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- Bons ou mauvais payeurs : tous fichés ! - Je n'ai pas le temps d'avoir le cancer

L'émission du 19 avril 2012

Bons ou mauvais payeurs: tous fichés!

Nous sommes tous fichés ! Quelque part, dans un fichier, votre nom figure, affublé d’un code de couleur, selon que vous êtes « noté » comme solvable ou peu solvable. Même les enfants ! Les sociétés de renseignements économiques font des affaires en cette période de crise économique. Tout commence souvent par des factures payées en retard, ou par des dettes, puis des poursuites. Ces fichiers ne sont que rarement contrôlés par les autorités. Erreurs et abus ne sont pas rares dans le monde secret du renseignement économique.

La fiche d'Yves-Alain contient des erreurs qu'il tente vainement de faire rectifier. [Capture d'écran - RTS]

C’est courant et connu aux Etats-Unis, strictement légiféré en Allemagne, mais les Suisses, eux, ne se doutent pas qu’ils sont presque tous fichés économiquement, et sans surveillance systématique des autorités. De quoi s’agit-il ? De banques de données privées qui, dans leurs registres, ont des fiches de solvabilité sur pratiquement l’ensemble de la population.


Dans ce reportage de Temps présent, vous verrez que cette traque commence parfois simplement avec des factures payées en retard, ou plus souvent, suite à des problèmes de dettes. Aujourd’hui, avec la crise économique, beaucoup plus de Suisses peinent à payer leurs factures. Très vite, ils sont pris dans l’engrenage de l’endettement. On en connaît certains pièges, mais pas forcément celui du fichage économique. Il existe en Suisse une vingtaine de sociétés spécialisées dans le renseignement économique, qui collectent des informations sur la solvabilité des personnes privées. Leurs sources sont les sociétés de recouvrement mandatées par les créanciers pour encaisser des factures impayées, les Offices de poursuites, le registre du commerce. Chaque personne enregistrée dans ces fichiers reçoit une note, un peu comme celle que délivrent les grandes agences de notation internationale. Et pas toujours à raison.


Rediffusion le vendredi 20 avril 2012 à 0h40 et le lundi 23 avril 2012 à 15h15 sur RTS deux.


  • Générique

    Un reportage de Claudio Tonetti et Françoise Weilhammer
    Images : Hugues Firmann son : Gianni Del Gaudio Montage : Catherine Marglen

Je n’ai pas le temps d’avoir le cancer

Le cancer du sein frappe des femmes de plus en plus jeunes. Dans ce reportage poignant, trois d'entre elles apprennent leur maladie à un âge où elles devraient plutôt penser à profiter de l'existence. Face à l'adversité, elles refusent d'abdiquer et s'engagent dans une véritable course pour la vie. Elles n'ont simplement pas le temps d'avoir le cancer!

Je n'ai pas le temps d'avoir le cancer

Le diagnostic du cancer du sein à l'âge de 20 ans, voire au début de la trentaine, est toujours inattendu et dévastateur. A cet âge-là, on ne s'attend pas à y être confronté. En outre, le cancer a tendance a être plus agressif chez les jeunes femmes, qui courent un risque accru d'en mourir. La maladie remet complètement en question le mode de vie. Mais que se passe-t-il quand vous avez tant d'autres projets à mener parce que vous êtes jeune : études, carrière, mariage, enfants ?


Sylvia (25 ans) est une jeune photo-modèle qui parcourt le monde pour son travail, Claudia (24 ans) une jeune diplômée de l'Université, fiancée et qui prépare son mariage, Clare (35 ans) une femme mariée heureuse, enseignante et mère. Toutes les trois ne veulent pas que le cancer prenne la place centrale dans leur existence. Plutôt que de tout arrêter, elles décident de poursuivre leur chemin malgré la maladie. Tout à tour lumineux et drôle, ou terriblement émouvant, ce reportage entraîne le spectateur dans le tourbillon de la vie de trois femmes atteintes par le cancer.


Rediffusion le vendredi 20 avril 2012 à 0h40 et le lundi 23 avril 2012 à 15h15 sur RTS deux.


  • Générique

    Un reportage de Catherine FOGARTY