Séquence de l'émission du 9 janvier 2014
Le sommeil profond est une phase qui permet une bonne récupération. 
Konstantin Yuganov
Fotolia [Konstantin Yuganov - Fotolia]
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Un sommeil sain et profond

Bénéficier d’un sommeil sain et réparateur, c’est une question de dopamine selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Zürich. Cette molécule joue un rôle très important dans le sommeil profond, cette phase qui permet une bonne récupération.

Les détails avec Amandine Valomon, doctorante du professeur Hans-Peter Landolt, auteur de cette étude publiée dans le journal de neurosciences, invitée par Stéphane Délétroz.
Séquence de l'émission du 9 janvier 2014
Au Salvador, l'éruption du Chaparrastique le 29 décembre 2013 produit une épaisse colonne de gaz et de cendres montant à de plus de 5'000 mètres dans les airs. [Alexander Berrio - Keystone]
Alexander Berrio - Keystone

Les volcans… quand la taille compte

Des chercheurs genevois viennent de comprendre que les principes physiques qui déterminent la fréquence des éruptions ne sont pas les mêmes selon la taille du volcan. Une découverte qui est un pas supplémentaire vers le Graal des volcanologues: parvenir à déterminer quand aura lieu une éruption et quelle sera son importance.

Les explications de Luca Caricchi, professeur assistant en volcanologie à l’Université de Genève et auteur principal de cette étude, et Stéphane Jordi, géophysicien et informaticien, spécialiste du risque volcanique et créateur d’une entreprise qui produit un logiciel permettant la surveillance des volcans. Un sujet préparé par Stéphane Délétroz.
Séquence de l'émission du 9 janvier 2014
Une vigne en plein traitement.
Zonch
Fotolia [Zonch - Fotolia]
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Agri-Fisch ou comment piéger les biocides

Convertir d’anciens collecteurs agricoles en piège à biocides, c’est l’idée d’Agri-Fisch. Piloté par l’HEPIA et la Maison de la Rivière, ce projet pilote débute en 2013 dans un vignoble de la Côte.
Visite et explications sur les lieux de cette recherche appliquée.

Encore aujourd’hui l’agriculture, et plus particulièrement la viticulture, utilise de nombreux produits phytosanitaires. Une partie non négligeable de ces produits ou des molécules issues de leur dégradation finissent pas se retrouver dans le milieu naturel, à la faveur du ruissellement et de l’érosion des sols.

Un phénomène aggravé par le fait que la grande majorité des vignobles suisses est implantée sur de fortes pentes et aux abords des rivières et des lacs. Or, cette pollution chimique a de nombreuses conséquences sur les biotopes et sur la santé publique.

Pour lutter contre ce phénomène, Jean-François Rubin, directeur de la Maison de La Rivière, spécialisée en gestion et renaturation des milieux naturels, a eu une idée lumineuse: utiliser les vastes décanteurs dédiés à la collecte des matériaux érodés, aujourd’hui abandonnés, pour y installer ces filtres biologiques que sont les "Bio Bed". Née au tournant des années 2000, cette technologie s’appuie sur un substrat biologique pour capter et métaboliser les molécules chimiques néfastes pour l’environnement.

Mené conjointement par La Maison de la Rivière et par l’HEPIA, avec le concours de l’INRA en France (Institut National de Recherche Agronomique) et la collaboration des viticulteurs, ce projet financé en grande partie par la Fondation "Gelbert" doit se poursuivre pendant trois ans sur la commune de Bursins (VD).

Un sujet de Lucile Solari.

L'intégrale de l'émission du 9 janvier 2014