Séquence de l'émission du 13 janvier 2019
Mélisse officinale. [Georges Blond - Fotolia ]
Georges Blond - Fotolia

Kurt Hostettmann: les plantes qui aident dans les maladies de peau

Pour traiter l’HERPES SIMPLEX de type 1, plus communément bouton de fièvre, différentes plantes sont utiles:

- L’arbre à thé qui aide également à traiter l’acné. Imbiber un coton tige d’huile essentielle de l’arbre à thé et tamponner juste sur le bouton de fièvre, attention à ne pas badigeonner toute la lèvre.

- Un sachet de thé noir peut aider aussi.

- La mélisse, Melissa officinalis, soulage les troubles gastro-intestinaux ou du sommeil d’origine nerveuse. Depuis peu de temps, on s’est rendu compte qu’elle était également utile en cas d’herpès.

- Les racines de rhubarbe et de sauge. C’est un médicament dans lequel on trouve des extraits de ces deux racines.

- La tanaisie commune, à ne pas confondre avec la partenelle ou grande camomille, aide dans les affections respiratoires et ses propriétés antivirales peuvent lutter contre l’herpès.

- Si on a souvent des poussées d’herpès, il peut être utile de renforcer son système immunitaire en usage interne avec de l’échinacée, de l’aronia à fruits noirs et de l’argousier qui est riche en vitamine C.
Séquence de l'émission du 13 janvier 2019
Le cactus de l'année 2019 est le figuier de Barbarie. [Nicole Kwiatkowski - Fotolia]
Nicole Kwiatkowski - Fotolia

Reportage découverte: le cactus de l’année 2019

Certains d’entre vous l’ignorent peut-être, mais comme il y a une chanson ou une personnalité de l’année, il existe aussi un cactus de l’année. Pour 2019, c’est le figuier de Barbarie. Ce statut est attribué par les sociétés d’amateurs de cactus de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche qui choisissent chaque année une espèce à mettre sous les projecteurs. Direction Zürich pour découvrir un spécimen qui appartient à la magnifique collection de succulents de la ville. Nous allons y retrouver Paul Krieg, le président de Cactus Club Lausanne, qui introduit Mary Vakaridis à l’univers des cactées.
Séquence de l'émission du 13 janvier 2019
Un hibou Grand Duc. [Ian - Fotolia ]
Ian - Fotolia

La chronique de François Turrian: le quiz nature

Vous n’entendrez pas toujours un chant. Parfois une simple question vous mettra sur la piste de la bonne réponse. On étend le domaine des sujets à la nature en général. Chaque semaine, trois lauréats seront tirés au sort et pourront gagner une brochure BirdLife, une entrée au centre-nature de La Sauge ou un autre prix.

L’ambiance sonore de ce matin nous fait découvrir le cri du hibou Grand-Duc

Il possède un chant sonore et profond et pèse 2,5 à 3kg. En janvier, de nuit, on peut l’entendre appeler la femelle dans les falaises rocheuses. Il y a plusieurs sortes de hiboux. En français, on fait la différence entre hibou et chouette, les hiboux ayant une petite aigrette de plumes qui ne sont pas des oreilles. Dans la famille des hiboux, il y a le petit, le moyen et le grand-duc. Cela indique simplement une différence de taille. En Suisse, nous avons une population de 200 à 230 couples. Ils ont un petit peu augmenté sur le Plateau et sur les contreforts du Jura, cependant ils ont tendance à diminuer dans les Alpes. La varappe par exemple peut déranger ces oiseaux. Les collisions avec les lignes électriques ou avec les éoliennes ainsi que les pylônes mal isolés provoquent des morts par électrocution. La liste rouge existe pour tous les groupes d’organismes et est définie par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Cette liste rouge comporte quatre niveaux: "vulnérable", "en danger", "en danger critique d’extinction" et "éteint". Le hibou Grand-duc lui fait partie de la catégorie "en danger".

Séquence de l'émission du 13 janvier 2019

Question de développement: Isabelle Gendre vous propose de revisiter les méthodes de bouturage.

Séquence de l'émission du 13 janvier 2019
Vue sur le glacier d'Aletsch, en Valais, ce 8 juillet 2018. [Anthony Anex - Keystone]
Anthony Anex - Keystone

Thierry Basset: contes et légendes, le glacier et l'église

L’Eglise a pu stopper l’écoulement d’un glacier pendant le petit âge glaciaire de la fin du Moyen-Age jusqu’à environ 1’850. A cette période, les glaciers menaçaient des villages entiers, comme ceux du Chatelard et de Bonanay dans la vallée de Chamonix. A Belalp, au-dessus du glacier d’Aletsch, aujourd’hui, on fait également appel à l’Eglise, mais pour demander, cette fois-ci, que le glacier s’arrête de fondre.

L'intégrale de l'émission du 13 janvier 2019

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