Le parfum du passé - Le petit monde de Véra

L'émission du 11 avril 2014

Le premier a choisi une profession qu’on pourrait croire d’un autre temps, Nicolas est typographe à Lausanne. La deuxième a décidé de devenir agricultrice dans le domaine de sa famille, Vera nous raconte son petit monde. Deux rencontres sous le signe de la passion! Quant aux présentations, c’est le Parc aux Camélias de Locarno qui nous accueille cette semaine dans une ambiance romantique aux accents du 19ème siècle.

Le parfum du passé

La profession de typographe a disparu des écoles depuis belle lurette et pourtant quelques passionnés continuent de la pratiquer par amour du métier. En Suisse romande, il n'en reste plus que trois, dont Nicolas Regamey, 32 ans, qui évolue dans son atelier de la Cité à Lausanne peuplé de vieilles machines datant du siècle passé. Mais, ce typographe à l'ancienne n'est pas seulement amoureux des caractères en plomb. En effet, lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby. Portrait d'un jeune homme passionné par le savoir et les inventions du passé.

Un reportage de Dominique Clément.

 

Le petit monde de Véra

Vera Kalt a 19 ans. Cette jeune femme qui vit dans le petit village vaudois de Goillon, a décidé de devenir agricultrice. Dans le domaine familial, Vera et ses parents s’occupent des quelques vaches, du jardin et des vergers et tiennent un petit magasin qui vend des produits issus de l’agriculture biologique. C’est "le petit monde de Vera", un monde simple et poétique, rude et plein de soleil, à l’image du regard de la jeune paysanne.

Un reportage de Romain Guélat

 

 

 

Le parfum du passé

La profession de typographe a disparu des écoles depuis belle lurette et pourtant quelques passionnés continuent de la pratiquer par amour du métier. En Suisse romande, il n'en reste plus que trois. Nicolas Regamey, 32 ans fait partie de ces derniers typos captivés qui réussissent l'exploit de vivre de ce travail. Son atelier de la Cité à Lausanne est peuplé de vieilles machines qui datent du siècle passé…

De nos jours, il faut un certain courage mais aussi de la débrouillardise pour être typographe, car le savoir-faire a presque disparu et les machines de composition ne se fabriquent plus. Déterminé, Nicolas a su convaincre l’un des derniers et anciens typos à lui transmettre son expérience.

Amoureux des vieux trains, il a su remettre en route les vieilles machines qui imprimaient à l'époque les billets des CFF. Nicolas est d’ailleurs aujourd'hui l’une des seules personnes en Europe à détenir encore ce savoir.

Nicolas Regamey dans son atelier de la Cité à Lausanne. [RTS]Moustaches arrondies en pointes montantes, casquette d'époque, dès la première rencontre, l’allure du jeune homme donne quelques indices des intérêts du personnage et de ses passions.

Ce typographe à l'ancienne n'est en effet pas seulement amoureux des caractères en plomb. Et lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby ou alors se costumer en chef de train et s'improvisant parfois même poinçonneur de billets belle époque.

Un reportage de Dominique Clément

En plus...

Son du reportage: Le parfum du passé (Sébastien Fawer)

Parc des camélias de Locarno

La ville de Locarno et les camélias ont une longue histoire en commun. Dans les années 20, on y fêtait déjà cette plante à grand renfort de cortèges fleuris et de spectacles musicaux. Et ça n'est sûrement pas un hasard, car ici, cette fleur importée de Chine a trouvé le terrain adéquat.

Parc des camélias de Locarno [RTS]

Le petit monde de Vera

Vera Kalt a 19 ans. Cette jeune femme qui vit dans le petit village vaudois de Gollion, a décidé de devenir agricultrice. Dans le domaine familial, Vera et ses parents s’occupent des quelques vaches, du jardin et des vergers et tiennent un petit magasin qui vend des produits issus de l’agriculture biologique. C’est "le petit monde de Vera", un monde simple et poétique, rude et plein de soleil, à l’image du regard de la jeune paysanne.

Un reportage de Romain Guélat

En plus...

Son du reportage: Le petit monde de Vera (Benoît Crettenand)

De nos jours, il faut un certain courage mais aussi de la débrouillardise pour être typographe, car le savoir-faire a presque disparu et les machines de composition ne se fabriquent plus. Déterminé, Nicolas a su convaincre l’un des derniers et anciens typos à lui transmettre son expérience.

Amoureux des vieux trains, il a su remettre en route les vieilles machines qui imprimaient à l'époque les billets des CFF. Nicolas est d’ailleurs aujourd'hui l’une des seules personnes en Europe à détenir encore ce savoir.

Nicolas Regamey dans son atelier de la Cité à Lausanne. [RTS]Moustaches arrondies en pointes montantes, casquette d'époque, dès la première rencontre, l’allure du jeune homme donne quelques indices des intérêts du personnage et de ses passions.

Ce typographe à l'ancienne n'est en effet pas seulement amoureux des caractères en plomb. Et lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby ou alors se costumer en chef de train et s'improvisant parfois même poinçonneur de billets belle époque.

Un reportage de Dominique Clément

Bonus de l'émission

Son du reportage: Le parfum du passé (Sébastien Fawer)

Le parfum du passé

La profession de typographe a disparu des écoles depuis belle lurette et pourtant quelques passionnés continuent de la pratiquer par amour du métier. En Suisse romande, il n'en reste plus que trois. Nicolas Regamey, 32 ans fait partie de ces derniers typos captivés qui réussissent l'exploit de vivre de ce travail. Son atelier de la Cité à Lausanne est peuplé de vieilles machines qui datent du siècle passé…

De nos jours, il faut un certain courage mais aussi de la débrouillardise pour être typographe, car le savoir-faire a presque disparu et les machines de composition ne se fabriquent plus. Déterminé, Nicolas a su convaincre l’un des derniers et anciens typos à lui transmettre son expérience.

Amoureux des vieux trains, il a su remettre en route les vieilles machines qui imprimaient à l'époque les billets des CFF. Nicolas est d’ailleurs aujourd'hui l’une des seules personnes en Europe à détenir encore ce savoir.

Nicolas Regamey dans son atelier de la Cité à Lausanne. [RTS]Moustaches arrondies en pointes montantes, casquette d'époque, dès la première rencontre, l’allure du jeune homme donne quelques indices des intérêts du personnage et de ses passions.

Ce typographe à l'ancienne n'est en effet pas seulement amoureux des caractères en plomb. Et lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby ou alors se costumer en chef de train et s'improvisant parfois même poinçonneur de billets belle époque.

Un reportage de Dominique Clément

En plus...

Son du reportage: Le parfum du passé (Sébastien Fawer)

Parc des camélias de Locarno

La ville de Locarno et les camélias ont une longue histoire en commun. Dans les années 20, on y fêtait déjà cette plante à grand renfort de cortèges fleuris et de spectacles musicaux. Et ça n'est sûrement pas un hasard, car ici, cette fleur importée de Chine a trouvé le terrain adéquat.

Parc des camélias de Locarno [RTS]

Le petit monde de Vera

Vera Kalt a 19 ans. Cette jeune femme qui vit dans le petit village vaudois de Gollion, a décidé de devenir agricultrice. Dans le domaine familial, Vera et ses parents s’occupent des quelques vaches, du jardin et des vergers et tiennent un petit magasin qui vend des produits issus de l’agriculture biologique. C’est "le petit monde de Vera", un monde simple et poétique, rude et plein de soleil, à l’image du regard de la jeune paysanne.

Un reportage de Romain Guélat

En plus...

Son du reportage: Le petit monde de Vera (Benoît Crettenand)

Un reportage de Romain Guélat

Bonus de l'émission

Son du reportage: Le petit monde de Vera (Benoît Crettenand)

Le parfum du passé

La profession de typographe a disparu des écoles depuis belle lurette et pourtant quelques passionnés continuent de la pratiquer par amour du métier. En Suisse romande, il n'en reste plus que trois. Nicolas Regamey, 32 ans fait partie de ces derniers typos captivés qui réussissent l'exploit de vivre de ce travail. Son atelier de la Cité à Lausanne est peuplé de vieilles machines qui datent du siècle passé…

De nos jours, il faut un certain courage mais aussi de la débrouillardise pour être typographe, car le savoir-faire a presque disparu et les machines de composition ne se fabriquent plus. Déterminé, Nicolas a su convaincre l’un des derniers et anciens typos à lui transmettre son expérience.

Amoureux des vieux trains, il a su remettre en route les vieilles machines qui imprimaient à l'époque les billets des CFF. Nicolas est d’ailleurs aujourd'hui l’une des seules personnes en Europe à détenir encore ce savoir.

Nicolas Regamey dans son atelier de la Cité à Lausanne. [RTS]Moustaches arrondies en pointes montantes, casquette d'époque, dès la première rencontre, l’allure du jeune homme donne quelques indices des intérêts du personnage et de ses passions.

Ce typographe à l'ancienne n'est en effet pas seulement amoureux des caractères en plomb. Et lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby ou alors se costumer en chef de train et s'improvisant parfois même poinçonneur de billets belle époque.

Un reportage de Dominique Clément

En plus...

Son du reportage: Le parfum du passé (Sébastien Fawer)

Parc des camélias de Locarno

La ville de Locarno et les camélias ont une longue histoire en commun. Dans les années 20, on y fêtait déjà cette plante à grand renfort de cortèges fleuris et de spectacles musicaux. Et ça n'est sûrement pas un hasard, car ici, cette fleur importée de Chine a trouvé le terrain adéquat.

Parc des camélias de Locarno [RTS]

Le petit monde de Vera

Vera Kalt a 19 ans. Cette jeune femme qui vit dans le petit village vaudois de Gollion, a décidé de devenir agricultrice. Dans le domaine familial, Vera et ses parents s’occupent des quelques vaches, du jardin et des vergers et tiennent un petit magasin qui vend des produits issus de l’agriculture biologique. C’est "le petit monde de Vera", un monde simple et poétique, rude et plein de soleil, à l’image du regard de la jeune paysanne.

Un reportage de Romain Guélat

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Son du reportage: Le petit monde de Vera (Benoît Crettenand)

Nicolas Regamey dans sa voiture de collection qui date de 1940. [Dominique Clément - RTS]

Le parfum du passé

La profession de typographe a disparu des écoles depuis belle lurette et pourtant quelques passionnés continuent de la pratiquer par amour du métier. En Suisse romande, il n'en reste plus que trois. Nicolas Regamey, 32 ans fait partie de ces derniers typos captivés qui réussissent l'exploit de vivre de ce travail. Son atelier de la Cité à Lausanne est peuplé de vieilles machines qui datent du siècle passé…

De nos jours, il faut un certain courage mais aussi de la débrouillardise pour être typographe, car le savoir-faire a presque disparu et les machines de composition ne se fabriquent plus. Déterminé, Nicolas a su convaincre l’un des derniers et anciens typos à lui transmettre son expérience.

Amoureux des vieux trains, il a su remettre en route les vieilles machines qui imprimaient à l'époque les billets des CFF. Nicolas est d’ailleurs aujourd'hui l’une des seules personnes en Europe à détenir encore ce savoir.

Nicolas Regamey dans son atelier de la Cité à Lausanne. [RTS]Moustaches arrondies en pointes montantes, casquette d'époque, dès la première rencontre, l’allure du jeune homme donne quelques indices des intérêts du personnage et de ses passions.

Ce typographe à l'ancienne n'est en effet pas seulement amoureux des caractères en plomb. Et lorsqu'il s'évade de son atelier, c'est pour conduire de vieilles locomotives du Blonay-Chamby ou alors se costumer en chef de train et s'improvisant parfois même poinçonneur de billets belle époque.

Un reportage de Dominique Clément

En plus...

Son du reportage: Le parfum du passé (Sébastien Fawer)

Parc des camélias de Locarno

La ville de Locarno et les camélias ont une longue histoire en commun. Dans les années 20, on y fêtait déjà cette plante à grand renfort de cortèges fleuris et de spectacles musicaux. Et ça n'est sûrement pas un hasard, car ici, cette fleur importée de Chine a trouvé le terrain adéquat.

Parc des camélias de Locarno [RTS]

Le petit monde de Vera

Vera Kalt a 19 ans. Cette jeune femme qui vit dans le petit village vaudois de Gollion, a décidé de devenir agricultrice. Dans le domaine familial, Vera et ses parents s’occupent des quelques vaches, du jardin et des vergers et tiennent un petit magasin qui vend des produits issus de l’agriculture biologique. C’est "le petit monde de Vera", un monde simple et poétique, rude et plein de soleil, à l’image du regard de la jeune paysanne.

Un reportage de Romain Guélat

En plus...

Son du reportage: Le petit monde de Vera (Benoît Crettenand)