La yourte: une structure en bois, recouverte de toiles et dotée d'une âme.  [Bronwen Cowley - RTS]

Ma liberté en cabane - Le coeur de la yourte

L'émission du 15 mars 2013

Vivre la vie dont on a rêvé ! Dans le premier reportage, Sandrine a quitté la ville et son métier de fleuriste pour assumer seule, à l’âge de 24 ans, la gestion de la cabane des Diablerets. Le deuxième sujet nous invite à découvrir le mode de vie des nomades de Mongolie : la yourte, une habitation qui rappelle, d’après ses habitants, le ventre de la mère… Quant à la balade, elle prend des allures de Grand Nord avec une escapade en chiens de traîneaux dans les Franches-Montagnes.

Ma liberté en cabane

 

Sandrine gardienne de cabane. [Dominique Clément - RTS]Etre gardienne de cabane à 24 ans, c’est plutôt rare. Pourtant, c'est bien le défi que s’est lancé l’an passé Sandrine Zweilli en reprenant à son compte la Cabane des Diablerets. Citadine et ancienne fleuriste, Sandrine a tout lâché pour travailler là-haut, juste au pied du Glacier. A la recherche d'une vie meilleure et plus sereine, elle a fait le choix de se retirer du monde pour s’engager pleinement auprès des hôtes qu’elle accueille avec savoir-faire et beaucoup de générosité. Portrait d’une jeune femme pleine d’ambition et croqueuse de la vie.

Un reportage de Dominique Clément

 

Le coeur de la yourte

 

Village de yourtes. [RTS]Ils sont tombés amoureux de la yourte, l'habitat des nomades de Mongolie, car c’est un logis évolutif qui vit et qui respire avec les saisons. Une structure en bois, recouverte de toiles, mais c’est en réalité bien plus que ça. Ces maisons semblent avoir une personnalité, de la chaleur, une âme en plus… C’est du moins ce que nous racontent les personnages de ce reportage, Andrea, qui a créé un village de yourtes dans le canton de Lucerne, Stéphanie et Amidou, qui explorent la vie nomade depuis trois ans avec leurs deux jeunes enfants qui n’ont jamais connu d’autres maisons.

Un reportage de Bronwen Cowley

Ma liberté en cabane

Être gardienne de cabane à 24 ans, c’est plutôt rare. Pourtant, c’est le défi que s’est lancé l’an passé Sandrine Zweilli en reprenant à son compte la Cabane des Diablerets. Citadine et ancienne fleuriste, Sandrine a tout lâché pour travailler tout là-haut, juste au pied du Glacier à 2500 mètres d’altitude. A la recherche d'une vie meilleure et plus sereine, elle a fait le choix de vivre retirée.

La jeune gardienne aime et sait recevoir. Généreuse de sa personne, elle prend soin d’accueillir ses hôtes afin qu’ils se sentent comme à la maison.
Mystère à l’aube… une rencontre de Land Art se prépare. [RTS]A la cabane, les journées sont longues pour Sandrine car elle exécute toute seule un grand nombre de tâches. Femme persévérante, elle redouble d’énergie et de courage, déterminée à réussir.

Ses loisirs sont rares, mais lorsqu’elle peut s’échapper de sa cabane, c’est pour rejoindre sur d’autres sommets son papa amoureux de pêche en montagne. Une autre passion anime Sandrine de temps à autre, le Land Art. Une belle occasion de retrouver ses anciens amis fleuristes autour d’une création éphémère. Portrait d’une jeune femme pleine d’ambition et croqueuse de la vie.

 

Un reportage de Dominique Clément

Le coeur de la yourte

Ils sont tombés amoureux de la yourte, l'habitat des nomades de Mongolie, car ils y ont vu un logis évolutif qui vit et qui respire avec les saisons. A première vue, une simple structure en bois, recouverte de toiles, mais pour ceux qui ont choisi d’en faire leur maison, c’est souvent bien plus que ça. La yourte possède une personnalité, de la chaleur, une âme en plus… "En rentrant dans sa yourte, on a l’impression qu’elle vous prend dans les bras".

Pendant 12 ans Andrea a vécu de manière nomade, se déplaçant régulièrement en Suisse, la législation ne permettant pas l’installation à long terme d’une yourte. Maintenant devenue sédentaire, elle vit avec son équipe de 5 personnes dans le Jurtendorf, petit village de yourtes qu’elle a construit dans le canton de Lucerne à Luthern Bad. La commune s’est montrée intéressée par la démarche, y a vu une manière d'attirer des touristes…

Village de yourtes. [RTS]On découvre ce village en fin de saison, alors que la plupart de ses visiteurs sont partis. Les activités de l’hiver se préparent et l’équipe profite de la sérénité retrouvée pour vivre dans le calme de leur petite communauté.

De leur côté, Stéphanie et Amidou explorent la vie nomade depuis 3 ans, avec leurs deux jeunes enfants, qui ne se rappellent pas d’autre maison que celle qu’ils ont sur leur tête depuis toujours, une yourte. Cette famille française a dû tout apprendre d’un mode de vie différent, proche de l’autarcie. Une vie qu’ils assument tous les quatre pleinement pour vivre plus en accord avec la nature. Au moment du reportage, on assiste à leur transhumance. Pour passer l’hiver à l’abri des intempéries, un nouveau déplacement se prépare.

 

Un reportage de Bronwen Cowley

Balade nordique au Noirmont

Nous avons choisi le décor des Franches-Montagnes, et plus précisément la commune du Noirmont, pour nous offrir une virée façon grand nord, grâce à une escapade en chiens de traîneaux. Nous ne vous proposons donc pas réellement de balade cette semaine, mais la région regorge de toutes sortes d’itinéraires, avec notamment quelques sentiers raquettes accessibles à tout un chacun.

Balade nordique au Noirmont

"Cette cabane, c'est ma grotte"

Sandrine a fait le choix de vivre loin du monde. Elle s'occupe d'une cabane d'alpage aux Diablerets (VD) à 2'500 mètres d'altitude. Dans son quotidien pas de journaux, pas d'actualité et pas de crise.