Séquence de l'émission du 29 octobre 2015
La cocaïne provoque une excitation des neurones qui conduit à des comportements de prise de risque.
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Oublier la drogue

Il est possible d’effacer du cerveau les souvenirs liés à la consommation de drogues. C’est ce qu’ont démontré des chercheurs du Centre de neurosciences psychiatriques du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à l'aide de rats accros à la cocaïne.

Les explications de Benjamin Boutrel, l’un des auteurs de cette étude publiée dans la revue "Molecular Psychiatry, interrogé par Stéphane Délétroz.
Séquence de l'émission du 29 octobre 2015
En Suisse, deux personnes seraient frappées d'AVC chaque heure.
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Tout sur l'AVC

A l'occasion de la Journée mondiale de l'accident vasculaire cérébral (AVC), Stéphane Gabioud se penche sur cette pathologie.

Définition, facteurs de risques, conséquences, prévention et gestes qui sauvent: Roman Sztajzel, médecin adjoint agrégé au Service de neurologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), vous dit tous sur cette affection qui touche plus de 10'000 Suisses chaque année.
Séquence de l'émission du 29 octobre 2015
Chaque degré de réchauffement à un impact important sur une région.
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Peut-on faire confiance aux modèles numériques du climat?

Du 30 novembre au 11 décembre 2015 a lieu à Paris la 21e Conférence internationale sur le climat. Pour négocier, les 195 chefs d’Etat ou leurs représentants se réfèrent au 5e rapport du GIEC. Les scénarios climatiques du futur décrit dans ce rapport se fondent pour une bonne part sur les modèles numériques du climat. Ces simulations informatiques sont-elles fiables?

Eléments de réponse avec deux spécialistes du climat.

Maintenir le réchauffement climatique en deçà de + 2°C, c’est l’enjeu de la Cop21 à Paris à la fin de l’année 2015. +2°C, c’est l’augmentation maximale de température au-delà de laquelle les conséquences du réchauffement risquent de devenir ingérables. C’est en travaillant sur des modèles numériques du climat que les scientifiques sont parvenus à cette conclusion.

Développés à partir du début des années 1970, il existe aujourd’hui une quarantaine de modèles climatiques dans le monde. Ils sont conçus pour reproduire en langage algorithmique toute la complexité du fonctionnement de notre climat et d’élaborer des prévisions à très long terme sur la base de scénarios probables d’émissions de gaz à effet de serre.

Outils de compréhension de notre système climatique très élaborés, ces modèles climatiques ne donnent pourtant pas toujours les mêmes résultats. Ainsi, il peut y avoir des variations très importantes, de plusieurs degrés, d’une projection à l’autre.

Pourquoi ces différences? Comment sont conçus ces programmes? Quelles sont leurs limites? Mais surtout: quel est leur degré de fiabilité?

Lucile Solari a posé ces questions à deux grands spécialistes du climat et de ses modèles: Martin Beniston, climatologue à l'Université de Genève, et Laurent Terray, directeur de recherche au Centre européen de recherche et formation avancée en calcul scientifique (CERFACS).

L'intégrale de l'émission du 29 octobre 2015