L’arbre de vie - Grand coeur pour canassons

L'émission du 13 novembre 2015

Rencontre avec deux passionnés de la vie! A plus de 90 ans, Paul Monney sculpte encore le bois et s’émerveille devant tout ce que la nature lui offre, alors que dans la campagne genevoise, Anouk Thibaud met tout son coeur pour donner une vie meilleure à des chevaux dont plus personne ne veut. Quant à Virginie Brawand, toujours en balade au fil du Rhône, c’est à Avignon, berceau de la chrétienté médiévale, qu’elle nous emmène.

Paul Monney, sculpteur à Saint-George. [Philippe Christin - RTS]

L’arbre de vie

Paul Monney. [RTS]Il sculpte le bois avec passion après avoir peint pendant des années. Paul Monney est aujourd’hui âgé de 91 ans et c’est un passionné de la vie. Il vit dans le village Saint-George, très attaché à ce Jura vaudois dont le paysage l’inspire tant dans son œuvre que dans son art de vivre.

Un reportage de Raphaëlle Aellig

 

Grand coeur pour canassons

Les chevaux de Carina étaient tous considérés comme dangereux avant d’arriver chez elle. [Dominique Clément]Le Refuge de Darwyn, c'est en quelque sorte le clan des vagabonds pour des chevaux dont plus personne ne veut. A l’origine de ces écuries de la dernière chance, il y a une femme, courageuse et au grand cœur, Anouk Thibaud. Mais la galaxie Darwyn se compose aussi de familles d'accueil qui adoptent ces chevaux âgés, maltraités ou abandonnés pour leur offrir une seconde chance et surtout une vie meilleure.

Un reportage de Dominique Clément

L'arbre de vie

Il sculpte le bois avec passion après avoir peint pendant des années. Paul Monney est aujourd’hui âgé de 91 ans; c’est un passionné de la vie. Il vit dans le village Saint-George, très attaché à ce Jura vaudois dont le paysage l’inspire tant dans son oeuvre que dans son art de vivre.

Paul Monney. [RTS]Paul Monney est un passionné de la vie et de la nature. A 91 ans, il sculpte encore dans le bois des personnages surgis de ses rêves, peint et dessine cette nature du Jura vaudois à laquelle il est si sensible et  attaché. Jamais pourtant il n’a voulu couper volontairement un seul arbre pour s’en emparer avec sa tronçonneuse et ses gouges. Toute vie est à ses yeux infiniment précieuse. C’est à une tendre et profonde célébration de la vie que nous invite cet homme doublé d’un artiste insatiable.

 

Un reportage de Raphaëlle Aellig

En plus...

Grand coeur pour canassons

Le Refuge de Darwyn c'est en quelque sorte le clan des vagabonds pour des chevaux que plus personne de veut. Celle qui a eu l'idée il y a quinze ans de créer cette seule et unique SPA pour chevaux en Suisse romande s'appelle Anouk Thibaud. Une femme courageuse au grand coeur qui recueille au quotidien des chevaux maltraités ou abandonnés.

Le refuge qui gère environ 250 chevaux sur l’année a pris ses quartiers dans la campagne genevoise. Ceux qui font vivre ce lieu sont essentiellement des bénévoles qui travaillent pour la cause équestre. Mais la galaxie Darwyn ne s’arrête pas là, ailleurs en Suisse romande ou en France voisine de nombreuses familles d’accueil se dévouent pour adopter ces chevaux malchanceux afin de leur donner une meilleure vie. PAJU vous propose une immersion au pays de ces canassons malchanceux, un reportage touchant et émouvant.

Un reportage de Dominique Clément

Paul Monney, sculpteur à Saint-George. [Philippe Christin - RTS]

Paul Monney. [RTS]Paul Monney est un passionné de la vie et de la nature. A 91 ans, il sculpte encore dans le bois des personnages surgis de ses rêves, peint et dessine cette nature du Jura vaudois à laquelle il est si sensible et  attaché. Jamais pourtant il n’a voulu couper volontairement un seul arbre pour s’en emparer avec sa tronçonneuse et ses gouges. Toute vie est à ses yeux infiniment précieuse. C’est à une tendre et profonde célébration de la vie que nous invite cet homme doublé d’un artiste insatiable.

 

Un reportage de Raphaëlle Aellig

Bonus de l'émission

L'arbre de vie

Il sculpte le bois avec passion après avoir peint pendant des années. Paul Monney est aujourd’hui âgé de 91 ans; c’est un passionné de la vie. Il vit dans le village Saint-George, très attaché à ce Jura vaudois dont le paysage l’inspire tant dans son oeuvre que dans son art de vivre.

Paul Monney. [RTS]Paul Monney est un passionné de la vie et de la nature. A 91 ans, il sculpte encore dans le bois des personnages surgis de ses rêves, peint et dessine cette nature du Jura vaudois à laquelle il est si sensible et  attaché. Jamais pourtant il n’a voulu couper volontairement un seul arbre pour s’en emparer avec sa tronçonneuse et ses gouges. Toute vie est à ses yeux infiniment précieuse. C’est à une tendre et profonde célébration de la vie que nous invite cet homme doublé d’un artiste insatiable.

 

Un reportage de Raphaëlle Aellig

En plus...

Grand coeur pour canassons

Le Refuge de Darwyn c'est en quelque sorte le clan des vagabonds pour des chevaux que plus personne de veut. Celle qui a eu l'idée il y a quinze ans de créer cette seule et unique SPA pour chevaux en Suisse romande s'appelle Anouk Thibaud. Une femme courageuse au grand coeur qui recueille au quotidien des chevaux maltraités ou abandonnés.

Le refuge qui gère environ 250 chevaux sur l’année a pris ses quartiers dans la campagne genevoise. Ceux qui font vivre ce lieu sont essentiellement des bénévoles qui travaillent pour la cause équestre. Mais la galaxie Darwyn ne s’arrête pas là, ailleurs en Suisse romande ou en France voisine de nombreuses familles d’accueil se dévouent pour adopter ces chevaux malchanceux afin de leur donner une meilleure vie. PAJU vous propose une immersion au pays de ces canassons malchanceux, un reportage touchant et émouvant.

Un reportage de Dominique Clément

Les chevaux de Carina étaient tous considérés comme dangereux avant d’arriver chez elle. [Dominique Clément]

Le refuge qui gère environ 250 chevaux sur l’année a pris ses quartiers dans la campagne genevoise. Ceux qui font vivre ce lieu sont essentiellement des bénévoles qui travaillent pour la cause équestre. Mais la galaxie Darwyn ne s’arrête pas là, ailleurs en Suisse romande ou en France voisine de nombreuses familles d’accueil se dévouent pour adopter ces chevaux malchanceux afin de leur donner une meilleure vie. PAJU vous propose une immersion au pays de ces canassons malchanceux, un reportage touchant et émouvant.

Un reportage de Dominique Clément

Bonus de l'émission

L'arbre de vie

Il sculpte le bois avec passion après avoir peint pendant des années. Paul Monney est aujourd’hui âgé de 91 ans; c’est un passionné de la vie. Il vit dans le village Saint-George, très attaché à ce Jura vaudois dont le paysage l’inspire tant dans son oeuvre que dans son art de vivre.

Paul Monney. [RTS]Paul Monney est un passionné de la vie et de la nature. A 91 ans, il sculpte encore dans le bois des personnages surgis de ses rêves, peint et dessine cette nature du Jura vaudois à laquelle il est si sensible et  attaché. Jamais pourtant il n’a voulu couper volontairement un seul arbre pour s’en emparer avec sa tronçonneuse et ses gouges. Toute vie est à ses yeux infiniment précieuse. C’est à une tendre et profonde célébration de la vie que nous invite cet homme doublé d’un artiste insatiable.

 

Un reportage de Raphaëlle Aellig

En plus...

Grand coeur pour canassons

Le Refuge de Darwyn c'est en quelque sorte le clan des vagabonds pour des chevaux que plus personne de veut. Celle qui a eu l'idée il y a quinze ans de créer cette seule et unique SPA pour chevaux en Suisse romande s'appelle Anouk Thibaud. Une femme courageuse au grand coeur qui recueille au quotidien des chevaux maltraités ou abandonnés.

Le refuge qui gère environ 250 chevaux sur l’année a pris ses quartiers dans la campagne genevoise. Ceux qui font vivre ce lieu sont essentiellement des bénévoles qui travaillent pour la cause équestre. Mais la galaxie Darwyn ne s’arrête pas là, ailleurs en Suisse romande ou en France voisine de nombreuses familles d’accueil se dévouent pour adopter ces chevaux malchanceux afin de leur donner une meilleure vie. PAJU vous propose une immersion au pays de ces canassons malchanceux, un reportage touchant et émouvant.

Un reportage de Dominique Clément