Les Genevez aux sobriquets chanteurs - La conversion

L'émission du 27 mars 2015

C’est une jolie galerie de portraits qui s’invite à Paju! Tout d’abord aux Genevez dans les Franches-Montagnes, sur les traces d’un groupe de chanteurs retraités. Au fil des refrains du pays qu’ils entonnent, c’est toute une communauté qui se raconte. D’histoires, il en sera aussi question à l’Hospice du Grand Saint-Bernard. René Mayor y a été chanoine, avant que sa vie n’emprunte d’autres chemins… Quant aux chemins que parcourt Virginie Brawand, ils nous emmènent à travers le Toggenburg pour notre deuxième étape sur la ViaJacobi.

Les Genevez aux sobriquets chanteurs

Les chanteurs des Genevez. [RTS]Les Genevez aux Franches-Montagnes. L’accent y est musical et les surnoms malicieux… Au fil des refrains du pays, un groupe de chanteurs retraités nous entraîne dans leur marche et nous font sentir la rudesse de certaines existences mais aussi les émotions qui habitent leur présent.

Un reportage de Pascal Rebetez

La conversion

René Mayor. [RTS]Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté: la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose.
Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Un reportage d’Alexandre Lachavanne

Les Genevez aux sobriquets chanteurs

Les Genevez aux Franches-Montagnes. Certains disent que le nom vient des Genevois qui s’y seraient installés au 14ème siècle. Allez savoir : ce qui est sûr, c’est que l’accent y est musical et les surnoms malicieux…  Il faut dire que tous les habitants d’ici s’appellent Humair, Gigandet, Rebetez ou Voirol.

Au fil des refrains du pays, on suit un groupe de chanteurs retraités sur leurs terres, mais aussi le P’tit Cube dans les merveilleux pâturages boisés aux sapins centenaires, le Long Picot dans sa scierie, le P’tit Suisse dans le passé des luttes séparatistes et la Cécile qui fait le pain au Musée rural.

Que la « bande au Jules » se produise dans les homes pour personnes âgées ou à la cabane du téléski, le chant nous fait ressentir la rudesse de certaines existences mais aussi l’émotion qui habite le présent et surtout une certaine simplicité qui fait que la vie en communauté est avant tout une histoire de partage et de générosité.

Un reportage de Pascal Rebetez.

En plus...

Le son du reportage

La conversion

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté: la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté : la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Tout de suite repéré pour sa bonne humeur et son côté chahuteur, le novice René Mayor retient l’attention de ses supérieurs qui voient en lui plus un touriste qu’un véritable religieux. Quelques années plus tard, sur un télésiège de Verbier, il rencontre celle qui sera l’amour de sa vie. Cette forme de conversion à l’envers l’oblige tout d’abord à vivre caché. Mais difficile de rester discret lorsque l’on fait partie des cracs de l’alpinisme en Suisse. Invité par la TV romande, il finira même par devenir présentateur de l’émission Chronique Montagne.

En retournant avec lui à l’Hospice du Grand Saint-Bernard pour une sorte de retraite, nous découvrons un René Mayor toujours bon vivant et farceur, mais aussi un peu mélancolique. Suivant les circonstances de la vie, il serait presque tenté de faire une ultime conversion, en revenant comme chanoine… Dans ce parcours chaotique, reste une constante: la montagne.

Celle qui permet les rencontres et l’amitié. Comme avec Emilie rencontrée à l’Hospice, une jeune fille de 17 ans qui cherche son chemin dans la vie. Aujourd’hui, le soleil brille, nos deux acolytes partent en randonnée ! Entre propos hilarants et quelques conversions, une petite montée sous la forme d’une leçon de vie.

Un reportage d'Alexandre Lachavanne

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Bonus

Retrouvailles entre René Mayor et le guide de montagne Edgard Oberson



Le son du reportage

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil

C'est à travers les paysages de la région du Toggenburg que nous cheminons. Notre itinéraire va nous emmener de Hemberg, un village saint-gallois perché à 935 mètres d'altitude, qui doit son nom à la montagne séparant les bassins versants de la Thur et du Necker, jusqu'à Rapperswil, au bord du lac de Zurich. Une étape de plus de 50 kilomètres à réaliser bien entendu en deux fois, voire plus, si vous la parcourez à pied dans son intégralité...

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil [RTS]

Au fil des refrains du pays, on suit un groupe de chanteurs retraités sur leurs terres, mais aussi le P’tit Cube dans les merveilleux pâturages boisés aux sapins centenaires, le Long Picot dans sa scierie, le P’tit Suisse dans le passé des luttes séparatistes et la Cécile qui fait le pain au Musée rural.

Que la « bande au Jules » se produise dans les homes pour personnes âgées ou à la cabane du téléski, le chant nous fait ressentir la rudesse de certaines existences mais aussi l’émotion qui habite le présent et surtout une certaine simplicité qui fait que la vie en communauté est avant tout une histoire de partage et de générosité.

Un reportage de Pascal Rebetez.

Bonus de l'émission

Le son du reportage

Les Genevez aux sobriquets chanteurs

Les Genevez aux Franches-Montagnes. Certains disent que le nom vient des Genevois qui s’y seraient installés au 14ème siècle. Allez savoir : ce qui est sûr, c’est que l’accent y est musical et les surnoms malicieux…  Il faut dire que tous les habitants d’ici s’appellent Humair, Gigandet, Rebetez ou Voirol.

Au fil des refrains du pays, on suit un groupe de chanteurs retraités sur leurs terres, mais aussi le P’tit Cube dans les merveilleux pâturages boisés aux sapins centenaires, le Long Picot dans sa scierie, le P’tit Suisse dans le passé des luttes séparatistes et la Cécile qui fait le pain au Musée rural.

Que la « bande au Jules » se produise dans les homes pour personnes âgées ou à la cabane du téléski, le chant nous fait ressentir la rudesse de certaines existences mais aussi l’émotion qui habite le présent et surtout une certaine simplicité qui fait que la vie en communauté est avant tout une histoire de partage et de générosité.

Un reportage de Pascal Rebetez.

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Le son du reportage

La conversion

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté: la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté : la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Tout de suite repéré pour sa bonne humeur et son côté chahuteur, le novice René Mayor retient l’attention de ses supérieurs qui voient en lui plus un touriste qu’un véritable religieux. Quelques années plus tard, sur un télésiège de Verbier, il rencontre celle qui sera l’amour de sa vie. Cette forme de conversion à l’envers l’oblige tout d’abord à vivre caché. Mais difficile de rester discret lorsque l’on fait partie des cracs de l’alpinisme en Suisse. Invité par la TV romande, il finira même par devenir présentateur de l’émission Chronique Montagne.

En retournant avec lui à l’Hospice du Grand Saint-Bernard pour une sorte de retraite, nous découvrons un René Mayor toujours bon vivant et farceur, mais aussi un peu mélancolique. Suivant les circonstances de la vie, il serait presque tenté de faire une ultime conversion, en revenant comme chanoine… Dans ce parcours chaotique, reste une constante: la montagne.

Celle qui permet les rencontres et l’amitié. Comme avec Emilie rencontrée à l’Hospice, une jeune fille de 17 ans qui cherche son chemin dans la vie. Aujourd’hui, le soleil brille, nos deux acolytes partent en randonnée ! Entre propos hilarants et quelques conversions, une petite montée sous la forme d’une leçon de vie.

Un reportage d'Alexandre Lachavanne

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Bonus

Retrouvailles entre René Mayor et le guide de montagne Edgard Oberson



Le son du reportage

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil

C'est à travers les paysages de la région du Toggenburg que nous cheminons. Notre itinéraire va nous emmener de Hemberg, un village saint-gallois perché à 935 mètres d'altitude, qui doit son nom à la montagne séparant les bassins versants de la Thur et du Necker, jusqu'à Rapperswil, au bord du lac de Zurich. Une étape de plus de 50 kilomètres à réaliser bien entendu en deux fois, voire plus, si vous la parcourez à pied dans son intégralité...

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil [RTS]

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté : la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Tout de suite repéré pour sa bonne humeur et son côté chahuteur, le novice René Mayor retient l’attention de ses supérieurs qui voient en lui plus un touriste qu’un véritable religieux. Quelques années plus tard, sur un télésiège de Verbier, il rencontre celle qui sera l’amour de sa vie. Cette forme de conversion à l’envers l’oblige tout d’abord à vivre caché. Mais difficile de rester discret lorsque l’on fait partie des cracs de l’alpinisme en Suisse. Invité par la TV romande, il finira même par devenir présentateur de l’émission Chronique Montagne.

En retournant avec lui à l’Hospice du Grand Saint-Bernard pour une sorte de retraite, nous découvrons un René Mayor toujours bon vivant et farceur, mais aussi un peu mélancolique. Suivant les circonstances de la vie, il serait presque tenté de faire une ultime conversion, en revenant comme chanoine… Dans ce parcours chaotique, reste une constante: la montagne.

Celle qui permet les rencontres et l’amitié. Comme avec Emilie rencontrée à l’Hospice, une jeune fille de 17 ans qui cherche son chemin dans la vie. Aujourd’hui, le soleil brille, nos deux acolytes partent en randonnée ! Entre propos hilarants et quelques conversions, une petite montée sous la forme d’une leçon de vie.

Un reportage d'Alexandre Lachavanne

Bonus de l'émission

Bonus

Retrouvailles entre René Mayor et le guide de montagne Edgard Oberson



Le son du reportage

Les Genevez aux sobriquets chanteurs

Les Genevez aux Franches-Montagnes. Certains disent que le nom vient des Genevois qui s’y seraient installés au 14ème siècle. Allez savoir : ce qui est sûr, c’est que l’accent y est musical et les surnoms malicieux…  Il faut dire que tous les habitants d’ici s’appellent Humair, Gigandet, Rebetez ou Voirol.

Au fil des refrains du pays, on suit un groupe de chanteurs retraités sur leurs terres, mais aussi le P’tit Cube dans les merveilleux pâturages boisés aux sapins centenaires, le Long Picot dans sa scierie, le P’tit Suisse dans le passé des luttes séparatistes et la Cécile qui fait le pain au Musée rural.

Que la « bande au Jules » se produise dans les homes pour personnes âgées ou à la cabane du téléski, le chant nous fait ressentir la rudesse de certaines existences mais aussi l’émotion qui habite le présent et surtout une certaine simplicité qui fait que la vie en communauté est avant tout une histoire de partage et de générosité.

Un reportage de Pascal Rebetez.

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La conversion

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté: la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté : la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Tout de suite repéré pour sa bonne humeur et son côté chahuteur, le novice René Mayor retient l’attention de ses supérieurs qui voient en lui plus un touriste qu’un véritable religieux. Quelques années plus tard, sur un télésiège de Verbier, il rencontre celle qui sera l’amour de sa vie. Cette forme de conversion à l’envers l’oblige tout d’abord à vivre caché. Mais difficile de rester discret lorsque l’on fait partie des cracs de l’alpinisme en Suisse. Invité par la TV romande, il finira même par devenir présentateur de l’émission Chronique Montagne.

En retournant avec lui à l’Hospice du Grand Saint-Bernard pour une sorte de retraite, nous découvrons un René Mayor toujours bon vivant et farceur, mais aussi un peu mélancolique. Suivant les circonstances de la vie, il serait presque tenté de faire une ultime conversion, en revenant comme chanoine… Dans ce parcours chaotique, reste une constante: la montagne.

Celle qui permet les rencontres et l’amitié. Comme avec Emilie rencontrée à l’Hospice, une jeune fille de 17 ans qui cherche son chemin dans la vie. Aujourd’hui, le soleil brille, nos deux acolytes partent en randonnée ! Entre propos hilarants et quelques conversions, une petite montée sous la forme d’une leçon de vie.

Un reportage d'Alexandre Lachavanne

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Retrouvailles entre René Mayor et le guide de montagne Edgard Oberson



Le son du reportage

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil

C'est à travers les paysages de la région du Toggenburg que nous cheminons. Notre itinéraire va nous emmener de Hemberg, un village saint-gallois perché à 935 mètres d'altitude, qui doit son nom à la montagne séparant les bassins versants de la Thur et du Necker, jusqu'à Rapperswil, au bord du lac de Zurich. Une étape de plus de 50 kilomètres à réaliser bien entendu en deux fois, voire plus, si vous la parcourez à pied dans son intégralité...

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil [RTS]
2015. Passe-moi les jumelles: En chemin sur la Via Jacobi [RTS/Laurent BLEUZE]

Les Genevez aux sobriquets chanteurs

Les Genevez aux Franches-Montagnes. Certains disent que le nom vient des Genevois qui s’y seraient installés au 14ème siècle. Allez savoir : ce qui est sûr, c’est que l’accent y est musical et les surnoms malicieux…  Il faut dire que tous les habitants d’ici s’appellent Humair, Gigandet, Rebetez ou Voirol.

Au fil des refrains du pays, on suit un groupe de chanteurs retraités sur leurs terres, mais aussi le P’tit Cube dans les merveilleux pâturages boisés aux sapins centenaires, le Long Picot dans sa scierie, le P’tit Suisse dans le passé des luttes séparatistes et la Cécile qui fait le pain au Musée rural.

Que la « bande au Jules » se produise dans les homes pour personnes âgées ou à la cabane du téléski, le chant nous fait ressentir la rudesse de certaines existences mais aussi l’émotion qui habite le présent et surtout une certaine simplicité qui fait que la vie en communauté est avant tout une histoire de partage et de générosité.

Un reportage de Pascal Rebetez.

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La conversion

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté: la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Dans la vie comme en montagne, l’ascension est parfois  raide. Qu’à cela ne tienne, il existe une technique bien connue des alpinistes pour alléger cette difficulté : la conversion. A 77 ans, René Mayor en sait quelque chose. Entré à 20 ans dans les ordres, il aura fait tout le reste dans le désordre. Tour à tour chanoine, présentateur TV, amoureux et figure importante de l’alpinisme suisse, il a pratiqué la montée en zig-zag tout au long de sa vie.

Tout de suite repéré pour sa bonne humeur et son côté chahuteur, le novice René Mayor retient l’attention de ses supérieurs qui voient en lui plus un touriste qu’un véritable religieux. Quelques années plus tard, sur un télésiège de Verbier, il rencontre celle qui sera l’amour de sa vie. Cette forme de conversion à l’envers l’oblige tout d’abord à vivre caché. Mais difficile de rester discret lorsque l’on fait partie des cracs de l’alpinisme en Suisse. Invité par la TV romande, il finira même par devenir présentateur de l’émission Chronique Montagne.

En retournant avec lui à l’Hospice du Grand Saint-Bernard pour une sorte de retraite, nous découvrons un René Mayor toujours bon vivant et farceur, mais aussi un peu mélancolique. Suivant les circonstances de la vie, il serait presque tenté de faire une ultime conversion, en revenant comme chanoine… Dans ce parcours chaotique, reste une constante: la montagne.

Celle qui permet les rencontres et l’amitié. Comme avec Emilie rencontrée à l’Hospice, une jeune fille de 17 ans qui cherche son chemin dans la vie. Aujourd’hui, le soleil brille, nos deux acolytes partent en randonnée ! Entre propos hilarants et quelques conversions, une petite montée sous la forme d’une leçon de vie.

Un reportage d'Alexandre Lachavanne

En plus...

Bonus

Retrouvailles entre René Mayor et le guide de montagne Edgard Oberson



Le son du reportage

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil

C'est à travers les paysages de la région du Toggenburg que nous cheminons. Notre itinéraire va nous emmener de Hemberg, un village saint-gallois perché à 935 mètres d'altitude, qui doit son nom à la montagne séparant les bassins versants de la Thur et du Necker, jusqu'à Rapperswil, au bord du lac de Zurich. Une étape de plus de 50 kilomètres à réaliser bien entendu en deux fois, voire plus, si vous la parcourez à pied dans son intégralité...

ViaJacobi: de Hemberg à Rapperswil [RTS]