- Chéri(e) tu ronfles ! - Adieu ma caissière

L'émission du 14 avril 2016

Adieu ma caissière !

Au moment de passer à la caisse du supermarché, lorsque vient son tour, qui n’a pas choisi “sa” caissière ? Mais que sait-on d’elle, assise de longues heures derrière sa machine, à faire défiler les produits comme un automate ? Ce métier est-il encore humain, lui qui est appelé à être remplacé par des scanners, le client devenant lui-même son propre caissier ? Et bien oui, les caissières occupent souvent un rôle social important.

Adieu ma caissière

Suite à un appel sur son site internet, Temps Présent a voulu rencontrer les caissières que ses téléspectateurs lui ont présentées. Mais il n’a pas été simple de les convaincre de s’exprimer devant une caméra. Un peu de gêne, car le métier n’est pas de ceux que l’on aime généralement afficher. Et pourtant : quelle sensibilité, quelle fibre sociale, que ces jeunes et moins jeunes femmes confrontées chaque jour à toutes sortes de clients, dont, pour certains, elles sont les seuls interlocutrices de la journée.

Finalement, seule Migros a accepté de nous laisser filmer ses caissières.

Aujourd’hui, l’arrivée des caisses automatiques (self-scanning et self-checkout) remet en cause la fonction même de ces employées.

A plus ou moins long terme, c’est un métier qui est amené à disparaître.

Les responsables de supermarchés évoquent sobrement un changement d’époque. Mais les clients en sont persuadés : leur caissière va s’effacer et avec elle, une large partie du lien social qui se crée malgré tout, dans la neutralité froide des grandes surfaces. Décidément, sale temps pour les caissières.

Rediffusion le vendredi 15 avril 2016 à 10h40 sur RTS Deux.

  • Générique

    Un reportage de Jean-Bernard Menoud
    Image : Patrice Cologne Son : Beat Lambert Montage : Monique Preiswerk
  • Idée de lecture

    Les Tribulations d'une caissière

    De Anna Sam

    Editions Stock, 2009

Chéri(e), tu ronfles !

Parler de ronflements fait volontiers sourire. Il s’agit pourtant d’un problème engendrant de réelles souffrances. Votre lit conjugal est plus retentissant qu’un chantier ? La douce moitié que vous aimez se transforme la nuit en tractopelle ou en Boeing ? Vous ne fermez plus l’œil, sifflez, maugréez, poussez, secouez et rien n’y fait ? Des envies meurtrières vous traversent la tête ? Une solution : bannir le/la ronfleur(euse) du lit conjugale et l'exiler au salon. Et, pour couronner le tout, lui faire porter une gouttière, une sorte de protège-dent de boxeur… Nos témoins racontent leurs cauchemars et les solutions qu'ils ont testées pour y mettre fin.

Chéri(e) tu ronfles

Perçu à tort comme un travers drôle, amusant, voire un sujet à blagues truculentes, le ronflement pourrit la vie et peut avoir des effets désastreux sur un couple… le ronflement : un vrai handicap social, une réelle souffrance pour celui qui subit. 1 adulte sur 4 ronfle régulièrement. Plus de 40% de la population serait atteinte de cette « ronchopathie chronique » qui n’est pas considérée comme une maladie. Quand on interroge les conjoints, ce n’est pas 40% mais 60% des gens qui ronfleraient au creux du lit. Quand la respiration s’arrête – c’est plus grave, puisque l’apnée empêche une oxygénation correcte et peut provoquer toutes sortes de graves dommages collatéraux : arrêt cardiaque, accident vasculaire. Les apnéiques qui s’ignorent seraient les plus dangereux conducteurs… (4% des ronfleurs peuvent développent le SAS ou syndrome d’apnée du sommeil).

Le ronflement, objet de toutes les  mésententes conjugales, drames, complexes, tristesses… n’est pas  juste un problème sonore de circulation d’air, mais un mal qui pourrit la vie. Ce bruit peut atteindre plus de 100 décibels, soit le bruit d'un avion au décollage, mais il existe des solutions pour ne plus supporter en silence ce vacarme étourdissant.

Rediffusion le vendredi 15 avril 2016 à 10h40 sur RTS Deux.

  • Générique

    Un reportage de Sabine Kennel
    Image : Karim Amin Son : Emilie Spierer Montage : Elisa Gardini