Babylone du 02.04.2012

L'émission du 2 avril 2012
Couverture de "La guerre au nom de l'humanité - Tuer ou laisser mourir", Jean-Baptiste Jeangène Vilmer [éd. puf]

Connue sous les appellations d' « intervention humanitaire, droit ou devoir d'ingérence » ou « responsabilité de protéger », l'intervention militaire justifiée par des raisons humanitaires est l'une des questions les plus brûlantes des relations internationales.


Le livre La Guerre au nom de l'humanité que notre invité Jean-Baptiste Jeangène Vilmer vient de faire paraître «est sans doute ce que l'on a publié en français de plus approfondi et de plus fouillé sur la guerre, ou l'intervention 'au nom de l'humanité', quel que soit le nom qu'on lui donne. (…) Ce livre devrait contribuer à dissiper la confusion et à éclairer l'opinion comme les décideurs." (Hubert Védrine, ex ministre des Affaires étrangères)». (source : jbjv.com)


Jean-Baptiste Jeangène Vilmer est philosophe et juriste, chercheur en droit international à l'Université McGill de Montréal, auteur d'une douzaine d'ouvrages, dont Réparer l'irréparable  (PUF, 2009) et Pas de paix sans justice? (Presses de Sciences Po, 2011). Il a enseigné la théorie des relations internationales, l'éthique et le droit de la guerre au département de War Studies du King's College de Londres.


Autres publications de J-B J. Vilmer:


  • Anthologie d’éthique animale. Apologies des bêtes, éditions PUF, sept. 2011
  • Turkménistan, CNRS éditions, collection « Réseau Asie », oct. 2010

A écouter:


  • L'interview de J.-B. J. Vilmer sur l'éthique animale,
    dans l’émission Babylone du 26 septembre 2011,
     
  • JB Jeangène Vilmer sur RTS info (Forum du 24 mars 2012)
    au sujet de la pertinence d'une éventuelle intervention humanitaire en Syrie.

"La Terre comme soi-même", détail de la couverture de l'essai signé Michel Maxime Egger. [Labor et Fides]

Contre les dualismes – issus de la modernité – à l’origine de l’irrespect envers la nature, Michel Maxime Egger propose une resacralisation de notre relation à la création. En relisant la tradition chrétienne dans une ouverture aux autres spiritualités et aux découvertes scientifiques, il souligne l’unité fondamentale entre l’humain, le cosmique et le divin.


Cette vision conduit non seulement à préserver la nature, mais aussi à la célébrer et à favoriser son accomplissement. Pratiquement, l’auteur propose d’acquérir une autre forme de connaissance, d’opérer une transformation intérieure, de réhabiliter les qualités féminines, d’expérimenter de nouveaux modes d’être et d’engagement dans le monde.


Une approche qui, loin de puiser seulement ses racines dans la tradition ancestrale du christianisme orthodoxe, élabore ses grandes lignes en les soumettant aux questions suscitées par la crise écologique sur laquelle Michel Maxime Egger pose un regard d’une profonde lucidité. » (sources : préface de Pierre Rabhi)


Sociologue et journaliste de formation, Michel Maxime Egger travaille en tant que lobbyiste pour le développement durable et des relations Nord-Sud plus équitables. Fin connaisseur de la spiritualité chrétienne orthodoxe, il est l’une des chevilles ouvrières de la revue « La Chair et le Souffle ». Il a fondé le réseau « Trilogies » qui met en dialogue traditions spirituelles et grandes problématiques de notre temps et est l’auteur du livre La Terre comme soi-même. Repères pour une écospiritualité, paru aux éditions Labor et Fides.


Un entretien de JM Falcombello