Du bois, du beau, du bateau! - L’âme du jardinier

L'émission du 5 septembre 2014

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

Du bois, du beau, du bateau !

Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat est "tombé" dedans quand il était petit. Nourrit des récits de grands navigateurs, arpenteur assidu du port de Rolle, le jeune "Mayu" se décide un jour pour le métier qui le rapprochera définitivement des rêves et des voyages: Il sera constructeur naval !

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

A chacun son rêve

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

L’âme du jardinier

William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon, lui qui lui a donné vie il y a maintenant plus de 40 ans. Mais, ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

Du bois, du beau, du bateau !

Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat est "tombé" dedans quand il était petit. Nourrit des récits de grands navigateurs, arpenteur assidu du port de Rolle, le jeune "Mayu" se décide un jour pour le métier qui le rapprochera définitivement des rêves et des voyages: Il sera constructeur naval !

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

A chacun son rêve

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

L’âme du jardinier

William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon, lui qui lui a donné vie il y a maintenant plus de 40 ans. Mais, ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.

Du bois, du beau, du bateau !

Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat est "tombé" dedans quand il était petit. Nourrit des récits de grands navigateurs, arpenteur assidu du port de Rolle, le jeune "Mayu" se décide un jour pour le métier qui le rapprochera définitivement des rêves et des voyages: Il sera constructeur naval !

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

A chacun son rêve

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

L’âme du jardinier

William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon, lui qui lui a donné vie il y a maintenant plus de 40 ans. Mais, ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.

C’est donc le paradis des asters, euphorbes, fougères ou graminées, des plantes qui n’avaient pas forcément la cote dans le passé, considérées presque comme de la mauvaise herbe.

Flamboyant coquelicot. [Virginie Brawand - RTS]Aujourd’hui, les jardiniers ont découvert l’intérêt de ces plantes qui vivent longtemps et offrent de multiples attraits : couleurs, feuillages et structures. Ici à Cormérod, on les fait cohabiter, s’entendre et se répondre dans des massifs aux ambiances différentes, et le résultat s’en ressent, dans un doux équilibre de sauvage et d’organisé.
Plus concrètement, près de 80'000 plantes vivaces sont produites chaque année par une petite équipe de trois personnes. 700 à 800 sortes de plantes sont ainsi proposées à la vente. Mais ici, on peut aussi se contenter de se balader, de sentir et regarder, ou alors de s’inspirer tout simplement.

  • Infos pratiques

    Horaires d’ouverture:

    De février à fin juin et d’août à novembre : mercredi, jeudi et vendredi de 10h à 12h et de 13h30 à 18h. Samedi de 10h à 12h et de 13h30 à 16h. En mai, la pépinière est ouverte du mardi au samedi.



    Adresse: lautrejardin, chemin du Pontet 5, 1721 Cormérod


    Tel. 026 684 06 53 et 079 301 12 51

Bonus de l'émission

Du bois, du beau, du bateau !

Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat est "tombé" dedans quand il était petit. Nourrit des récits de grands navigateurs, arpenteur assidu du port de Rolle, le jeune "Mayu" se décide un jour pour le métier qui le rapprochera définitivement des rêves et des voyages: Il sera constructeur naval !

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

A chacun son rêve

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

L’âme du jardinier

William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon, lui qui lui a donné vie il y a maintenant plus de 40 ans. Mais, ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.

William Aviolat, l'âme du jardin botanique de St-Triphon (VD). [Virginie Brawand - RTS/Virginie Brawand]

Du bois, du beau, du bateau !

Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat est "tombé" dedans quand il était petit. Nourrit des récits de grands navigateurs, arpenteur assidu du port de Rolle, le jeune "Mayu" se décide un jour pour le métier qui le rapprochera définitivement des rêves et des voyages: Il sera constructeur naval !

Et à défaut de faire le tour du monde, il fera le tour du lac au travers des multiples et vénérables embarcations qui passent entre ses mains d’or. Ainsi depuis plus de 30 ans, il construit, restaure et répare, du plus humble canot jusqu’aux voiliers fringant du siècle passé.

"Mayu" à la barre. [RTS]Car pour "Mayu", un bateau c’est en bois et c’est chargé d’histoire ! Grand adepte du "canotage", il fabrique avec amour une multitude d’esquifs basés sur les formes des canots de pêche et de plaisance qui peuplaient le Léman avant l’arrivée du plastique. Avec parfois quelques infidélités expérimentales en forme de pirogue ou de canoë…
Car rien n’arrête sa soif de découverte ni son goût pour les recherches. Jusqu’à retracer la vie des bateaux qu’il est amené à restaurer, ou celle d’illustres prédécesseurs comme le baron de Catus. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Reportage d’Antoine Plantevin

A chacun son rêve

Rencontre avec des personnages qui ont, chacun à leur manière, réalisé leur rêve. Jean-Philippe Mayerat accomplit le sien en construisant des bateaux en bois à Rolle. William Aviolat, lui, dit ne jamais s’ennuyer depuis 40 ans dans son jardin botanique de Saint-Triphon qu’il a réalisé tout seul. Deux portraits à découvrir dans cette émission présentée dans le décor plein de vie de "lautrejardin" à Cormérod, dans le canton de Fribourg.

Du bois, du beau, du bateau!

"Mayu" à la barre. [RTS]Le lac Léman, Jean-Philippe Mayerat, dit "Mayu", est "tombé" dedans quand il était petit. Nourri des récits de grands navigateurs, il s’est choisi un métier propice au rêve et aux voyages : constructeur de bateaux. Mais pour ce passionné d’Histoire, un bateau se doit d’être en bois. Depuis, il construit, restaure, répare : du plus humble canot de pêche aux voiliers fringants du siècle passé. Le tout avec un humour ravageur et un talent inné pour l’amitié.

Un reportage d’Antoine Plantevin

L’âme du jardinier

William Aviolat. [RTS]William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon. Il lui a donné vie il y a plus de 40 ans. Mais ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre. William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur de partager avec les autres. Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé par Virginie Brawand le temps d’une année au fil des saisons.

L’âme du jardinier

William Aviolat est sans aucun doute l’âme du jardin botanique de Saint-Triphon, lui qui lui a donné vie il y a maintenant plus de 40 ans. Mais, ce jardin reflète certainement aussi l’âme de son propriétaire, tant l’un ne peut se passer de l’autre.

William Aviolat a fait le choix d’une vie simple et solitaire pour se consacrer à son jardin qu’il ne quitte jamais, mais qu’il a à cœur par contre de partager avec les autres. A l’âge de 4 ans, William Aviolat disait déjà qu’un jour il serait jardinier: une vocation certes précoce, mais fondée, à voir l’ampleur de son œuvre commencée en 1972, avec l’envie déjà d’en faire un jardin d’acclimatation.

William Aviolat, le propriétaire du jardin de Saint-Triphon. [Virginie Brawand - RTS]Le terrain, d’anciens pâturages où paissaient des vaches, visiblement s’y prêtait à merveille, offrant tour à tour des rocailles et des espaces plus ouverts qui sont depuis devenus des pelouses impeccablement entretenues. Quant aux grands arbres du jardin, il les a semés un à un, car ce qu’il aime avant tout c’est de les voir grandir, eux qu’il considère un peu comme ses enfants.
Se décrivant comme un collectionneur dans l’âme, William Aviolat aime à s’entourer de plantes de toutes sortes, de livres de botanique, de milliers de graines qu’il stocke patiemment, étiquette, pour remplir pleinement la vocation d’un jardin botanique, à savoir, favoriser les échanges de plantes dans le monde entier.

"Il y a tant de choses à faire et à découvrir !" aime-t-il à dire. Pas étonnant dès lors qu’il ne s'autorise jamais à être malade et travaille sans relâche, lui qui a choisi de vivre au plus près de son jardin, dans la solitude et la simplicité, dans le pavillon qu’il ouvre aux visiteurs.

Portrait de ce personnage hors du commun, réalisé le temps d’une année au fil des saisons, par Virginie Brawand.