Séquence de l'émission du 9 décembre 2013
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Mesurer la toxicité des nanomatériaux

Les chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont mis au point une méthode très attendue par les milieux scientifiques. Elle permet de mesurer très précisément le niveau de souffrance des cellules quand elles sont agressées par une substance toxique. Des nanoparticules en l'occurrence.

Les explications d'Olivier Martin, responsable du laboratoire de nanophotonique et de métrologie de l'EPFL, interrogé par Huma Kamis.
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Le câblage du cerveau varierait selon le sexe.
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Le cerveau sexué

A en croire des chercheurs américains, les hommes et les femmes n’ont pas exactement le même cerveau. Leurs neurones ne sont pas connectés de la même manière. Voilà qui semble confirmer les bons vieux stéréotypes et qui va sans doute créer à nouveau la polémique.

Le point avec Elisabeth Gordon.
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L'hypnose permet de diminuer les douleurs et la durée des hospitalisations [kreativwerden - Fotolia]
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Zoom sur l'hypnose médicale

Longtemps ignorée par la médecine, l'hypnose a, depuis une dizaine d’année, fait son entrée dans les hôpitaux, les salles d’opération et les cabinets médicaux. Efficace pour soulager la douleur et accompagner les soins des pathologies au long cours,  elle intéresse aussi la recherche scientifique.

Lucile Solari et ses invités vous proposent un tour d’horizon d’un outil thérapeutique qui n’a pas fini de surprendre.

Chirurgie, soins aux grands brûlés, dermatologie, traumas
physiques, mais aussi  prise en charge des
états d’anxiété et de stress, les champs d’application de l’hypnose médicale
sont vastes.

Considérée à tort comme un état de sommeil, cet état modifié
de conscience mobilise l’attention et les ressources du patient et le rend
actif face à son traitement. C’est peut-être là la clé de son succès.

Aujourd’hui, l’hypnose a fait ses preuves dans les blocs
opératoires, notamment aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) où elle est
utilisée selon un protocole précis et pour des types d’interventions précis, en
substitution aux narcoses.

Elle est aussi présente au Centre hospitalier universitaire
vaudois (CHUV), où elle est utilisée pour les soins aux grands brûlés. Elle se
profile comme une alternative crédible, quoique circonstanciée,  aux traitements médicamenteux.

A tel point que la recherche scientifique, après l’avoir
longtemps ignorée,  commence à s’y
intéresser.

L’imagerie médicale fonctionnelle, notamment, a permis ces
dernières années de mettre en évidence des réseaux neuronaux spécifiques à
l’œuvre durant la transe hypnotique. Un vaste champ de recherche s’ouvre
maintenant pour comprendre comment l’hypnose agit sur les récepteurs de la
douleur.

Lucile Solari a rencontré Edith Brandao-Farinelli, qui en
tant que médecin anesthésite pratique l’hypno sédation aux HUG et Patrick
Vuilleumier
, directeur du centre interfacultaire de neurosciences de l’Université
de Genève, auteur avec son équipe d’une récente étude sur le cerveau en état
d’hypnose.

En direct, Alain Forster,
médecin anesthésiste et pionnier de l’hypnose médicale aux HUG.

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Bonus Web

Entretien sur la pratique de l'hypnose en cabinet avec la psychologue Catherine Haenni.

L'intégrale de l'émission du 9 décembre 2013