Les matinales d'Espace 2

L'émission du 25 janvier 2013

Roselyne Bachelot

Roselyne Bachelot, que l'on connaît plus particulièrement pour les différentes fonctions ministérielles qu'elle a exercées, anime la conférence d'introduction à "La Traviata", le jeudi 24 janvier 2013 à 18h15, au Grand Théatre de Genève.

Passionnée d'art, Roselyne Bachelot est au téléphone de Florence Grivel. "La Traviata" est à voir au Grand Théâtre jusqu’au 12 février 2013.

Tout doit disparaître

Titre qui annonce, telle une vanité par un slogan publicitaire, plutôt qu’une fin l’idée d’un cycle, d’un achèvement pour un renouvellement. A l’enseigne de la disparition, s’exposent les mondes respectifs de deux artistes qui servent ici le même propos, jouant sur les trames et les gestes autant que sur les mots, dans un répertoire réduit à une extrême simplicité qu’elles ont mis en scène selon le lieu. A voir jusqu’au 16 février 2013 à Davel 14 à Cully.

Rencontre avec Anne Peverelli et Mali Genest, peintres.

Ouverture des 48es Journées de Soleure

La vitrine du cinéma suisse s'est ouverte mercredi 23 janvier 2013 en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Jusqu'au 31 janvier 2013, le public pourra découvrir le meilleure de la production nationale.

Les Journées de Soleure, dirigées par Seraina Rohrer pour la deuxième fois, sont placées cette année sous le signe de l'ouverture et de la radicalité. Par Raphaële Bouchet.

Pia Petersen: "Un écrivain, un vrai"

"La téléréalité, c’est l’avenir du livre" ose l’auteure danoise Pia Petersen qui imagine un romancier à succès filmé 24 heures sur 24 pour les besoins d’un programme télévisé.

En toile de fond de ce roman intitulé "Un écrivain, un vrai" (Actes Sud), une réflexion sur la manière dont doit se renouveler la littérature. Comment le livre peut-il se réinventer à l’ère de tous les changements? Par Christine Gonzales.

Le Grand-Saint-Bernard, entre Barry et barrissements

La Suisse est née des cols alpestres comme le Gothard et auparavant le col du Mont Joux, plus connu sous le nom du Grand Saint-Bernard depuis la fondation de l’hospice par Bernard de Menthon vers 1050.

Lieux de passage, de brigandage, de spiritualité et d’hospitalité depuis deux mille ans, il est aussi devenu l’un des symboles du percement contemporain des Alpes par son tunnel inauguré en 1964.