L'ADN des échantillons de la Biobanque institutionnelle de Lausanne (BIL) sera extrait et utilisé pour que des analyses génétiques soient réalisées. [Science Photo Library / ABO]
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Biobanque: quid des données déjà récoltées

Vous faites peut-être partie des 35'000 personnes qui ont accepté de participer à la biobanque institutionnelle de Lausanne. Cette banque de données très sensibles créée par le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et l’Université de Lausanne doit servir de moteur pour la recherche. Mais ce moteur semble au point mort. Le formulaire de consentement n'a toujours pas été modifié et le patient ignore tout de l’utilisation de ces données.

Les explications de Jacques Fellay, médecin adjoint à l’Unité de médecine de précision du CHUV, professeur associé à l’Université de Lausanne et chercheur en génomique à la faculté des sciences de la vie de l’EPFL. Par Frédérique Volery.