Les candidats arrivent à l'hôtel Weisshorn. [Benoît Aymon - RTS]

Tour du Cervin/6: "Au bord du précipice" - Ailes de jour, belles de nuit

L'émission du 10 mai 2013

Dernière émission de cette saison pour "Passe-moi les jumelles". L’ultime épisode du Tour du Cervin est une étape qui se révèle éprouvante pour certains avec le passage du col de Valcodera dans le Val d’Aoste. A tire-d’aile, on se rendra ensuite dans un autre coin des Alpes valaisannes, le temps d’une rencontre avec un jeune biologiste passionné par le gypaète et la chauve-souris. Au fil du Doubs, la balade se fera en canoë.

Tour du Cervin - Episode 6: "Au bord du précipice"

Les candidats arrivent à l'hôtel Weisshorn. [Benoît Aymon - RTS]Le col de Valcodera, dans le Val d’Aoste : ce septième jour de marche est sans aucun doute l’étape la plus éprouvante du parcours. De quoi donner quelques sueurs froides à nos rescapés du Tour du Cervin, et plus spécialement à Armande la malvoyante qui affronte à tâtons une montagne de caillasse…Mais notre petite troupe sent désormais l’écurie. Reste à savoir si le Cervin dans sa robe italienne voudra bien montrer patte blanche. Huitième et dernière étape, le temps de faire le bilan : de la sueur, des rires, des larmes et beaucoup d’émotion !

 

Réalisation : Benoît Aymon et Pierre-Antoine Hiroz

 

 

Ailes de jour, belles de nuit

Pipistrelle, commune d'Ayent [RTS]François Biollaz est un jeune biologiste très occupé. Responsable du réseau « gypaète barbu » pour la Suisse occidentale, et du Centre "chauve-souris" valaisan, il a pour mission l’étude et la protection de ces espèces rares et menacées. Toutefois, cet ange gardien est aussi un redoutable prédateur. Chez les Biollaz, la chasse est une tradition familiale profondément ancrée… Tout à la fois scientifique, montagnard, arpenteur et chasseur, François est un observateur privilégié du territoire de son enfance : les Alpes valaisannes.

 

Un reportage de Stéphane Goël

 

Tour du Cervin/6: "Au bord du précipice" - Ailes de jour, belles de nuit

Dernière émission de cette saison pour "Passe-moi les jumelles". L’ultime épisode du Tour du Cervin est une étape qui se révèle éprouvante pour certains avec le passage du col de Valcodera dans le Val d’Aoste. A tire-d’aile, on se rendra ensuite dans un autre coin des Alpes valaisannes, le temps d’une rencontre avec un jeune biologiste passionné par le gypaète et la chauve-souris. Au fil du Doubs, la balade se fera en canoë.

Tour du Cervin - Episode 6: "Au bord du précipice"

Les candidats arrivent à l'hôtel Weisshorn. [Benoît Aymon - RTS]Le col de Valcodera, dans le Val d’Aoste : ce septième jour de marche est sans aucun doute l’étape la plus éprouvante du parcours. De quoi donner quelques sueurs froides à nos rescapés du Tour du Cervin, et plus spécialement à Armande la malvoyante qui affronte à tâtons une montagne de caillasse…Mais notre petite troupe sent désormais l’écurie. Reste à savoir si le Cervin dans sa robe italienne voudra bien montrer patte blanche. Huitième et dernière étape, le temps de faire le bilan : de la sueur, des rires, des larmes et beaucoup d’émotion !

 

Réalisation : Benoît Aymon et Pierre-Antoine Hiroz

 

 

Ailes de jour, belles de nuit

Pipistrelle, commune d'Ayent [RTS]François Biollaz est un jeune biologiste très occupé. Responsable du réseau « gypaète barbu » pour la Suisse occidentale, et du Centre "chauve-souris" valaisan, il a pour mission l’étude et la protection de ces espèces rares et menacées. Toutefois, cet ange gardien est aussi un redoutable prédateur. Chez les Biollaz, la chasse est une tradition familiale profondément ancrée… Tout à la fois scientifique, montagnard, arpenteur et chasseur, François est un observateur privilégié du territoire de son enfance : les Alpes valaisannes.

 

Un reportage de Stéphane Goël

 

Tour du Cervin/6: "Au bord du précipice"

L’ultime épisode du Tour du Cervin est une étape qui se révèle éprouvante pour certains avec le passage du col de Valcodera dans le Val d’Aoste.

Le col de Valcodera, dans le Val d’Aoste: ce septième jour de marche est sans aucun doute l’étape la plus éprouvante du parcours. De quoi donner quelques sueurs froides à nos rescapés du Tour du Cervin, et plus spécialement à Armande la malvoyante qui affronte à tâtons une montagne de caillasse… Mais notre petite troupe sent désormais l’écurie. Reste à savoir si le Cervin dans sa robe italienne voudra bien montrer patte blanche. Huitième et dernière étape, le temps de faire le bilan : de la sueur, des rires, des larmes et beaucoup d’émotion!

 

Réalisation: Benoît Aymon et Pierre-Antoine Hiroz

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Ailes de jour, belles de nuit

François Biollaz est issu d’une famille de chasseurs valaisans. Depuis son plus jeune âge, il chasse le chamois, le cerf et le chevreuil en compagnie de son père et de son grand-père. Passionné par l’environnement dans lequel il a grandi et la faune alpine, François décide de devenir biologiste. Après ses études à l’Université de Lausanne, il revient en Valais et décroche plusieurs mandats: il reprend la direction du réseau « gypaète barbu » pour la Suisse occidentale et devient responsable du centre "chauves-souris" valaisan.

 À ce titre, il est chargé de l’étude scientifique et de la protection de ces espèces rares et menacées. Le gypaète barbu, qui avait été exterminé à la fin du 19ème siècle a été réintroduit dans les Alpes à partir du milieu des années 80. Ce charognard, le plus grand oiseau de nos contrées avec ses presque 3m d’envergure, retrouve peu à peu sa place mais sa population reste fragile : un seul couple niche dans les montagnes valaisannes (dans la vallée de Derborence), une quinzaine dans l’ensemble de l’arc alpin. La vigilance reste donc extrême…

 

François Biollaz à la Gemmi. [RTS]Les chauves-souris ont également besoin d’attention : le canton du Valais compte plusieurs espèces menacées d’extinction, comme l’extraordinaire colonie de Grand Rhinolophe qui gîte dans le clocher de l’église de Vex. Le travail de François Biollaz consiste à surveiller et étudier cette population, identifier les dangers qui la guettent et veiller à sa préservation.

Ces mandats le passionnent et l’occupent jour et nuit. Pourtant François Biollaz reste un prédateur dans l’âme et il attend impatiemment l’ouverture de la chasse aux chamois. Cet aventurier de la proximité ne conçoit pas comme un paradoxe d’être tout à la fois chasseur et protecteur. C’est un même élan qui est à l’origine de ces deux activités: un profond amour de son environnement naturel.

 

Un reportage de Stéphane Goël