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Le phénomène SAS, un documentaire de Vincent Trisolini, Didier Audebert et Sébastien Spitzer


Gérard De Villiers

Diffusion: Lundi 30 janvier à 21h40 sur TSR2 Plus de 100 millions de livres vendus à travers le monde ! Les aventures du Prince Malko comptent plus de 150 tomes, où sexe, politique et espionnage forment un cocktail explosif. Ce film explique les raisons de ce succès, en suivant son auteur, Gérard de Villiers, au fil de l'écriture de l'un de ses derniers opus. Enquête sur un personnage obscur, qui se confond, dans la vraie vie, avec son héros...

His name is Linge, Malko Linge. Sorte de lointain cousin
(autrichien) de James Bond. Depuis quarante ans, l'agent de la CIA
imaginé par Gérard de Villiers traque l'ennemi à l'autre bout du
monde et revient sur les étals des librairies (et des hypermarchés)
à la fréquence métronomique d'un nouveau bouquin par
trimestre.




SAS (Son Altesse Sérénissime) est avant tout une marque de
fabrique, notamment vendue en supermarché: une dose de frisson, une
dose d'érotisme et des décors authentiques. Aucune rue, aucune
femme, aucun hôtel qui n'aient été explorés par de Villiers avant
d'être transposés dans ses livres. Pour que son histoire soit bien
en chair, il faut que tous ses composants soient vrais. De Bagdad à
Dubaï, de Sarajevo à Bogota, «essentiellement là où ça pète»,
l'auteur enquête autour d'affaires sulfureuses qu'engendre notre
bas monde et active toujours ses réseaux de relations, sur place.
Pas journaliste pour rien. Il décrypte scrupuleusement les réalités
politiques et sociologiques du monde, apporte son propre éclairage
sur des événements qui ont fait la une de l'actualité
internationale. De fait, vous verrez en quoi de Villiers se
rapproche de ces illustres «confrères», maîtres du renseignement et
du double jeu: John le Carré, Graham Greene ou Ian Fleming (James
Bond).




Créateur du roman d'espionnage à la française, de Villiers,
richissime et homme de droite assumé, 76 ans, vit entre Paris et
Saint-Tropez, se montre fort peu dans les médias, dirige sa propre
maison d'édition et jouit de sa fortune considérable.




Issu d'une famille de militaires, passionné d'armes, ancien
reporter, Gérard de Villiers se targue d'exploiter la même méthode
de travail depuis le début : pas d'ordinateur, juste une machine à
écrire. Et, surtout, une documentation considérable et un voyage
-de rigueur- dans le pays de son futur roman.Et nous voilà
parachutés en Colombie, à Bogota, en octobre 2003 pour les besoins
du 153ème numéro de SAS «Ramenez-les vivants!». Et nous verrons
comment les personnages rencontrés dans la ville intègrent aussitôt
la fiction pour nourrir l'intrigue.




Découverte, aussi, des coulisses de l'œuvre. Comment se conçoit la
couverture d'un tome de SAS? Comment choisit-on la femme qui va
illustrer cette couverture? Comment est fabriquée la maquette ?
Vous serez invités à observer ce qui se passe lors des séances
photos mettant en scène ces heureuses «élues » aux corps de rêve,
femmes fatales qui aiguisent savamment les fantasmes des
lecteurs...




Evocation, aussi, en passant, du côté torride du héros, Malko,
sorte de bête de sexe frémissante...