Séquence de l'émission du 28 août 2012
Des collaborateurs de la Station de recherche Agroscope de Changins récoltent le blé expérimental génétiquement modifié, à Pully. [Dominic Favre - Keystone]
Dominic Favre - Keystone

Quand les OGM prennent la clé des champs

Les résultats du Programme national de recherche 59 (PNR 59) sur l'utilité et les risques de la dissémination de plantes génétiquement modifiées sont dévoilés ce matin à Berne.

François Felber, directeur du Musée et jardins botaniques du canton de Vaud, a mené deux recherches du PNR 59 dans les régions de Pully et de Zurich. "CQFD" le reçoit en direct pour parler des conclusions de cette étude sur les effets de la dispersion d'OGM dans la nature. Un sujet de Silvio Dolzan.
Séquence de l'émission du 28 août 2012
Les agriculteurs de l'âge du Bronze ont établi leurs villages sur l'actuelle rade de Genève. [Yves Reymond - arpea.unige.ch/plonjon]
Yves Reymond - arpea.unige.ch/plonjon

A quoi ressemblait Genève il y a 3'000 ans ?

Depuis 2009, des chercheurs ont cartographié puis extrait du fond de la rade de Genève tout ce qu'ils y ont trouvé. Les objets recueillis permettront de déterminer qui étaient ces villageois et quel était leur mode de vie sur ce site nommé le Plonjon. Ces pilotis témoignent de l'existence, il y a environ 3'000 ans, d'un village littoral ou plutôt d'une succession de villages.

Les explications du responsable du projet de sauvetage du Plonjon Pierre Corboud, préhistorien et archéologue à l’Université de Genève. Une nouvelle diffusion d'un dossier préparé par Adrien Zerbini.
Séquence de l'émission du 28 août 2012
Observation de la fluorescence dans le cerveau de l’embryon de poisson zèbre. [O. Kah - Inserm]
O. Kah - Inserm

Poisson indicateur de pollution

Un petit poisson translucide pourrait devenir le premier test de détection des résidus de perturbateurs endocriniens dans l'eau. Une équipe de chercheurs français vient en effet de mettre au point ce test original.

Le cerveau d'un poisson zèbre génétiquement modifié s’illumine en présence de perturbateurs endocriniens comme les phtalates ou le bisphénol A. Ces substances ont des effets négatifs sur la reproduction et le développement des organes.

Les professeurs Olivier Kah de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et François Brion de l’Inéris (Institut de l’environnement industriel et des risques) ont mené cette recherche avec leurs équipes. Olivier Kah présente les particularités et les avantages de ce test vivant.

Nathalie Chèvre, écotoxicologue à l’Université de Lausanne, explique quant à elle les effets des perturbateurs endocriniens sur la santé humaine.

Une chronique de Stéphane Délétroz.

L'intégrale de l'émission du 28 août 2012