Séquence de l'émission du 4 juin 2015
La recherche sur les oiseaux offre des surprises aux scientifiques.
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Des nouvelles des oiseaux

Deux publications scientifiques intrigantes ont retenu l'attention d'Adrien Zerbini: un oiseau âgé de 115 millions d’année et un autre oiseau, australien, tout petit, qui imite le cri d’alerte du faucon pour effrayer ceux qui pourrait s’attaquer à sa progéniture.

Les explications de Laurent Vallotton, ornithologue, adjoint scientifique au Muséum de la Ville de Genève.
Séquence de l'émission du 4 juin 2015
Depuis toujours, l'Homme a les yeux levés vers le ciel pour connaître le temps qu'il fait ou qu'il fera demain.
Orlando Florin Rosu
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Aux origines de la science météorologique

Depuis toujours, l’Homme s’est intéressé au temps qu’il fait et à celui qu’il fera demain. Si le mot "météorologie" remonte à Aristote, ce n’est qu’au milieu du 19e siècle qu’émerge une science des prévisions météorologiques. Une science qui malgré les progrès technologiques est peut-être condamnée à rester une science aléatoire.

Un dossier préparé par Lucile Solari, avec la participation de Fabien Locher, historien au CNRS, et Stéphane Fischer, conservateur adjoint du Musée d’histoire des sciences de Genève.

Aux origines, la météorologie était l’étude des météores, c’est à dire de tous les phénomènes qui se produisent dans l’atmosphère. "Les météorologiques" est un livre en quatre volumes d’Aristote qui, plus de 300 ans avent Jésus Christ, révèle déjà l’intérêt des anciens pour ce qui ne se conçoit pas encore comme le climat.

Il faut attendre le 17 et surtout le 18 siècle et le développement technologique de nombreux outils d’observation pour que commencent à émerger les premières tentatives scientifiques de prévisions météorologiques.  Les nombreux naturalistes qui observent les phénomènes atmosphériques à cette époque grâce au baromètre, au thermomètre, à l’hygromètre et même au cyanomètre, un instrument qui mesure le bleu du ciel, ne savent pas encore qu’ils lancent les bases de deux sciences distinctes et complémentaires: la climatologie d’une part et la météorologie d’autre part.

Mais il faut attendre la moitié du 19 siècle pour voir apparaître les premiers observatoires de météorologie prévisionnelle. En Europe, la France et la Grande-Bretagne font figure de pionnières. Deux nations possédant de nombreux kilomètres de côtes, ce qui n’est pas un hasard. C’est avec la météo marine et la nécessité de prévenir les tempêtes que se développe ensuite cette science très spécifique et aléatoire qu’est celle de prévoir le temps qu’il va faire. L’invention du télégraphe et l’essor de la presse feront le reste.

En Suisse, c’est en 1863 que la Société Hélvétique des Sciences Naturelles exploite le premier réseau national d’observation et crée le bureau central météorologique Suisse, devenu Météo Suisse.

Séquence de l'émission du 4 juin 2015
Le Canada est le seul pays producteur du sirop d'érable. [Mara Zemgaliete - Fotolia]
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Sirop d'érable contre bactéries

Le sirop d'érable pourrait être un ingrédient très utile pour rendre les antibiotiques plus efficaces en luttant contre les bactéries résistantes. Ce sont des chercheurs québécois qui ont décidé d’utiliser ce liquide non pas pour l’étaler sur leurs pancakes, mais pour en faire un usage pharmaceutique.

Un sujet préparé par Elisabeth Gordon.

L'intégrale de l'émission du 4 juin 2015