Le labo

L'émission du 30 août 2015

Short Stories 6.vol: Mouv 2, la scène (inédit)

Gros plan sur la scène et le ressenti des danseurs Victor Callens et Maitryee Mahatma. 

Pour Maitryee, sa plus grande joie sur scène est celle de vivre "ce feu d'artifice, cette étincelle, ce moment où le danseur se donne au maximum".

Victor évoque les spectacles où le corps et l'esprit entrent dans un état second, où le danseur atteint ce quelque chose de divin. Et finalement, le plaisir est dans la recherche de cet état de grâce.

Avec:

  • Victor Callens du Ballet National de Marseille
  • Maitryee Mahatma, danseuse classique indienne de style Kathak du Nord de l'Inde

Remerciements à Magali Scotto, danseuse de flamenco, pour las palmas

Auteure et réalisatrice: Sandrine Jorand

Short Stories 5.vol: Mouv 1, l'entraînement

Immersion dans le monde de l'entraînement de la danse : de l'en-dehors soigné à la barre, en passant par la concentration sur le centre du corps pour aboutir à "l'intelligence du corps". Le tout au plus près du souffle, pas, sauts et cris des danseurs.

Avec :

Isabelle Toutain et ses élèves de 1er cycle à l'Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille (ENSDM), Federico Filippi, pianiste accompagnateur à l'ENSDM, Silvia Siriczman, danseuse contemporaine et Victor Callens, danseur au Ballet National de Marseille

Auteure et réalisatrice: Sandrine Jorand

Remerciements  au Grenier du Corps à Marseille pour nous avoir accueillis et aux élèves de l'Atelier de la Danse à Berlin

« La danse entre tous les arts est sans doute le plus heureux et le plus désespéré. Car ce qu'elle crée, meurt, aussitôt d'être créé. Mais cette création recommence. Sur l'ombre à peine effacée du mouvement évanoui se dessine un autre mouvement. Cette incessante pulsation naît pour mourir et se fond dans l'espace pour y retracer de nouveaux signes. Comment actionner ce mouvement ? Comment le faire vivre ? Comment dire et faire éprouver quelque chose à travers lui ? Comment le rythmer pour qu'il devienne danse ? Toutes ces questions sont celles que se pose le chorégraphe. L'espace pur est sa toile, les danseurs sont les couleurs. Et de ces couleurs, le mouvement sera le mariage. La totalité du tableau s'appelle un ballet. » (Texte de Roland Petit dans «Le Ballet de Marseille, Roland Petit», film réalisé par Dirk Sanders).

 

[Nouvelle diffusion du 28.06.2015]