Séquence de l'émission du 22 novembre 2011
L'eau contient des milliers de substances dont la dangerosité potentielle n'est pas connue.
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Les micropolluants expliqués

De nombreuses personnes croient connaître les micropolluants. Si ces substances sont largement débattues, il est difficile d'évaluer quel danger réel elles représentent à long terme pour l'Homme et l'environnement.

Silvio Dolzan présente un livre qui fait le tour de cette question de manière complète, mais compréhensible pour un public de non-spécialistes.

Les micropolluants, ce sont plusieurs dizaines de milliers de substances artificielles, crées par l'industrie chimique, qui entrent dans la composition de nombreux produits de consommation. Les médicaments et les pesticides, bien sûr, mais aussi des cosmétiques, des produits d'entretien, certains vêtements et de nombreux objets.

Au bout du cycle, ces substances se retrouvent dans l'environnement et/ou dans les tissus des êtres vivants: algues, poissons ou hommes. Ceci en très petite quantité. Très petite, ça veut dire un microgramme ou un millième de gramme par litre. Soit l'équivalent d'un morceau de sucre dilué dans l'eau d'une piscine olympique. Parfois même, c'est de l'ordre du nanogramme par litre, donc un millième de morceau de sucre dans une piscine.

Cette dilution, aussi "homéopathique" soit-elle, n'empêche pas ces substances de provoquer des effets. On peut en tout cas le supposer. Mais il est difficile de quantifier leur dangerosité potentielle.

"Alerte aux micropolluants", paru en 2011, est co-écrit par deux scientifiques de l'Université de Lausanne. Cet ouvrage fait oeuvre utile. Il ne dissipe pas la peur, mais il a l'énorme mérite d'exposer clairement toute la problématique en expliquant simplement sa complexité.

Rencontre avec l'un de ses auteurs, Nathalie Chèvre, écotoxicologue.

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Plus de pesticides dans le riz

Yves-Alain Cornu a mené l'enquête sur l'augmentation du taux de tébuconazole dans une céréale vendue en Suisse.

"Grâce" au principe du Cassis de Dijon, le riz peut désormais contenir 40 fois plus de ce pesticide que par le passé… sans aucune indication pour le consommateur!

Les explications de Martina Bosshard, porte-parole de
Migros, et de Didier Ortelli, chimiste cantonal délégué du Service de la
consommation et des affaires vétérinaires de Genève.

Le principe du Cassis de Dijon:
En raison de l'ouverture du marché avec l'Union européenne (UE), les
fournisseurs suisses ont le droit, eux aussi, de vendre des produits selon les
normes de l'UE, même si ces normes sont moins restrictives que les suisses.

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Un trou dans la caisse

La vie de certains employés dans la vente n’est pas forcément un long fleuve tranquille. Qui est responsable des éventuels trous dans la caisse qui peuvent apparaître quand on est vendeur ou serveur dans un commerce?

Les explications d'Yvan di Lorenzo, inspecteur du travail et juriste, invité par Christophe Canut.
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La question du jour: indice boursier

Qu'est-ce qu'un indice boursier et quoi sert-il?

La réponse de Pierre Novello, journaliste indépendant et auteur de "Bourse - Guide de l'investisseur", interrogé par Johanna Commenge.
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Payer une amende autrement

Une auditrice se demande s'il est possible de convertir, volontairement, une forte amende en peine privative.

Pour répondre à cette question et en savoir plus sur la conversion des amendes, Sophie Proust a invité Franz Moos, procureur général adjoint dans le canton de Vaud, et Alexandre Viscardi, chef de l’office d’exécution des peines pour le canton de Vaud.

L'intégrale de l'émission du 22 novembre 2011