Les matinales d'Espace 2

L'émission du 18 décembre 2012

Carte blanche à Daniel Abimi

Marlène Métrailler donne carte blanche à Daniel Abimi pour évoquer son dernier roman "Le cadeau de Noël", paru chez Bernard Campiche Editeur.

Daniel Abimi est né à Lausanne en 1965. Il a été tour à tour veilleur de nuit, chauffeur de taxi, journaliste, délégué du CICR et fonctionnaire… avant de se lancer dans le polar (local). "Le cadeau de Noël" est son deuxième roman.

Wow! 2012

Un catalogue relatant les oeuvres de Vincent Kohler, artiste sculpteur et peintre, est édité par le Musée cantonal d'art de Lugano à l'occasion de l’exposition "Mezzo pieno - Mezzo vuoto".

Rencontre avec Vincent Kohler.

Soixante siècles d’histoire du Liban, en quelques traces

Le Musée Rath de Genève nous invite à nous pencher sur une très longue histoire. Celle qui, des Phéniciens à l’Islam, en passant par les Chrétiens d’Orient, a fait toute la richesse de la terre du Liban. Les trésors sont nombreux, tels ce sarcophage anthropoïde, au visage parfaitement personnalisé ; les mosaïques byzantines de Chhîm, ou les statuettes votives de Byblos, dont les hommes qui marchent font forcément écho à Giacometti.

"Fascination du Liban", une exposition qui demande beaucoup à notre imaginaire, un peu trop peut-être de l’avis de Martine Béguin, à découvrir jusqu'au 31 mars 2013.

Jean-Louis Fournier, "Ça m'agace!"

Christine Gonzalez a rencontré l'écrivain, humoriste et réalisateur français Jean-Louis Fournier. Il publie "Ça m'agace!" aux Editions Anne Carrière.

Il y raconte une multitude de petites choses agaçantes, avec une mauvaise humeur délicieuse, râlant contre le moustique qui rôde la nuit, la mite dans sa commode, le camion qui essaie d'en doubler un autre sur l'autoroute, et plein d'autres situations susceptibles de nous mettre de mauvais poil.

Bon hiver, longs hivers

Sous toutes les latitudes, de la Grèce à la Scandinavie en passant par le Québec ou par chez nous, la morte saison suscite des impressions mêlées. Et, c’est bien connu, les hivers d’autrefois avaient nettement plus d’allure et surtout davantage de neige, même si les mémoires se trompent.

Propice au recueillement et à l’intériorité, l’hiver invite à des beaux moments poétiques et à un langage souvent ouaté ou versifié.