Émission du 21 mars 2017

Être invalide (2/5)

Du lundi 20 mars au vendredi 24 mars, la Ligne de Cœur se penche sur lʹinvalidité. Pour être reconnue, toute invalidité doit se traduire par une atteinte à la santé qui peut être de nature physique, mentale ou psychique. Lʹévaluation de lʹinvalidité reste le sujet qui donne le plus matière à des conflits juridiques.

Quelles sont les conséquences morales, psychologiques, sociales et financière que recouvre le fait dʹêtre invalide? A quoi sert dʹêtre reconnu comme invalide? Quelles sont les conditions requises pour bénéficier dʹune rente AI? En quoi une infirmité pourrait rendre une personne peu apte à mener une vie active et sociale normale? Pour Serge Zan Bi, un jeune étudiant ivoirien " Le Handicap ne saurait être un frein à mon épanouissement, à mon intégration effective à la société ".

Si ce sujet vous interpelle, nʹhésitez pas à nous téléphoner au 021 653 70 70, nous écrire ou nous envoyer un SMS au 939. En parallèle à ce thème, l'émission reste ouverte à toutes interventions spontanées liées à vos expériences de vie, vos réflexions comme aux témoignages et aux récits de vie.

Emission en direct depuis les studios de la Sallaz avec:




  • Jean-Pierre Tabin
    . Sociologue, professeur à la Haute école de travail social et de la santé à Lausanne et chercheur au Laboratoire de recherche santé - social (LaReSS). Il co-écrit, entre autres, en 2016 avec Isabelle Probst, Monika Piecek-Riondel & Céline Perrin "Lʹinvalidité : une position dominée". Un article publié dans la Revue française des affaires sociales. Il est également l'auteur, en 2016, avec Frédérique Leresche de "Non-recours et travail social" publié dans Actualité sociale.




  • Jacques Domeniconi.
    Assistant social et responsable du groupe politique du handicap à Pro Infirmis Vaud




  • Et deux invité.es surprises,
    spécialisé.es dans les assurances sociales et le handicap



Des invités avec lesquels nous revisiterons certaines questions liées à l'AI évoquées par nos auditeurs: Le fait dʹêtre stigmatisé quand on est lʹAI surtout quand on souffre dʹune maladie psychique, les problèmes liés aux allers-retours entre le chômage et lʹaide-sociale en attendant que la demande dʹAI soit validée, les promesses de reconversion qui prennent des années, être à lʹAI après 50 ans suite à un accident de travail, la lenteur administrative de lʹAI.