Elisabeth de Belgique, un pouvoir au service des autres

Nouveau pouvoir, nouveau regard (1/5)

Histoire Vivante vous propose une semaine d'émissions sur la reine Elisabeth de Belgique grâce à la lecture d'extraits de l'ouvrage que lui a consacré Evrard Raskin. Le portrait qu'il fait de la reine, du couple royal et des évènements auxquels ils font face permettra de donner un aperçu de cette reine que beaucoup considérait comme hors du commun.
Dès le milieu de l'année 1908, on murmure que Léopold II aurait des problèmes de santé. Le palais nie formellement. La réalité est bien différente. Albert le sait. Elisabeth également. Le roi meurt et c'est le prince héritier qui lui succède. Contrairement à son père et à son oncle, le jeune Albert comprend que certaines réformes sociales sont nécessaires. Sans elles, un risque de colère collective est possible. Avec son corollaire: la montée en puissance du socialisme révolutionnaire.
Dimanche 9 décembre à 22h35 sur RTS Deux, vous pourrez voir "14-18, des enfants belges en Suisse" un documentaire de Séverine Cornamusaz (Suisse/Belgique, 2018).

Photo: la reine Elisabeth de Belgique


Elisabeth de Belgique, un pouvoir au service des autres

La Belgique en guerre (2/5)

Le 28 juin 1914, l'archiduc héritier d'Autriche François-Ferdinand et sa femme sont assassinés à Sarajevo. L'auteur de l'attentat est un nationaliste serbe, Gabriel Prinzip. Ce double meurtre annonce la Première Guerre mondiale: il sera le détonateur du conflit, sans pour autant en être la cause véritable. L'opposition entre les puissances régionales, leur lutte pour le pouvoir politique, territorial, économique et colonial, en constitue les vraies raisons.

Photo: François-Ferdinand et son épouse Sophie cinq minutes avant leur assassinat à Sarajevo, le 28 juin 1914.


Elisabeth de Belgique, un pouvoir au service des autres

La reine infirmière (3/5)

Les Allemands approchent de Bruxelles et la reine part en Angleterre mettre ses enfants à l'abri. Elle revient une semaine plus tard et s'engage auprès des réfugiés et des blessés. On dit d'elle qu'elle aime tout ce qui est hors du commun. Elle s'intéressait à l'Egypte ancienne, au yoga, à la philosophie indienne, à la psychanalyse, à la médecine alternative. Elisabeth était viscéralement pacifiste et le communisme la séduisait. Ce n'est pas pour rien quon la surnommera "la grand-mère rouge".

Photo: le roi Albert I et la reine Elisabeth rendent visite au camp militaire de Léopoldville pendant leur voyage à travers le Congo belge, en 1928. (© Archief van het Koninklijk Paleis / Koninklijk Paleis)


Elisabeth de Belgique, un pouvoir au service des autres

Entretien avec la réalisatrice (4/5)

Rencontre avec Séverine Cornamusaz autour de son documentaire "14-18, des enfants belges en Suisse". Elle est cinéaste, suisse, diplômée de l'Ecole de Photographie de Vevey. Formée au cinéma à la New York Film Academy ainsi qu'à la Andrzej Wajda Master Film School of Directing à Varsovie.

Photo: Séverine Cornamusaz, réalisatrice du documentaire "14-18, des enfants belges en Suisse" (www.severinecornamusaz.com).


Elisabeth de Belgique, un pouvoir au service des autres

Entretien avec la réalisatrice (5/5)

Suite et fin de l'entretien avec Séverine Cornamusaz autour de son documentaire "14-18, des enfants belges en Suisse", que vous pourrez voir dimanche 9 décembre à 22h25 sur RTS Deux.
Résumé du film
Août 1914. L'Allemagne envahit brutalement la Belgique. En Suisse romande, la population est particulièrement affectée par le sort de ce pays. Parmi les nombreux civils qui se mobilisent pour venir au secours de la population belge, la Vaudoise Mary Widmer-Curtat parviendra à mettre à l'abri en Suisse cinq mille Belges dont une majorité d'enfants.

Photo tirée du film "14-18, des enfants belges en Suisse"