Erik Weber dans sa plantation de tabac

Conditions de travail dans les plantations de tabac au Brésil

L'émission du 4 mai 2010

Dès le 1er mai, fumer sera interdit dans les établissements publics de toute la Suisse, à quelques exceptions près. Les plus grands cigarettiers vont pourtant continuer à rouler sur l'or ! Les trois plus grands s'approvisionnent au Brésil, où des enfants travaillent dur dans les plantations. Le tabac nuit gravement à la santé, pas seulement à celle des fumeurs. Des familles entières de planteurs sont intoxiquées par une culture qui leur apporte juste de quoi vivre et des dettes ! Reportage exceptionnel dans le sud du Brésil. Ils-elles en ont assez de voyager quotidiennement dans des wagons vétustes, bons pour le Musée des Transports ! Des pendulaires de la ligne Lausanne-Brig sont très fâchés contre les CFF. Ils paient toujours plus cher, comme tous les usagers, et doivent se contenter d'une 3ème classe. Normal ?

Plantations de tabac au Brésil

On sait bien maintenant que fumer nuit gravement à la santé. Mais l'on sait pas que le tabac peut aussi nuire gravement à la santé de ceux qui le cultivent. Reportage de Marianne Kägi de Kassensturz, réalisé en janvier dernier au Brésil, le deuxième plus gros exportateur de tabac. Ce reportage a été adapté par ABE.



Le Brésil a exporté 774 000 tonnes l'année dernière. L'industrie du tabac fait travailler 200 000 familles, nombreux sont de petits producteurs



Nous sommes dans le Rio Grande do Sul, le plus méridional des États du Brésil. Comme d'autres familles dans la région, les Weber ont des origines allemandes.



La récolte du tabac réclame ici une main d'oeuvre abondante, la famille entière est mise à contribution. Les trois enfants les plus jeunes nous racontent leur journée : tôt le matin , ils travaillent dans les champs de tabac. L'après-midi, ils vont à l'école et, à la fin de la journée, ils retournent travailler jusqu'à tard le soir. Quant aux vacances, elles tombent au moment de la principale récolte.



Valeria Weber a 17 ans. Elle témoigne de la pénibilité du travail : » Le travail est fatigant, on ne peut pas s'asseoir, on doit toujours rester debout ». Sa sœur Patricia, âgée de 15 ans, avoue ne pas limiter sa peine : « On doit se donner à fond ! » Enfin Evandro, qui n'a que 10 ans, remarque que les journées sont longues : « Le soir, nous rentrons très tard à la maison ».

Les feuilles sont attachées avant séchage Les feuilles de tabac contiennent de la nicotine. Il suffit d'un contact de la peau en transpiration avec des feuilles de tabac humides pour que la nicotine soit absorbée. Plus le tabac est humide, plus le danger est grand. Pendant la période de la récolte, la température grimpe ici à plus de 40 degrés, les planteurs transpirent, ils souffrent de la « maladie du tabac vert ».



La scientifique Rosa Wolff connaît bien les planteurs de tabac de la région. Elle enquête depuis des années sur l'effet du tabac sur l'organisme humain. Selon elle, les planteurs sont exposés à des risques importants : Les mesures que nous avons faites montrent que si quelqu'un récolte des feuilles de tabac, même s'il est non fumeur, son organisme subit les mêmes effets toxiques de la nicotine que s'il avait fumé 20 cigarettes. »



20 cigarettes produisent un effet bien pire sur le corps d'un enfant. Or, pendant la récolte, c'est toute la famille qui travaille au moins douze heures d'affilée.



Rosa Wolff rappelle que la nicotine du tabac entre facilement dans l'organisme : « La nicotine est un alcaloïde hydrosoluble, les feuilles de tabac en contiennent de grandes quantités. Les feuilles de tabac ont une fine couche, légèrement visqueuse, qui est très riche en nicotine. Comme la nicotine est hydrosoluble, si les feuilles sont humides, elles rejettent cette substance qui peut être facilement absorbée par la peau, par l'épiderme. »



Après la récolte, les Weber cousent les feuilles de tabac sur des perches, de façon à pouvoir les suspendre pour qu'elles sèchent. Pendant cette phase du travail, toute la famille est à nouveau en contact avec les feuilles de tabac pendant des semaines. Adultes, enfants, souffrent à chaque fois des symptômes de la maladie du tabac vert.



Erik Weber : « Les poisons du tabac sont très mauvais pour nous. Une fois, nous avons même dû tous aller à l'hôpital, nous avions tellement mal à la tête, avec de la fièvre et des vomissements. »

Evandro, 10 ans, aide ses parents Selon Rosa Wolff, de nombreux planteurs risquent leur vie : « La dose mortelle de nicotine se situe entre 1.000 et 1.200 milligrammes. Il y a des gens ici qui sont très près d'une dose létale de nicotine. »



Il n'y a pas que la nicotine qui pose problème. Quelques kilomètres plus loin, nous rencontrons Jose Carlos Pereira, planteur de tabac lui aussi. Il prépare le pesticide qu'il doit vaporiser sur les plantes, pour brûler les bourgeons et pour que leurs feuilles soient plus grandes et plus robuste.



Jose Carlos Pereira ne porte pas de vêtement protection recommandée par l'industrie. Selon lui, ces équipements ne sont pas adaptés au climat : « Des gros pantalons..une cagoule...bonnet et des bottes il fait beaucoup trop chaud! »



Vaporiser des pesticides sans se protéger, c'est dangereux: beaucoup de cultivateurs souffrent de problèmes neurologiques après avoir passé plusieurs années à manipuler des pesticides.



C'est ce que démontrent aussi les recherches de Rosa Wolff. Elle se rend très régulièrement chez les planteurs de tabac. Aujourd'hui, elle est chez la famille Moro.



Rosa Wolff connaît la famille depuis des années déjà. La plus jeune, Francièle a neuf ans. Elle a de grandes difficultés d'apprentissage. C'est un problème récurrent dans la région. Une fois encore, le tabac est à la source de ce problème. Selon Rosa Wolff, Francièle « n'est pas du tout alphabétisée, Il y a beaucoup de difficultés, c'est la conséquence de problèmes neurologiques qui ont commencé pendant la grossesse et jusqu'à ce qu'elle ait trois ans ».



Les enfants sont constamment exposés à des substances toxiques ! Les examens menés par Rosa Wolff le démontrent bien : « L'empoisonnement par des pesticides et par la nicotine provoquent une altération du système nerveux. Cela se traduit souvent chez ces enfants par l'absence de réflexes. »

Une autre maladie fréquente, chez les planteurs de tabac au sud du Brésil, c'est la dépression. Cela fait des années que Sonia Moro, la mère de Francièle, travaille le tabac. Sonia est profondément dépressive, sa maladie s'aggrave : « J'ai fait plusieurs tentatives de suicide. J'ai avalé du poison, j'ai essayé de me pendre ».



Et là encore, selon Rosa Wolff, c'est le tabac qu'il faut incriminer : « L'histoire se répète toujours de la même manière : dans chaque famille, il y a quelqu'un qui est atteint de dépression. » Les études montrent également qu'il y a davantage de dépressions et de suicides dans les régions du Brésil où le tabac est cultivé qu'ailleurs.



Une fois que le séchoir est chauffé, la chambre sèche doit être utilisée en permanence. La famille Weber travaille des jours entiers, les enfants sont mis à contribution des les premières heures de la journée jusqu'à tard le soir.



Là aussi, tout se fait à la main: les Weber trient les feuilles séchées, les assemblent, leurs mains nues sont en contact en permanence avec le tabac chargé de nicotine. Résultat : ils tombent malades. Evandro et Patricia se plaignent de maux de tête récurrents et Patricia souffre aussi de crises de vomissements.



Dernière opération : la famille Weber compresse le tout pour former des balles de tabac. C'est sous cette forme qu'elle livre sa production à l'industrie du tabac.

L'industrie face au travail des enfants

La famille Weber récolte le tabac

Dans toute la région, des enfants comme Evandro et ses soeurs travaillent à la culture du tabac. Sans leur aide, les paysans ne pourraient pas s'en sortir. Et l'industrie du tabac le sait, selon Erik Weber : « Ils savent que les enfants travaillent, ils demandent simplement qu'ils aillent aussi à l'école. »



Margaret Matos de Carvalho, procureur, spécialiste du droit du travail, n'est pas dupe : « Ils (l'industrie du tabac) savent que c'est plus intéressant de prendre des familles sous contrat, comme ça ils n'ont pas besoin de payer tous les travailleurs. Ils payent seulement un adulte. »



La procureure Margaret Matos instruit actuellement 18 cas contre l'industrie du tabac. Le travail des enfants est interdit au Brésil. Mais pour les petits producteurs, c'est la seule façon d'arriver à cultiver les quantités de tabac prévues dans les contrats.



Margaret Matos de Carvalho dresse un triste tableau de la situation : « Nous avons une exploitation à grande échelle des enfants et des jeunes dans l'industrie du tabac, une activité qui est interdite aux mineurs. Pourquoi c'est interdit ? Parce que c'est insalubre, dangereux, il y a des risques. L'industrie ne fait rien pour éviter ça. »



Nous sommes ici à Santa Cruz do Sul, ville connue par la culture et l'industrie du tabac. Rencontre avec Iro Schunke, le président de l'association de l'industrie du tabac, SindiTabaco. Cette association représente les 12 sociétés qui achètent du tabac au sud du Brésil, le traitent et l'exportent.



Iro Schunke, président SindiTabaco : « Toutes les personnes qui cultivent du tabac - parmi lesquelles il y a des femmes et des enfants - doivent porter l'équipement de protection adéquat , recommandé par les spécialistes. Cela vaut aussi bien pour l'épandage de pesticides que pour la récolte du tabac. En plus, il faudrait éviter de le faire pendant les heures les plus chaudes de la journée. Toute personne qui travaille entre 11h et 13h , quand le soleil tappe le plus fort, souffrira de maux de tête et de tous les autres symptômes, quelle que soit son activité. »

Le tabac une fois sec La principale société qui achète le tabac s'appelle Souza Cruz. Son logo: une main qui touche une feuille de tabac. C' est une filiale de la multinationale British American Tobacco.



Le prix versé au planteur va dépendre de la qualité. 4.25 CHF le kilo, prix maximum pour les meilleures feuilles. 70% du tabac brésilien est exporté dans une cinquantaine de pays.



Pour Souza Cruz, si des enfants travaillent, c'est de la responsabilité de leurs parents. Flavio Goulart, Managing Director de la société « Si quelqu'un fait travailler ses enfants, c'est sa décision. C'est interdit par les contrats. Si nous voyons dans les champs des enfants qui travaillent, le producteur reçoit une mise en garde écrite. Au second avertissement, nous n'achèterons plus sa prochaine récolte. »



A la campagne, une longue journée de récolte touche à sa fin, il fait encore 40 degrés. Comme la plupart des paysans de la région, les Weber n'ont pas d'autres choix : ils sont fortement endettés auprès de l'industrie. Pendant vingt ans, ils doivent livrer un tiers de leur récolte pour rembourser.



Pour Erik Weber, sa situation financière est simple à expliquer : « Il a fallu construire le séchoir, il y a eu trois années de sécheresse, j'avais planté de grandes quantités, l'industrie nous encourageait en nous prêtant de l'argent facilement. ».

Le tabac séché part dans le monde Pour Iro Schunke, cette situation est normale : « Payer ses dettes, c'est quelque chose de normal. Si vous achetez quelque chose, alors vous devez le payer. Les producteurs achètent des engrais, des pesticides retardant et d'autres choses à l'entreprise. Quand ils vendent ensuite leur tabac, ils paient leurs dettes avec une partie, comme dans toute autre activité. »



Quand nous demandons aux enfants ce qu'ils voudraient faire quand ils seront grands: Evandro souhaite travailler avec ses parents ; Valeria veut continuer à aider et Patricia tient le même discours et souhaite aider ses parents.



Dans la vie des enfants des cultivateurs de tabac au sud du Brésil, il n'y a pas de place pour les rêves.



Interpellé par ABE, Philip Morris affirme lutter contre le travail des enfants, faire de la prévention contre la maladie du tabac vert, faire encadrer les agriculteurs, tout ça dans le cadre d'un programme de bonnes pratiques agricoles, sans parler de l'organisation d'activités extrascolaires pour les enfants, et bien d'autres actions philanthropiques.



Le 3ème producteur mondial, c'est British American Tobacco.

Interview de Mathieu Janin, porte-parole de BAT Switzerland (en vidéo)

Les wagons de la discorde

Que vous preniez un train à deux étages, un train flambant neuf ou des vieux wagons comme sur la ligne Brig-Genève, vous allez payer exactement le même prix ! Quand vous êtes pendulaires, cette différence de traitement peut vous rester en travers de la gorge ! C'est le courriel d'une habitante de Sion qui nous a intrigués : elle est pendulaire depuis un peu plus d'un an et demi, et comme d'autres habitués de la 2ème classe, souvent bondée, elle est fâchée...



Marie-Claude Amacker est une pendulaire valaisanne et n'est pas satisfaite du service fournit par les CFF. « Je voyage entre Sion et Lausanne tous les lundis, mardis et vendredi une semaine sur deux. Ce qui me fâche, c'est le bruit, le manque de confort... L'impression d'être dans un wagon des années 70. Le fait qu'il n'y ait pas d'air climatisé... La saleté, les wc dans un état déplorable lorsqu'ils sont ouverts... »



Trop froid en hiver, trop chaud en été, des vibrations comme si une machine à laver était cachée sous le siège ! Difficile de travailler avec un ordinateur sur les genoux !



Marie-Claude Amacker est sans concession dans son jugement des wagons CFF. Selon elle, « C'est un peu plus confortable qu'un wagon à bestiaux, mais j'appellerais cela de la 3ème classe ».



Philippe Nantermod est lui aussi pendulaire. Avocat stagiaire, vice-président des jeunes radicaux suisses et secrétaire général de l 'Union valaisanne des Indépendants : pour rentrer chez lui, il grimpe à Sion dans l'InterRegio, destination Aigle.

P. Nantermod juge durement les CFF Philippe Nantermod se souvient d'un temps pas si lointain : « Il y a dix ans, je prenais le même train pour aller au collège. A cette époque, il y avait encore un wagon-restaurant dans le train. Il y avait de la place sur tout le trajet. » Tous ces avantages ont disparus au cours des années alors que le prix du billet, lui, a pris l'ascenseur. « On un traitement de défaveur. Et il n'est pas normal que le Valais se tape les wagons demande pas de traitement de faveur pour le Valais, mais que le Valais n'ait pas des années 60-70 alors que le reste de la Suisse pourrait aussi les avoir ».



Ces wagons vétustes en patchwork, on en trouve aussi sur d'autres lignes, 150 circulent en Suisse actuellement. Maigre consolation pour nos pendulaires, qui les comparent évidemment avec les trains modernes, insonorisés, climatisés, qu'on trouve partout, même sur des lignes périphériques. Contraste révoltant, Marie-Claude Amacker a décidé de réagir : « J'ai écrit aux CFF pour me plaindre de la vétusté des wagons et j'ai demandé un dédommagement à travers un prolongement de mon abonnement général ».



Réponse des CFF: « Madame, nous comprenons parfaitement votre mécontentement et vous présentons nos excuses. » Et ce qui a le plus choqué Marie-Claude Amacker est la suite de ce courrier: « Par contre, nous ne pouvons décemment accéder à votre demande de dédommagement. Nous pouvons toutefois vous conseiller de circuler en 1ère classe, vous voyagerez en toute tranquillité et dans un espace plus confortable. J'étais contente qu'ils reconnaissent que leurs wagons 2ème classe n'étaient pas si confortables, mais je me suis aussi dit qu'ils se moquaient de moi... »

Des linoléums en piteux état Parole à la défense maintenant: Frédéric Revaz, porte-parole romand des CFF, le regrette mais ces vieux wagons sont les seuls disponibles pour couvrir la demande aux heures de pointe. Quant à la salubrité des lieux, la réponse est simple : « On peut avoir une impression de saleté lorsque l'on regarde le sol. Mais en réalité, ces wagons jouissent d'une plus grande attention et de plus de temps de nettoyage que les autres. Ils sont nettoyés tous les jours. Si l'on regarde les linoléums, ils sont en fin de vie et demandent donc plus d'attention de notre part. »



Ce qui n'est pas le plus grave ! Marie-Claude Amacker se souvient d'une expérience peu commune : « Un matin, j'ai voyagé dans un wagon où l'une des portes de sortie était condamnée. Le wagon suivant rencontrait le même problème. Arrivé à Lausanne, aux heures de pointes, il a fallut une dizaine de minutes pour vider les wagons. La contrôleuse m'a gentiment expliqué qu'il était indispensable de condamner ces portes car sinon elles risquaient de s'ouvrir en route. » Selon Frédéric Revaz , porte-parole romand CFF cette situation ne devrait pas durer : « Les portes sont de construction ancienne, elles commencent à dater. Ce sont des portes manuelles. C'est pourquoi nous allons rénover toutes ces voitures. »



Patience donc! Ces wagons vont être progressivement rénovés : nouvelles portes, climatisation, entre autres, on commencera à voir le changement dans 2 à 3 ans. Marie-Claude Amacker est résignée : « Je me réjouis d'être en 2012, mais d'ici-là je vais continuer de voyager ...»



Et de voyager toujours en 3ème classe, elle n'a pas le choix ! Pour compenser, Marie-Claude Amacker demande un aménagement financier. Du point de vue des CFF, c'est exclu, sous n'importe quelle forme! Comme nous l'explique Frédéric Revaz , « Ce qui est compris dans le prix du transport, c'est justement le transport d'un lieu à un autre et pas la qualité du transport, pour l'instant du moins... »

M.-C. Amacker: une pendulaire valaisanne résignée Une politique d'entreprise confirmée dans la lettre reçue par Marie-Claude Amacker. : « Nous sommes tenus de transporter un voyageur d'un point à un autre. »



Une position qui a le dont d'agacer Philippe Nantermod : « La mission des CFF est dictée par les lois fédérales, par la politique, les CFF sont une compagnie publique, et la volonté politique n'a jamais été de traiter les passagers comme des bœufs et de les déplacer simplement d'un point à un autre. »



Entre Lausanne et Brig, les CFF ont en tous cas un gros problème : impossible de faire passer des rames à 2 étages, spacieuses et confortables comme celles-ci, il faudra de gros investissements, des travaux d'infrastructure qui sont prévus pour 2020-2025.



Et ce temps est trop long, selon Philippe Nantermod : « Je pense que c'est trop tard. 2025, c'est dans 15 ans. On sait que le temps de ces grands travaux est plus long que celui annoncé. Donc si on est en 2030-2035, on peut presque s'estimer heureux. Donc à ce moment là, d'autres questions se poseront en Suisse en matière de transports publics. On parlera sans doute de vitesse, de diminuer les temps de parcours... Si dans le Valais on en est encore à régler les problèmes de 2010 et pas ceux de 2025, nous aurons toujours un temps de retard et ça, ce n'est pas acceptable.... »



En attendant, les CFF ont besoin de nouveau moyens financiers pour l'entretien du réseau qui a pris du retard, pour l'étoffer, pour faire face à la demande qui augmente. Et tout le monde passera à la caisse.

La semaine prochaine

Peu de temps pour manger, et un sandwich, c'est un repas facile, mais souvent bien trop cher pour ce qu'il y a entre les deux tranches de pain! Les sandwiches industriels sont à la gastronomie ce que le vélo militaire est au Tour de France. Certains boulangers prennent leurs clients pour des pigeons! A Bon Entendeur a pesé les ingrédients, fait déguster, analyser et confectionner différents sandwiches.

Bonus de l'émission

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Les wagons de la discorde

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