- Diagnostic pré-implantatoire: voter oui ou non? - Migraine : le casse-tête

L'émission du 27 mars 2013

Diagnostic pré-implantatoire: voter oui ou non?

Encore interdit en Suisse, le diagnostic pré-implantatoire va être soumis au vote du peuple. Cette technique permet de savoir après fécondation in vitro si l'enfant à naître présente de graves maladies ou malformations génétiques. Le DPI évite la question de l'avortement mais pose celles de l'eugénisme et de la place du handicap dans notre société.

- Diagnostic pré-implantatoire: voter oui ou non? [RTS]

Les possibilités qu’offre le DPI ouvrent la porte à des discussions éthiques et morales. A-t-on le droit de mettre de côté des embryons présentant des défauts génétiques? Si oui, lesquels? La nouvelle loi suisse prévoit que seules les maladies génétiques graves pourront être dépistées. Reste à définir le mot grave et qui va tracer la frontière entre acceptable et non recevable. Le texte est actuellement dans les mains du Parlement.

Bonus de l'émission

Quelques années après 36.9°: un enfant à tout prix

Yvette et Sébastien Vaudroz ont essayé d’avoir un second enfant. Après plusieurs fausses couches, c’est en Belgique qu’ils ont eu recours au diagnostic préimplatatoire. Cette pratique était interdite en Suisse, jusqu’en 2017 du moins.
36.9° a rencontré ce couple en 2013. Aujourd’hui, ils sont quatre et ils vous racontent leur histoire.

Migraine: le casse-tête

La migraine est un casse-tête aussi bien pour les patients que pour les médecins car elle est inguérissable et entourée de fausses croyances. Cette pathologie qui touche près de 20 pour cent de la population est souvent traitée de manière anarchique ce qui peut aggraver les crises.

- Migraine : le casse-tête [RTS]

Si tout le monde a eu un jour ou l’autre mal à la tête, il ne faut pas confondre ce désagrément avec la migraine qui est un désordre neurologique dont on commence enfin à comprendre les mécanismes. Entre 15 et 20 pour cent de la population serait affectée. Le retentissement sur la vie sociale, familiale et professionnelle fait de cette pathologie un important problème de santé publique reconnu aujourd’hui par l’OMS comme l’une des principales causes d’incapacité au travail. Pourtant près de la moitié des migraineux ne se soignent pas ou ont recours à l’automédication, ce qui peut encore aggraver la situation. Un reportage de Françoise Ducret et Vanessa Goetelen.

  • Migraine-Action

    Groupe d'entraide pour personnes souffrant de migraine et céphalées

    Réunion chaque 2ème lundi du mois au Chuv à Lausanne, salle Andros à 19 h.

    Contact : Marlène Cavin 021 729 57 01

    http://www.migraine-action.ch (en allemand)