A fleur de peau - Monsieur Oiseaux

L'émission du 27 septembre 2013

Il existe des histoires qu’on aime à raconter… C’est le cas de celle qui se déroule dans l’atelier de reliure, rue Ancienne à Carouge, où des gestes d’un autre temps se transmettent du maître à l’élève pour continuer de sauver toutes sortes de documents. C’est le cas aussi de celle qui se vit au quotidien au Centre ornithologique de Genthod, où n’importe quel oiseau, de l’espèce rare au simple moineau, reçoit des soins. Quant au jardin de Champex-Lac, il abrite aussi de belles histoires que nous raconte avec bonheur le jardinier des lieux, un breton d’origine.

A fleur de peau

Il y a des histoires qui traversent les époques sans craindre le mouvement. Ainsi en est-il de l’Atelier de Reliure et de Restauration du numéro 5 de la rue Ancienne à Carouge. Il y eut le maître, Michel Magnin, lui-même formé par d’autres maîtres à Lausanne, Zurich et Paris.

Michel dans son atelier. [RTS]Et puis il eut l’élève, Lucien Walker qui, comme dans un compagnonnage digne du Moyen Age, observa, apprit, imita puis développa sa propre technique. Aujourd’hui l’élève a repris l’atelier où le maître continue de travailler.
Des bibles du XVIe aux albums de "Bécassine", des cartes anciennes aux livres d’art, les deux artisans sauvent aujourd’hui des documents en répétant  des gestes d’un autre temps. Entre le carillon de la Place du Marché et les innombrables passages de tram, c’est l’histoire de la transmission d’un savoir et d’une passion.
Un reportage de Manuella Maury

Monsieur Oiseaux

Patrick Jacot est depuis toujours passionné d’oiseaux. Cet hyperactif aux multiples casquettes a en effet consacré toute sa vie à la sauvegarde et à la protection de la faune aviaire, notamment à travers le Centre Ornithologique de Réadaptation de Genthod.

Patrick Jacot. [RTS]Ce lieu qu’il a créé avec deux collègues en 1975, dans le canton de Genève, a pour but de soigner les oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agisse d’un simple petit moineau ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage.
Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Il est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde, raison pour laquelle, le surnom de "Monsieur Oiseaux" lui va si bien.
Un reportage de Pascal Magnin

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac

Aménagé en 1925 par l’industriel vaudois Jean-Marcel Aubert, conçu au départ comme un jardin d’agrément autour de son chalet, le jardin botanique alpin de Champex-Lac est un tableau à lui tout seul que dessine et compose désormais Jean-Luc Poligné, un jardinier d’origine bretonne.

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac [RTS]

Monsieur Oiseaux

Patrick Jacot est depuis toujours passionné d’oiseaux. Cet hyperactif aux multiples casquettes aura consacré toute sa vie à la sauvegarde et à la protection de la faune aviaire. Grâce à la mise à disposition d’un terrain de 5'000 mètres carrés par l’Etat de Genève, il crée en 1975, avec deux collègues, l’un biologiste, comme lui, et l’autre médecin chirurgien, le Centre Ornithologique de Réadaptation (COR) à Genthod, une petite commune résidentielle aux portes de Genève.

Le but du Centre est le soin aux oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agissed’un simple petit moineau, d’un cygne ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage. Le Centre reçoit entre 6'000 et 8'000 appels chaque année et traite annuellement un millier d’oiseaux. Ce sont environ 20 à 25 collaborateurs, tous bénévoles, spécialistes ou simples passionnées qui s’activent, 7 jours sur 7, à remettre sur pattes ces petits rescapés.

En parallèle à ces interventions, le Centre a aussi pour tâche d’informer, de soutenir et de prévenir, en s’occupant des problèmes de la faune aviaire liés aux atteintes de l’homme sur l’environnement, telles que la destruction des milieux et des sites de nidification, l’architecture inadaptée ou encore la pollution.

Patrick Jacot. [RTS]Mais le COR joue également un rôle social. En accord avec les Autorités genevoises et vaudoises, 500 stages ont été proposés à des sans-emploi, des chômeurs en fin de droits ou encore des personnes au bénéfice d’une rente invalidité, leur offrant ainsi une activité utile et valorisante. Nombre d’entre eux ont retrouvé dignité, motivation, confiance et fierté, ainsi que de nouveaux débouchés professionnels. Grâce à ces occupations, certains d’entre eux ont retrouvé un emploi, ce dont le Patrick Jacot n’est pas peu fier. C’est son côté Saint-Bernard comme il s’amuse à se décrire.

Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Concrètement, il s’occupe de l’effarouchement des oiseaux sur le tarmac ainsi que de la formation de spécialistes venus d’aéroports du monde entier. Il faut savoir que les compagnies aériennes subissent chaque année pour environ 1 milliard de dégâts suite à des chocs d’animaux contre des avions.

Patrick Jacot est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde ou de mesures compensatoires liés à la protection de la faune aviaire, que ce soit à Genève ou à des kilomètres à la ronde, raison pour laquelle, le surnom de « Monsieur Oiseaux » lui va si bien. Si vous avez la chance de le rencontrer, il vous dira probablement qu’il est aussi passionné de reptiles, d’amphibiens et par la flore… Mais ça cest une autre histoire!

Un reportage de Pascal Magnin

En plus...

Son du reportage: les oiseaux du Centre ornithologique de Genthod

Des bibles du 16è aux albums de "Bécassine", des cartes anciennes aux livres d’art, les deux artisans sauvent aujourd’hui des documents en  répétant  des gestes d’un autre temps. Entre le carillon de la place du marché et les innombrables passages de tram, c’est l’histoire de la transmission d’un savoir et d’une passion.

Un reportage de Manuella Maury

Bonus de l'émission

Bonus: la caverne d'Ali Baba de Lucien


Son du reportage: le travail du relieur, une cure de jouvence pour le livre

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac

Aménagé en 1925 par l’industriel vaudois Jean-Marcel Aubert, conçu au départ comme un jardin d’agrément autour de son chalet, le jardin botanique alpin de Champex-Lac est un tableau à lui tout seul que dessine et compose désormais Jean-Luc Poligné, un jardinier d’origine bretonne.

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac [RTS]

Monsieur Oiseaux

Patrick Jacot est depuis toujours passionné d’oiseaux. Cet hyperactif aux multiples casquettes aura consacré toute sa vie à la sauvegarde et à la protection de la faune aviaire. Grâce à la mise à disposition d’un terrain de 5'000 mètres carrés par l’Etat de Genève, il crée en 1975, avec deux collègues, l’un biologiste, comme lui, et l’autre médecin chirurgien, le Centre Ornithologique de Réadaptation (COR) à Genthod, une petite commune résidentielle aux portes de Genève.

Le but du Centre est le soin aux oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agissed’un simple petit moineau, d’un cygne ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage. Le Centre reçoit entre 6'000 et 8'000 appels chaque année et traite annuellement un millier d’oiseaux. Ce sont environ 20 à 25 collaborateurs, tous bénévoles, spécialistes ou simples passionnées qui s’activent, 7 jours sur 7, à remettre sur pattes ces petits rescapés.

En parallèle à ces interventions, le Centre a aussi pour tâche d’informer, de soutenir et de prévenir, en s’occupant des problèmes de la faune aviaire liés aux atteintes de l’homme sur l’environnement, telles que la destruction des milieux et des sites de nidification, l’architecture inadaptée ou encore la pollution.

Patrick Jacot. [RTS]Mais le COR joue également un rôle social. En accord avec les Autorités genevoises et vaudoises, 500 stages ont été proposés à des sans-emploi, des chômeurs en fin de droits ou encore des personnes au bénéfice d’une rente invalidité, leur offrant ainsi une activité utile et valorisante. Nombre d’entre eux ont retrouvé dignité, motivation, confiance et fierté, ainsi que de nouveaux débouchés professionnels. Grâce à ces occupations, certains d’entre eux ont retrouvé un emploi, ce dont le Patrick Jacot n’est pas peu fier. C’est son côté Saint-Bernard comme il s’amuse à se décrire.

Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Concrètement, il s’occupe de l’effarouchement des oiseaux sur le tarmac ainsi que de la formation de spécialistes venus d’aéroports du monde entier. Il faut savoir que les compagnies aériennes subissent chaque année pour environ 1 milliard de dégâts suite à des chocs d’animaux contre des avions.

Patrick Jacot est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde ou de mesures compensatoires liés à la protection de la faune aviaire, que ce soit à Genève ou à des kilomètres à la ronde, raison pour laquelle, le surnom de « Monsieur Oiseaux » lui va si bien. Si vous avez la chance de le rencontrer, il vous dira probablement qu’il est aussi passionné de reptiles, d’amphibiens et par la flore… Mais ça cest une autre histoire!

Un reportage de Pascal Magnin

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Son du reportage: les oiseaux du Centre ornithologique de Genthod

Le but du Centre est le soin aux oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agissed’un simple petit moineau, d’un cygne ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage. Le Centre reçoit entre 6'000 et 8'000 appels chaque année et traite annuellement un millier d’oiseaux. Ce sont environ 20 à 25 collaborateurs, tous bénévoles, spécialistes ou simples passionnées qui s’activent, 7 jours sur 7, à remettre sur pattes ces petits rescapés.

En parallèle à ces interventions, le Centre a aussi pour tâche d’informer, de soutenir et de prévenir, en s’occupant des problèmes de la faune aviaire liés aux atteintes de l’homme sur l’environnement, telles que la destruction des milieux et des sites de nidification, l’architecture inadaptée ou encore la pollution.

Patrick Jacot. [RTS]Mais le COR joue également un rôle social. En accord avec les Autorités genevoises et vaudoises, 500 stages ont été proposés à des sans-emploi, des chômeurs en fin de droits ou encore des personnes au bénéfice d’une rente invalidité, leur offrant ainsi une activité utile et valorisante. Nombre d’entre eux ont retrouvé dignité, motivation, confiance et fierté, ainsi que de nouveaux débouchés professionnels. Grâce à ces occupations, certains d’entre eux ont retrouvé un emploi, ce dont le Patrick Jacot n’est pas peu fier. C’est son côté Saint-Bernard comme il s’amuse à se décrire.

Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Concrètement, il s’occupe de l’effarouchement des oiseaux sur le tarmac ainsi que de la formation de spécialistes venus d’aéroports du monde entier. Il faut savoir que les compagnies aériennes subissent chaque année pour environ 1 milliard de dégâts suite à des chocs d’animaux contre des avions.

Patrick Jacot est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde ou de mesures compensatoires liés à la protection de la faune aviaire, que ce soit à Genève ou à des kilomètres à la ronde, raison pour laquelle, le surnom de « Monsieur Oiseaux » lui va si bien. Si vous avez la chance de le rencontrer, il vous dira probablement qu’il est aussi passionné de reptiles, d’amphibiens et par la flore… Mais ça cest une autre histoire!

Un reportage de Pascal Magnin

Bonus de l'émission

Son du reportage: les oiseaux du Centre ornithologique de Genthod

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac

Aménagé en 1925 par l’industriel vaudois Jean-Marcel Aubert, conçu au départ comme un jardin d’agrément autour de son chalet, le jardin botanique alpin de Champex-Lac est un tableau à lui tout seul que dessine et compose désormais Jean-Luc Poligné, un jardinier d’origine bretonne.

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac [RTS]

Monsieur Oiseaux

Patrick Jacot est depuis toujours passionné d’oiseaux. Cet hyperactif aux multiples casquettes aura consacré toute sa vie à la sauvegarde et à la protection de la faune aviaire. Grâce à la mise à disposition d’un terrain de 5'000 mètres carrés par l’Etat de Genève, il crée en 1975, avec deux collègues, l’un biologiste, comme lui, et l’autre médecin chirurgien, le Centre Ornithologique de Réadaptation (COR) à Genthod, une petite commune résidentielle aux portes de Genève.

Le but du Centre est le soin aux oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agissed’un simple petit moineau, d’un cygne ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage. Le Centre reçoit entre 6'000 et 8'000 appels chaque année et traite annuellement un millier d’oiseaux. Ce sont environ 20 à 25 collaborateurs, tous bénévoles, spécialistes ou simples passionnées qui s’activent, 7 jours sur 7, à remettre sur pattes ces petits rescapés.

En parallèle à ces interventions, le Centre a aussi pour tâche d’informer, de soutenir et de prévenir, en s’occupant des problèmes de la faune aviaire liés aux atteintes de l’homme sur l’environnement, telles que la destruction des milieux et des sites de nidification, l’architecture inadaptée ou encore la pollution.

Patrick Jacot. [RTS]Mais le COR joue également un rôle social. En accord avec les Autorités genevoises et vaudoises, 500 stages ont été proposés à des sans-emploi, des chômeurs en fin de droits ou encore des personnes au bénéfice d’une rente invalidité, leur offrant ainsi une activité utile et valorisante. Nombre d’entre eux ont retrouvé dignité, motivation, confiance et fierté, ainsi que de nouveaux débouchés professionnels. Grâce à ces occupations, certains d’entre eux ont retrouvé un emploi, ce dont le Patrick Jacot n’est pas peu fier. C’est son côté Saint-Bernard comme il s’amuse à se décrire.

Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Concrètement, il s’occupe de l’effarouchement des oiseaux sur le tarmac ainsi que de la formation de spécialistes venus d’aéroports du monde entier. Il faut savoir que les compagnies aériennes subissent chaque année pour environ 1 milliard de dégâts suite à des chocs d’animaux contre des avions.

Patrick Jacot est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde ou de mesures compensatoires liés à la protection de la faune aviaire, que ce soit à Genève ou à des kilomètres à la ronde, raison pour laquelle, le surnom de « Monsieur Oiseaux » lui va si bien. Si vous avez la chance de le rencontrer, il vous dira probablement qu’il est aussi passionné de reptiles, d’amphibiens et par la flore… Mais ça cest une autre histoire!

Un reportage de Pascal Magnin

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Son du reportage: les oiseaux du Centre ornithologique de Genthod

Passe-moi les jumelles [Manuella Maury - RTS]

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac

Aménagé en 1925 par l’industriel vaudois Jean-Marcel Aubert, conçu au départ comme un jardin d’agrément autour de son chalet, le jardin botanique alpin de Champex-Lac est un tableau à lui tout seul que dessine et compose désormais Jean-Luc Poligné, un jardinier d’origine bretonne.

Visite du Jardin botanique alpin de Champex-Lac [RTS]

Monsieur Oiseaux

Patrick Jacot est depuis toujours passionné d’oiseaux. Cet hyperactif aux multiples casquettes aura consacré toute sa vie à la sauvegarde et à la protection de la faune aviaire. Grâce à la mise à disposition d’un terrain de 5'000 mètres carrés par l’Etat de Genève, il crée en 1975, avec deux collègues, l’un biologiste, comme lui, et l’autre médecin chirurgien, le Centre Ornithologique de Réadaptation (COR) à Genthod, une petite commune résidentielle aux portes de Genève.

Le but du Centre est le soin aux oiseaux d’espèces européennes. Qu’ils soient blessés, malades ou en difficulté, qu’il s’agissed’un simple petit moineau, d’un cygne ou d’une espèce rare, ici on les recueille, on les soigne et une fois guéris, on les réadapte à la vie sauvage. Le Centre reçoit entre 6'000 et 8'000 appels chaque année et traite annuellement un millier d’oiseaux. Ce sont environ 20 à 25 collaborateurs, tous bénévoles, spécialistes ou simples passionnées qui s’activent, 7 jours sur 7, à remettre sur pattes ces petits rescapés.

En parallèle à ces interventions, le Centre a aussi pour tâche d’informer, de soutenir et de prévenir, en s’occupant des problèmes de la faune aviaire liés aux atteintes de l’homme sur l’environnement, telles que la destruction des milieux et des sites de nidification, l’architecture inadaptée ou encore la pollution.

Patrick Jacot. [RTS]Mais le COR joue également un rôle social. En accord avec les Autorités genevoises et vaudoises, 500 stages ont été proposés à des sans-emploi, des chômeurs en fin de droits ou encore des personnes au bénéfice d’une rente invalidité, leur offrant ainsi une activité utile et valorisante. Nombre d’entre eux ont retrouvé dignité, motivation, confiance et fierté, ainsi que de nouveaux débouchés professionnels. Grâce à ces occupations, certains d’entre eux ont retrouvé un emploi, ce dont le Patrick Jacot n’est pas peu fier. C’est son côté Saint-Bernard comme il s’amuse à se décrire.

Et comme si ses journées n’étaient pas déjà assez remplies, Patrick Jacot exerce également une activité professionnelle, lucrative cette fois, à l’Aéroport de Genève, en tant que conseiller scientifique dans le cadre de la prévention du péril animalier. Concrètement, il s’occupe de l’effarouchement des oiseaux sur le tarmac ainsi que de la formation de spécialistes venus d’aéroports du monde entier. Il faut savoir que les compagnies aériennes subissent chaque année pour environ 1 milliard de dégâts suite à des chocs d’animaux contre des avions.

Patrick Jacot est également régulièrement consulté et participe activement à de multiples projets de sauvegarde ou de mesures compensatoires liés à la protection de la faune aviaire, que ce soit à Genève ou à des kilomètres à la ronde, raison pour laquelle, le surnom de « Monsieur Oiseaux » lui va si bien. Si vous avez la chance de le rencontrer, il vous dira probablement qu’il est aussi passionné de reptiles, d’amphibiens et par la flore… Mais ça cest une autre histoire!

Un reportage de Pascal Magnin

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Son du reportage: les oiseaux du Centre ornithologique de Genthod