Séquence de l'émission du 8 avril 2018
Tomates. [Sebastian Kahnert - AFP]
Sebastian Kahnert - AFP

La chronique de Kurt Hostettmann: les légumes crus, chapitre 2

Voici quelques légumes auxquels il faut faire attention si on les mange crus:

Le manioc est issu de la famille des euphorbiacées
On consomme traditionnellement ses racines et tubercules sous forme de farine. Aujourd’hui, dans nos grandes surfaces on trouve ses racines. Elles contiennent des glucosides cyanogénétiques qui libèrent dans nos estomacs du cyanure. Rassurez-vous, en le cuisant on élimine le cyanure.

La pomme de terre
Crue, elle n’est pas vraiment toxique mais contient de petites quantités de solanine, une substance azotée typique de cette famille, substance qui peut provoquer des nausées, des vomissements ou une détresse respiratoire. Les taches vertes présentes sur la pomme de terre ont une concentration 5 fois plus élevée en solanine, il est donc important de bien peler nos pommes de terre. Les germes sont beaucoup plus riches en solanine.

L’aubergine est issue des solanacées.
Elle contient également de la solanine, pour l’éliminer, il suffit de la griller.

La tomate
Elle aussi est riche en solanine, et particulièrement son pédoncule. Plus la tomate mûrit, plus la solanine disparaît. Une tomate verte contient beaucoup de solanine. Si l’on pèse 70kg, à partir de 60 grammes de tomates vertes crues consommées, les troubles mentionnés ci-dessus peuvent apparaitre. Pour les prévenir il est préférable de les cuire afin qu’elles ne soient plus nocives.

Les haricots verts
Consommés crus, ils sont toxiques car ils contiennent de la phasine qui appartient au groupe des lectines. Cette molécule, comme la solanine, est complétement détruite lors de la cuisson. Crus, les haricots provoquent une inflammation des muqueuses intestinales, des nausées, des vomissements ou des diarrhées. Si toutefois on veut les manger crus, il faut les tremper pendant 2 à 3 heures dans l’eau froide et les blanchir rapidement.
Séquence de l'émission du 8 avril 2018
Michel Québatte œuvre dans l’art de la vannerie et du tressage de l’osier et du rotin. [RTS]
RTS

Reportage découverte: la vannerie

Nous partons ce matin à Montagny, près d’Yverdon, afin de découvrir la passion qui anime Michel Québatte, la vannerie. Depuis 43 ans, Michel Québatte œuvre dans l’art de la vannerie et du tressage de l’osier et du rotin. Cette profession se nomme: vannier - rotinier. Très actif dans la transmission de son activité, Michel donne des cours et participe à de nombreuses manifestations et concours des métiers d’arts. Malgré ce dynamisme et cette envie de transmettre la mise en forme des végétaux, Michel ne trouve pas de Dauphin intéressé pour apprendre ce métier ancestral.
Séquence de l'émission du 8 avril 2018
L’ambiance sonore de ce matin nous fait découvrir le chant du rougequeue noir
On le rencontre toujours à haute altitude, mais aujourd’hui, il s’est habitué à nos agglomérations. C’est un matinal qui chante dès 4h du matin en mai et en juin. Il aime être posté sur une cheminée ou le faîte du toit car cela lui permet de voir, puis de chasser les insectes à même le sol. Son chant donne l’impression de rester croché dans sa gorge. Il fait penser au son du verre pilé ou du papier de verre. On dirait le ramoneur du quartier. Le mâle est complètement noir, avec une bande un peu plus claire sur l’aile fermée et une queue un peu rousse qui apparait quand il s’envole. La femelle est d’un gris-brun, avec une queue un peu rousse. Si on installe un nichoir, il lui en faut un ouvert car il n’aime pas les cavités obscures, il aime la vue. Il lui faut aussi des terrains un peu nus comme un potager ou une place de graviers.  [Bernard Girardin - Fotolia]
Bernard Girardin - Fotolia

La chronique de François Turrian: le quiz nature

Vous n’entendrez pas toujours un chant. Parfois une simple question vous mettra sur la piste de la bonne réponse. On étend le domaine des sujets à la nature en général. Chaque semaine, trois lauréats seront tirés au sort et pourront gagner une brochure BirdLife, une entrée au centre-nature de La Sauge ou un autre prix.

L’ambiance sonore de ce matin nous fait découvrir le chant du rougequeue noir

On le rencontre toujours à haute altitude, mais aujourd’hui, il s’est habitué à nos agglomérations. C’est un matinal qui chante dès 4h du matin en mai et en juin. Il aime être posté sur une cheminée ou le faîte du toit car cela lui permet de voir, puis de chasser les insectes à même le sol. Son chant donne l’impression de rester croché dans sa gorge. Il fait penser au son du verre pilé ou du papier de verre. On dirait le ramoneur du quartier. Le mâle est complètement noir, avec une bande un peu plus claire sur l’aile fermée et une queue un peu rousse qui apparait quand il s’envole. La femelle est d’un gris-brun, avec une queue un peu rousse. Si on installe un nichoir, il lui en faut un ouvert car il n’aime pas les cavités obscures, il aime la vue. Il lui faut aussi des terrains un peu nus comme un potager ou une place de graviers.

Séquence de l'émission du 8 avril 2018
Le champignon pythium se localise à la base des tiges, collet, ou racine en germination, et provoque le ramollissement et la désorganisation des organes atteints. [joloei - Fotolia]
joloei - Fotolia

La question de développement: les causes de la fonte des semis

Quelques champignons, vivant dans le sol, attaquent un grand nombre de plantes maraîchères, soit au premier stade de leur germination, soit plus tard. Ces champignons se localisent à la base des tiges, collet, ou sur les racines et peuvent anéantir les semis comme affecter les plantes pendant toute leur croissance.

Retrouvez toutes les informations dans le document ci-dessous.
Séquence de l'émission du 8 avril 2018
Les cailloux avec Thierry Basset: les blocs erratiques du Salève
Sur le sentier des crêtes du Salève, nous nous arrêtons devant un bloc erratique. Il est différent de toutes les roches qui nous entourent. On y observe des incrustations de quartz, de feldspath, des inclusions sombres, en fait, c’est le granit du Mont-Blanc. Ce bloc erratique a été transporté par un glacier, mais pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de celui du Mont-Blanc lors de l’une des glaciations les plus importante qu’on ait eue, celle du RIESS, il y a 150'000 ans. Elle fut tellement puissante qu’elle recouvrit les crêtes du Salève et du Jura. La dernière, le Würm, ne recouvrit pas complément les crêtes du Salève. C’est à Veyrier (GE), au pied du Salève, que les traces des premières installations humaines dans le bassin genevois ont été retrouvées. Elles datent d’il y a 15'000 ans.  [Thierry Basset - RTS]
Thierry Basset - RTS

Les cailloux avec Thierry Basset: les blocs erratiques du Salève

Sur le sentier des crêtes du Salève, nous nous arrêtons devant un bloc erratique. Il est différent de toutes les roches qui nous entourent. On y observe des incrustations de quartz, de feldspath, des inclusions sombres, en fait, c’est le granit du Mont-Blanc. Ce bloc erratique a été transporté par un glacier, mais pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de celui du Mont-Blanc lors de l’une des glaciations les plus importante qu’on ait eue, celle du RIESS, il y a 150'000 ans. Elle fut tellement puissante qu’elle recouvrit les crêtes du Salève et du Jura. La dernière, le Würm, ne recouvrit pas complément les crêtes du Salève. C’est à Veyrier (GE), au pied du Salève, que les traces des premières installations humaines dans le bassin genevois ont été retrouvées. Elles datent d’il y a 15'000 ans.

L'intégrale de l'émission du 8 avril 2018

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