Séquence de l'émission du 22 avril 2018
Betterave. [Buriy - Fotolia]
Buriy - Fotolia

La chronique de Kurt Hostettmann: les légumes crus, chapitre 3

Rhubarbe, betterave côte de bette et épinard contiennent toutes de l’acide oxalique, substance qui n’est dangereuse que pour les personnes ayant des problèmes rénaux. La cuisson réduit en partie la teneur en acide oxalique. Quand l’épinard est très jeune, il ne pose pas vraiment de problème, il y a trop peu d’acide oxalique. On peut donc manger ses petites pousses en salade.

Le céleri cru contient un aphrodisiaque pour la femme qui est un dérivé volatile de la testostérone.

Les courges avec l’hybridation des coloquintes risque de donner un mauvais goût à la courge à cause de la substance amère non détruite par la cuisson. Il suffit de goûter. Une courge, ou une préparation à base de courge, est à jeter dès la moindre amertume.
Séquence de l'émission du 22 avril 2018
Atelier jardin à la Fondation Perce-Neige. [RTS]
RTS

Reportage découverte: les jardiniers de la Fondation Perce-Neige

A la fondation Perce-Neige aux Geneveys sur Coffrane, Nicole Messerli anime l’atelier jardin. La particularité de son travail est d’accompagner les résidents dans les cultures de production horticoles. Nicole et son apprenti (ASE) ne manquent pas de créativité en instaurant des techniques ainsi que des outils mis en place afin d’adapter le travail à la spécificité de chacun. Contrairement à la formation académique de floriculteur, ici on utilise d’autres stratégies pour le même résultat. Les jardiniers sont ainsi mis en valeur et peuvent effectuer les tâches qu’effectuerait un horticulteur. La valorisation du travail et de l’individu est au cœur du quotidien de Nicole. Dans le cours de la saison, les résidents voient leur production et les fleurs de leurs travaux. Dans cet atelier jardin, situé à 1’000m d’altitude, on y produit des plantons de fleurs coupées, des légumes et plantes vivaces.
Séquence de l'émission du 22 avril 2018
Une sittelle torchepot. [PIXATERRA - Fotolia]
PIXATERRA - Fotolia

La chronique de François Turrian: le quiz nature

Vous n’entendrez pas toujours un chant. Parfois une simple question vous mettra sur la piste de la bonne réponse. On étend le domaine des sujets à la nature en général. Chaque semaine, trois lauréats seront tirés au sort et pourront gagner une brochure BirdLife, une entrée au centre-nature de La Sauge ou un autre prix.

L’ambiance sonore de ce matin nous fait découvrir le chant de la sittelle torchepot

Son chant est composé de succession de cris. Chants perçants et sonores, succession de même notes répétées et pénétrantes, la force de son chant nous interpelle. C’est le seul oiseau qui descend le long des troncs la tête en bas. Son apparence est gris bleuté, un bec en poignard et une queue très courte. La sittelle torche est bien adaptée à la vie arboricole. Elle se nourrit de noisettes et de petits fruits qu’elle peut coincer dans des anfractuosités et les taper avec son bec pour les ouvrir. Il y a une minorité de sitelles dans les jardins, elle préfère les parcs avec de grands et vieux arbres. Elle est maçonne, d’où son appellation de torche pot. Elle utilise de la boue pour rapetisser les trous.

Séquence de l'émission du 22 avril 2018
Un bloc erratique du Salève. [Thierry Basset]
Thierry Basset

Les cailloux avec Thierry Basset: le Salève, un bloc erratique particulier

Le long de la promenade des crêtes du Salève, nous voilà sur un pâturage, entouré de taupinières et de blocs erratiques. Ils sont constitués de gneiss et de granit venant du massif du Mont-Blanc. Celui qui est devant nous a un "F" gravé profondément dans la roche. F comme France ou comme Favre? Alphonse Favre, géologue genevois, avait mis beaucoup d’énergie à protéger les blocs erratiques quand, au 19e, on construisait avec des pierres de taille. Les blocs erratiques de granit étaient un excellent matériau de construction. Mais les scientifiques venaient de comprendre que ces blocs avaient été amenés par des glaciers lors de périodes froides et qu’ils étaient donc, des témoins du patrimoine naturel. Les 2/3 des blocs ont été malgré tout exploités jusqu’à la fin du 19e.

L'intégrale de l'émission du 22 avril 2018

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