peut pas être autorisé sur le marché tant qu'il n’est pas homologué, soit par l’OICM comme médicament, soit par l’Office fédéral de la santé publique comme complément alimentaire."




En d’autres termes, comme aucune demande d’homologation n’a été déposée, tous les produits de marque sont interdits à la vente.




"En revanche, on accepte qu’un pharmacien puisse fabriquer lui-même le produit sur la base de matières premières s'il y a une prescription d’un médecin, c’est ce qu’on appelle justement la prescription magistrale."




A Lausanne, la pharmacie internationale existait avant même l’invention de l’aspirine. Autant dire qu’en un peu plus d’un siècle d’existence, l’endroit a été témoin de toutes les évolutions de la pharmacopée.




Robert Golaz est fils et petit-fils de pharmaciens. Depuis deux ans, on lui achète de la DHEA en moyenne 4 à 5 fois par jour. Pour répondre à cette demande, il importe directement la substance des Etats-Unis. Mais en 2 ans, il a changé 4 fois de fournisseur. En effet, comme outre- Atlantique la DHEA n’est pas considérée comme un médicament, les contrôles de qualité ne sont pas les mêmes que pour les denrées pharmaceutiques: "Il faut connaître la pureté du produit, donc voir si la pureté qu’on nous a annoncée correspond. Ensuite de ça, il faut voir s’il n’y a pas de substances qui seraient des substances annexes, comme des métaux lourds et d’autres dérivés de la DHEA, qui seraient plus nocifs que le produit lui-même."




Lorsque ces garanties sont obtenues, il incombe ensuite au pharmacien de fabriquer les gélules lui-même, à partir du produit pur. C’est ce que l’on appelle une préparation magistrale. L’opération est relativement simple. Elle demande surtout d’être extrêmement précis dans les dosages et de ne pas éternuer. L’hormone est mélangée à du sucre, le tout est réparti dans les gélules. A petite échelle, c’est ce que fait n’importe quel laboratoire industriel. La différence principale réside dans la part de responsabilité qui incombe au pharmacien: "D’abord, on nous demande de contrôler le produit. Quand on vend un produit déjà manufacturé, ce contrôle n’est pas nécessaire, puisqu’au fond c’est le fabricant qui assume la responsabilité de la fabrication. Là, nous assumons vis-à-vis du pharmacien cantonal l’entière responsabilité de ce que nous mettons sur le marché. Ensuite, il est évident que même lorsqu’il y a une prescription, on devrait pouvoir fournir des explications et des informations au patient, de façon à éviter que ces prescriptions soient, par exemple, mal dirigées, ou bien des prescriptions que le médecin aura fait de complaisance et que le patient ne soit pas bien au courant de ce qu’il prend."




Quel que soit le médicament, les pharmaciens doivent en principe vérifier toutes les ordonnances qu’on leur tend. Mais le flou qui entoure encore les risques et les bienfaits de la DHEA rend la tâche beaucoup plus difficile.


Test et résultats



En principe, tout médicament fait l’objet d’un contrôle de qualité : le fabricant vérifie que le dosage est bien celui indiqué sur l’emballage et surtout que le produit n’a pas été contaminé par d’autres substances chimiques comme des solvant, des pesticides ou des métaux lourds par exemple. La DHEA, elle, n’est pas obligatoirement soumise à ces contrôles. Pour avoir une idée de la situation en Suisse, nous avons donc testé quelques produits vendus sur internet et en pharmacie.




Dans deux tiers des officines visitées, on nous a répondu que la vente de DHEA n’était pas autorisée. Difficile de dire si les pharmaciens ignoraient les nouvelles directives ou si c’était un moyen simple de ne pas entrer en matière. Mais enfin, on a trouvé dans toutes les capitales romandes, à l’exception de Delémont, au moins une pharmacie disposée à nous en vendre. Au total, avec les commandes internet, cela représentait 16 provenances différentes, ne restait plus qu’à vérifier ce que contenaient les petites gélules.




Parmi nos 16 échantillons, 10 proviennent de pharmacies romandes et 6 ont été commandés aux Etats-Unis, via internet. A noter que certaines marques nous ont été vendues en plusieurs endroits.




Analyser des médicaments demande un appareillage sophistiqué et c’est le laboratoire cantonal de Genève qui s’en est chargé: "C’est une méthode complexe, qui nécessite de la chromatographie en phase gazeuse ou de la chromatographie liquide, plus une détection de masse. L’appareillage utilisé est très cher. Pour cette raison, il est exclu de trouver un appareil de GCMS dans une pharmacie, l’appareil coûte environ 160'000 francs."




Après avoir été extrait, le contenu des gélules apparaît sous la forme de pics. L’analyse permet de déceler si la poudre contient des impuretés. En l’occurrence, ce n’était pas le cas, tous les produits testés étaient purs et la substance active était bien de la DHEA.




Ensuite, le labo a mesuré la quantité de DHEA contenue dans chaque gélule. A l’exception d’un produit, toutes les gélules étaient sensées en contenir 25 milligrammes. On considère qu’une marge de 10%, soit 2,5 milligrammes est acceptable, au-delà, il y a sur ou sous-dosage.




Et là, certains produits présentaient un dosage nettement différent de ce qu’indiquait l’emballage. Premier résultat, c’est dans les produits achetés sur internet qu’on a mesuré les plus grands écarts.


Trafic de DHEA : pourquoi faut-il se méfier ?
(Déplacez le curseur de votre souris sur l'image pour obtenir un agrandissement de cette dernière.)


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La pharmacie Hilfiker à Bienne nous a vendu un produit de la marque Rogamed. La teneur en DHEA est nulle: "C’est une certaine tromperie du consommateur par rapport au nom commercial du produit, DHEA, mais en fait dans la déclaration, si on lit bien, on s’aperçoit qu’il n’y a pas du tout de trace de DHEA, mais plutôt un mélange de vitamines et de sels minéraux." DHEA étant les initiales de Drive, Happiness, Energy, Activity.Traduction: conduite, bonheur, énergie et activité, tout cela au prix de 1 franc 32 la gélule.




En résumé, ce que montre ce test, c’est que sur internet, il n'y a aucune garantie que le dosage soit correct. Dans les pharmacies, 4 fois sur 10 on nous a vendu un produit de marque, ce qui n’est pas autorisé, et en plus, dans un des cas, le pharmacien nous a vendu tout autre chose que de la DHEA, ce qui est grave en présence d’une ordonnance. A croire que certaines officines oublient les règles élémentaires de la profession quand il s’agit de DHEA. D’autres substances sont-elles tolérées avec la même légèreté et comment dans ces conditions garantir la santé publique ?




Pour répondre à ces questions, nous avons invité le vice-directeur de Swissmedic. Cette institution fédérale succède à l’OICM, l’Office intercantonal de contrôle des médicaments. Swissmédic a, entre autres tâches, celle de délivrer les autorisations de fabrication, d’importation ou d’exportation de médicaments et de procéder à des inspections. En gros, c’est l’organe de contrôle de tout le commerce des médicaments en Suisse depuis le premier janvier de cette année. L'interview de Paul Dietschy, vice-directeur de Swissmedic, est disponible sur vidéo.


Médicaments en supermarchés



Aux Etats-Unis, la déréglementation est telle que de nombreux médicaments se trouvent dans les rayons des supermarchés au même titre que les aliments: faites vos courses et profitez-en pour faire le plein de libido. Un peu de verveine, des vitamines comme s’il en pleuvait, et quelques pilules de jouvence... Dans les petites officines comme dans les drugstores, des produits contenant des hormones, à l’instar de la DHEA ou de la mélatonine, se vendent librement.




Depuis 1994, une loi votée par le Congrès a donné carte blanche à l’industrie des compléments nutritionnels en réduisant drastiquement les pouvoirs des autorités de contrôle. Richard Cleland, avocat à la Federal Trade Commission, explique que "la loi ne nous permet pas de contrôler les produits avant qu’ils soient offerts sur le marché. Désormais, beaucoup de ces produits sont disponibles en magasin, ou par Internet, et ils n’ont jamais passé par un contrôle de qualité, même ceux qui sont potentiellement dangereux ! Oui, le filet de sécurité qui existe dans ce pays a de grands accrocs et je crois que les consommateurs ont le droit de le savoir."




Qu’il s’agisse des informations figurant sur l’emballage, du dosage, de la pureté des ingrédients ou des tests de qualité, TOUT est laissé au bon vouloir du fabricant tant la loi de 1994 est flexible et sujette à interprétations. La charge de la preuve y est renversée : un produit est considéré comme sûr, à moins que les autorités prouvent le contraire.




Les Américains ont confiance : 60 % d’entre eux consomment ce que la loi regroupe sous le nom de compléments nutritionnels : cocktails vitaminés, mais aussi substances plus ou moins médicamenteuses. Pour Rick Birken, gérant à Naturally Yours, "...on a besoin d’avoir le choix en matière de santé. Chacun possède un métabolisme différent, on supporte plus ou moins bien certains remèdes, on a plus ou moins d’effets secondaires. Donc, je pense que pouvoir recourir librement à la médecine naturelle n’est pas seulement plus sûr, mais cela donne aussi aux gens plus de choix pour se soigner et améliorer son bien-être."




Mais dans ce business, il y a des moutons noirs. Exemple : dans l’enquête menée il y a deux ans en Californie par le Département de la santé publique, sur 250 remèdes dits naturels vendus en drugstore, un tiers contenait des produits pharmaceutiques non déclarés ou des métaux lourds. Des abus que les associations de consommateurs ne cessent de dénoncer, dont David Schardt, nutritionniste au Center for science in the public interest: "On a constaté des décès attribués ou associés à la consommation de compléments nutritionnels, en particulier un coupe-faim à l'éphédrine. L’Office de contrôle des médicaments a été averti de la mort de plus de 30 personnes qui ont consommé cette substance. C'est vrai, il n'existe pas de preuve formelle démontrant que cette substance est responsable de ces morts, mais il n’y a pas de fumée sans feu."




Pour alerter le public, le gouvernement a sponsorisé des spots publicitaires informant le public sur la consommation de ces substances qui peuvent être dangereuses en fonction d’un dosage mal établi ou d'interférences avec d’autres médicaments, alors que le bienfait de ces pilules "miracle" n’est pas prouvé. Selon le Dr Frank Bellino, directeur associé au National Institute of Aging: "Il n’existe aucune preuve scientifique qui démontre que la DHEA améliore votre santé ou qu’elle ralentisse votre vieillissement, comme le clament certains livres et de nombreuses publications?"




Le problème, c’est justement que certains médecins recommandent l’utilisation d’hormones telles la DHEA, par le biais notamment d’internet.




Au consommateur de faire son choix, affirment les fabricants de ces substances, mais souvent, il n’a pas les moyens d’accéder à une information crédible. Selon David Schardt: "...les consommateurs américains sont devenus les cobayes d’une expérience menée à très large échelle. Pour l’instant, la loi favorise l’industrie. Ordonner le retrait d’un produit potentiellement dangereux est très difficile pour nos autorités de contrôle, à moins qu’il ait déjà fait des victimes."




Beaucoup le disent à mots couverts : seul un drame majeur – à savoir des dizaines de personnes victimes d’une substance frauduleuse – pourrait pousser le Congrès à légiférer à nouveau et à résister au lobbying d’une industrie dont les ventes annuelles pèsent plus de 25 milliards de francs.




S’il y avait seulement trois choses à retenir à propos de la DHEA...




1) On ne sait pas s'il y a des effets bénéfiques. Et, dans ce cas, s'ils seraient supérieurs aux éventuels effets secondaires.




2) Dans tous les cas, la prise de cette hormone doit être précédée d’un contrôle médical.




3) Le fabricant est responsable de la qualité de son produit, et en vous adressant à votre pharmacien, au moins, vous connaissez l’identité de votre fournisseur.

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Procédure, test et résultats

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