Séquence de l'émission du 12 novembre 2017
Filipendula ulmaria [Arpad - Fotolia]
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Kurt Hostettmann: plantes antidouleur contre l’arthrose et l’arthrite

Dans la série des végétaux antidouleur et après le choux et l’arnica, nous allons parler du saule. Le saule connu déjà chez les Egyptiens, est surtout cité par Hippocrate il préconisait de mâcher des écorces de saules pour diminuer les douleurs de l’accouchement. Dans le nouveau monde, les amérindiens utilisaient les écorces de saules pour lutter contre la fièvre et les douleurs. Chez Bayer à la fin du XIXe, ils ont étudié des plantes antidouleur. Ils ont choisi le saule, mais aussi la reine des prés (Filipendula ulmaria, rosacée). Ils ont trouvé la molécule acide salicyliques qu'ils ont commercialisé. Mais les problèmes provoqués sur l’estomac leur ont fait ajouter un groupe acétyle pour faire l’aspirine. Ce nom provient du nom vernaculaire de la reine de pré : la spirée. À ne pas confondre avec le buisson blanc. On peut cueillir les fleurs de la reine des prés et en faire des infusions. On peut prendre l’écorce de saule, la sécher, mais alors on fera plutôt une décoction de quelques minutes. Attention avec l’aspirine, si on prend déjà des anticoagulants car l’aspirine fluidifie le sang, donc il y a des risques d’hémorragies.
Séquence de l'émission du 12 novembre 2017
Les pommes récoltées par la coopérative "l'autre temps" au pressoir d'Orbe. [Xavier Bloch - RTS]
Xavier Bloch - RTS

Reportage découverte: La bourse aux fruits

Pommes, poires, coings. La récolte des fruits à pépins touche à sa fin. Si vous ne les avez pas encore récoltés, faites-le avant les premières gelées. Dans le Nord vaudois, la coopérative « l’autre temps » se charge de cette récolte à votre place. Ses membres assurent la cueillette chez vous, puis transportent les caisses au pressoir. C’est Orbe que les fruits sont pressés, chez Raymond Dutoit.
Cette semaine, Xavier Bloch a suivi l’activité du pressoir. Activité bruyante !
Séquence de l'émission du 12 novembre 2017
L’ambiance sonore vous faisait découvrir le cœur d'une grotte [Baillou - Fotolia]
Baillou - Fotolia

La chronique de François Turrian: Le quiz nature

Vous n'entendrez pas toujours un chant. Parfois une simple question vous mettra sur la piste de la bonne réponse. On étend le domaine des sujets à la nature en général. Chaque semaine, trois lauréats seront tirés au sort et pourront gagner une brochure BirdLife, une entrée au centre-nature de La Sauge ou un autre prix.

L’ambiance sonore vous faisait découvrir le cœur d'une grotte

On est au cœur d'une grotte. Hiverner et hiberner: ce n'est pas la même chose. Hiverner, c'est continuer son activité normale. Hiberner, c'est changer son métabolisme. Typiquement la chauve-souris hiberne : son rythme cardiaque descend (de 300 à 400 battements à la minute, descende à 18 à 80 par minutes) et sa température descend de 38° à 40° à 0 à 10°. Hibernation est donc un état de profond engourdissement. Le hérisson hiberne. L’ours est un cas particulier. Sa température descend légèrement et sa respiration ralentit un peu. C’est une semi-hibernation. Il pourra être rapidement réveillé. Quand un animal est en hibernation, il est très important de ne pas réveiller ces animaux qui hibernent  sinon c’est mettre en risque leur survie.

Séquence de l'émission du 12 novembre 2017
Salève falaise rocheuse, structure en couches. [Thierry Basset - RTS]
Thierry Basset - RTS

Thierry Basset: 20 millions d’années défilent sous nos yeux ébahis

Dans le téléphérique du Salève, véritable institution dans la région de Genève, en quelques minutes, on a le loisir d’observer la falaise de cette montagne. On observe d’abord la carrière, puis les différentes couches qui apparaissent à la verticale d’abord au pied du Salève, puis disparaissent à notre vue. Le Salève est constitué d’une alternance de couches de calcaires et de marne.
Séquence de l'émission du 12 novembre 2017
Un sol vivant : les travailleurs de l’invisible [Coco - Fotolia]
Coco - Fotolia

Question de développement: "Un sol vivant : les travailleurs de l’invisible" par Jacques Maillard

Incursion dans le monde des micro-organismes du sol, les "microbes" dont on parle beaucoup aujourd'hui. Mais de quoi s'agit-il et quels sont leurs rôles et leurs effets bénéfiques dans nos jardins ? Il est presque banal aujourd'hui de dire que le sol est vivant et on en parle souvent dans l'émission. Travailler avec un sol vivant cela signifie pour le jardinier se préoccuper de nourrir le sol plutôt que de nourrir directement les plantes. Apprenez-en davantage en consultant le PDF ci-dessous.

L'intégrale de l'émission du 12 novembre 2017

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