Deux femmes et un vacherin - Didier Berthod: la voie de l’âme

L'émission du 21 septembre 2012

Quand vient le mois de septembre, vient aussi la saison du Vacherin Mont-d’Or. Unies par la même passion, deux femmes nous invitent à découvrir ce fromage à pâte molle qui fait la fierté de la Vallée de Joux. L’amitié, c’est aussi en ces termes que Didier Berthod évoque sa relation avec le Christ, à qui il a décidé de vouer sa vie depuis 2006, date à laquelle il a mis fin à sa brillante carrière de grimpeur. Il nous raconte ce changement de vie et de voie. Quant à la balade de cette semaine, elle a pour époustouflant décor les Gorges du Dailley.

Didier Berthod [RTS]

Deux femmes et un vacherin

Danièle est fromagère. [RTS]L’une est dans le lait, l’autre est dans le bois. Danièle est fromagère et Marianne lève des sangles, ces fines lamelles d’Epicéa qui donnent le goût et l’âme au fromage de l’hiver. Deux artisanes qui perpétuent les gestes d’antan au cœur de la Vallée de Joux, creuset du Vacherin Mont-d’Or. Deux femmes réunies par un lien aussi indispensable que la sangle l’est au vacherin: l’amitié.
 

Reportage: Antoine Plantevin

 

Didier Berthod: la voie de l’âme

Didier Berthod [RTS]Bon parmi les très bons, Didier Berthod a été l’un des meilleurs grimpeurs de fissures, enchaînant les escalades les plus impressionnantes et ouvrant des voies que beaucoup croyaient impossibles, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie. Il disait vouer une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre, comme il le dit lui-même, son inaccessible étoile.

Cette quête à travers l’escalade a pris fin en 2006, période à laquelle il a connu une série de coups durs. Il dit aujourd’hui avoir connu "l’expérience de Dieu" le jour de la Pentecôte de cette année-là. Cette rencontre lui a fait prendre conscience qu’il voulait désormais mener sa vie autrement en plaçant Dieu au centre de celle-ci. Il rejoint alors la Fraternité Eucharistein. Depuis l’automne dernier, il a entrepris des études de théologie à l’Université de Fribourg pour devenir prêtre et mettre sa vie au service des autres

 

Reportage: Virginie Brawand et Romain Guélat

Balade dans les Gorges du Dailley

Le village des Granges, dans la commune de Salvan, constitue le point de départ d’une balade qui s’annonce à la fois dépaysante, car, à l’ombre des pins, on aura parfois le sentiment d’être dans le Sud, et rafraîchissante, quand le sentier sinue le long des Gorges du Dailley.

Balade dans les Gorges du Dailley

Deux femmes et un vacherin

L’une est dans le lait, l’autre est dans le bois. Danièle est fromagère et Marianne lève des sangles, ces fines lamelles d’Epicéa qui donnent le goût et l’âme au fromage de l’hiver. Deux artisanes qui perpétuent les gestes d’antan au coeur de la Vallée de Joux, creuset du Vacherin Mont-d’Or. Deux femmes réunies par un lien aussi indispensable que la sangle l’est au vacherin: l’amitié. Marianne et Danièle sont de vraies "Combières", ainsi que l’on nomme les habitants de la Vallée de Joux, et elles sont fières de l’être.

Danièle n’a quitté la Vallée que durant son apprentissage à Moudon. De père fromager, elle a su très tôt qu’elle reprendrait le métier. Une passion qui l’a amenée à être la première femme à obtenir la maîtrise de fromagère, jusque-là réservée aux hommes.

Danièle Magnenat. [RTS]Dans sa petite fromagerie du Séchey, Danièle s’emploie à fabriquer une ribambelle de fromages savoureux, à laquelle s’ajoute le vacherin dès les prémices de l’automne. Mais il n’y a pas que le fromage… Curieuse et d’une énergie débordante, Danièle trouve encore le temps pour dévorer des livres, faire du café-théâtre avec le groupe Féminin Pluri’elles, s’occuper de ses chevaux, arpenter la Vallée au cours de longues balades et animer la vie culturelle du Séchey. Et puis il y a les amis.

Parmi eux, Marianne tient une place privilégiée. Cela fait treize ans maintenant qu’elle est devenue "sanglière". Son amour des forêts et le besoin de diversifier son activité professionnelle l’ont amené à lever les sangles, comme le faisait son père dans le passé.

Marianne Golay lève les sangles.  [RTS]Une activité là-aussi qui ne compte guère de femmes. C’est par centaines de mètres que Marianne prélève le "liber", la fine couche de chair de l’épicéa qui se trouve sous l’écorce. Mais avant ça, il faut "batser", écorcer la plante à l’aide de son "plumet". Un travail physique, mais qui offre à Marianne des moments privilégiés, seule parmi les arbres, et témoin de la respiration envoûtante de la forêt du Risoud.

Didier Berthod: la voie de l’âme

Bon parmi les très bons, Didier Berthod a été l’un des meilleurs grimpeurs de fissures, enchaînant les escalades les plus impressionnantes et ouvrant des voies que beaucoup croyaient impossibles, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie. Il disait vouer une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre, comme il le dit lui-même, son inaccessible étoile.

Dès l’âge de 13 ans, Didier Berthod est fasciné par l’escalade. Originaire de Bramois en Valais, il profite de chaque instant de libre pour aller grimper, en compagnie de son frère Cyrille. Les gorges de Longeborgne deviennent alors très vite leur terrain de jeu. Très vite aussi, Didier devient l’un des meilleurs grimpeurs de fissures de sa génération et enchaîne les voies d’escalade les plus difficiles de la planète, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie.

Didier Berthod. [Romain Guélat - RTS]Il voue une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre comme il le dit lui-même son inaccessible étoile et pour lui permettre de vivre une existence plus intense, faite de liberté, loin d’un certain conformisme.

Charismatique, il participe à de nombreux films, notamment la série "Profession guide de montagne", un reportage de "Passe-moi les jumelles" intitulé "Libérez le Portalet", ainsi que différents films d’escalade du réalisateur américain Peter Mortimer.

Cette quête à travers l’escalade a pris fin en 2006, période à laquelle il a connu une série de coups durs. Il dit aujourd’hui avoir connu "l’expérience de Dieu" le jour de la Pentecôte de cette année-là. Cette rencontre lui a fait prendre conscience qu’il voulait désormais mener sa vie autrement en plaçant Dieu au centre de celle-ci. Il rejoint alors la Fraternité Eucharistein. Depuis l’automne de l’année passée, il a entrepris des études au sein de l’Institut Philanthropos à Bourguillon et suit des cours de théologie à l’Université de Fribourg. Il se destine à devenir prêtre pour mettre sa vie au service des autres.

 

Un reportage de Virginie Brawand et Romain Guélat.

Marianne Golay lève les sangles.  [RTS]

Danièle n’a quitté la Vallée que durant son apprentissage à Moudon. De père fromager, elle a su très tôt qu’elle reprendrait le métier. Une passion qui l’a amenée à être la première femme à obtenir la maîtrise de fromagère, jusque-là réservée aux hommes.

Danièle Magnenat. [RTS]Dans sa petite fromagerie du Séchey, Danièle s’emploie à fabriquer une ribambelle de fromages savoureux, à laquelle s’ajoute le vacherin dès les prémices de l’automne. Mais il n’y a pas que le fromage… Curieuse et d’une énergie débordante, Danièle trouve encore le temps pour dévorer des livres, faire du café-théâtre avec le groupe Féminin Pluri’elles, s’occuper de ses chevaux, arpenter la Vallée au cours de longues balades et animer la vie culturelle du Séchey. Et puis il y a les amis.

Parmi eux, Marianne tient une place privilégiée. Cela fait treize ans maintenant qu’elle est devenue "sanglière". Son amour des forêts et le besoin de diversifier son activité professionnelle l’ont amené à lever les sangles, comme le faisait son père dans le passé.

Marianne Golay lève les sangles.  [RTS]Une activité là-aussi qui ne compte guère de femmes. C’est par centaines de mètres que Marianne prélève le "liber", la fine couche de chair de l’épicéa qui se trouve sous l’écorce. Mais avant ça, il faut "batser", écorcer la plante à l’aide de son "plumet". Un travail physique, mais qui offre à Marianne des moments privilégiés, seule parmi les arbres, et témoin de la respiration envoûtante de la forêt du Risoud.

Balade dans les Gorges du Dailley

Le village des Granges, dans la commune de Salvan, constitue le point de départ d’une balade qui s’annonce à la fois dépaysante, car, à l’ombre des pins, on aura parfois le sentiment d’être dans le Sud, et rafraîchissante, quand le sentier sinue le long des Gorges du Dailley.

Balade dans les Gorges du Dailley

Deux femmes et un vacherin

L’une est dans le lait, l’autre est dans le bois. Danièle est fromagère et Marianne lève des sangles, ces fines lamelles d’Epicéa qui donnent le goût et l’âme au fromage de l’hiver. Deux artisanes qui perpétuent les gestes d’antan au coeur de la Vallée de Joux, creuset du Vacherin Mont-d’Or. Deux femmes réunies par un lien aussi indispensable que la sangle l’est au vacherin: l’amitié. Marianne et Danièle sont de vraies "Combières", ainsi que l’on nomme les habitants de la Vallée de Joux, et elles sont fières de l’être.

Danièle n’a quitté la Vallée que durant son apprentissage à Moudon. De père fromager, elle a su très tôt qu’elle reprendrait le métier. Une passion qui l’a amenée à être la première femme à obtenir la maîtrise de fromagère, jusque-là réservée aux hommes.

Danièle Magnenat. [RTS]Dans sa petite fromagerie du Séchey, Danièle s’emploie à fabriquer une ribambelle de fromages savoureux, à laquelle s’ajoute le vacherin dès les prémices de l’automne. Mais il n’y a pas que le fromage… Curieuse et d’une énergie débordante, Danièle trouve encore le temps pour dévorer des livres, faire du café-théâtre avec le groupe Féminin Pluri’elles, s’occuper de ses chevaux, arpenter la Vallée au cours de longues balades et animer la vie culturelle du Séchey. Et puis il y a les amis.

Parmi eux, Marianne tient une place privilégiée. Cela fait treize ans maintenant qu’elle est devenue "sanglière". Son amour des forêts et le besoin de diversifier son activité professionnelle l’ont amené à lever les sangles, comme le faisait son père dans le passé.

Marianne Golay lève les sangles.  [RTS]Une activité là-aussi qui ne compte guère de femmes. C’est par centaines de mètres que Marianne prélève le "liber", la fine couche de chair de l’épicéa qui se trouve sous l’écorce. Mais avant ça, il faut "batser", écorcer la plante à l’aide de son "plumet". Un travail physique, mais qui offre à Marianne des moments privilégiés, seule parmi les arbres, et témoin de la respiration envoûtante de la forêt du Risoud.

Didier Berthod: la voie de l’âme

Bon parmi les très bons, Didier Berthod a été l’un des meilleurs grimpeurs de fissures, enchaînant les escalades les plus impressionnantes et ouvrant des voies que beaucoup croyaient impossibles, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie. Il disait vouer une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre, comme il le dit lui-même, son inaccessible étoile.

Dès l’âge de 13 ans, Didier Berthod est fasciné par l’escalade. Originaire de Bramois en Valais, il profite de chaque instant de libre pour aller grimper, en compagnie de son frère Cyrille. Les gorges de Longeborgne deviennent alors très vite leur terrain de jeu. Très vite aussi, Didier devient l’un des meilleurs grimpeurs de fissures de sa génération et enchaîne les voies d’escalade les plus difficiles de la planète, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie.

Didier Berthod. [Romain Guélat - RTS]Il voue une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre comme il le dit lui-même son inaccessible étoile et pour lui permettre de vivre une existence plus intense, faite de liberté, loin d’un certain conformisme.

Charismatique, il participe à de nombreux films, notamment la série "Profession guide de montagne", un reportage de "Passe-moi les jumelles" intitulé "Libérez le Portalet", ainsi que différents films d’escalade du réalisateur américain Peter Mortimer.

Cette quête à travers l’escalade a pris fin en 2006, période à laquelle il a connu une série de coups durs. Il dit aujourd’hui avoir connu "l’expérience de Dieu" le jour de la Pentecôte de cette année-là. Cette rencontre lui a fait prendre conscience qu’il voulait désormais mener sa vie autrement en plaçant Dieu au centre de celle-ci. Il rejoint alors la Fraternité Eucharistein. Depuis l’automne de l’année passée, il a entrepris des études au sein de l’Institut Philanthropos à Bourguillon et suit des cours de théologie à l’Université de Fribourg. Il se destine à devenir prêtre pour mettre sa vie au service des autres.

 

Un reportage de Virginie Brawand et Romain Guélat.

Didier Berthod. [Romain Guélat - RTS]

Dès l’âge de 13 ans, Didier Berthod est fasciné par l’escalade. Originaire de Bramois en Valais, il profite de chaque instant de libre pour aller grimper, en compagnie de son frère Cyrille. Les gorges de Longeborgne deviennent alors très vite leur terrain de jeu. Très vite aussi, Didier devient l’un des meilleurs grimpeurs de fissures de sa génération et enchaîne les voies d’escalade les plus difficiles de la planète, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie.

Didier Berthod. [Romain Guélat - RTS]Il voue une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre comme il le dit lui-même son inaccessible étoile et pour lui permettre de vivre une existence plus intense, faite de liberté, loin d’un certain conformisme.

Charismatique, il participe à de nombreux films, notamment la série "Profession guide de montagne", un reportage de "Passe-moi les jumelles" intitulé "Libérez le Portalet", ainsi que différents films d’escalade du réalisateur américain Peter Mortimer.

Cette quête à travers l’escalade a pris fin en 2006, période à laquelle il a connu une série de coups durs. Il dit aujourd’hui avoir connu "l’expérience de Dieu" le jour de la Pentecôte de cette année-là. Cette rencontre lui a fait prendre conscience qu’il voulait désormais mener sa vie autrement en plaçant Dieu au centre de celle-ci. Il rejoint alors la Fraternité Eucharistein. Depuis l’automne de l’année passée, il a entrepris des études au sein de l’Institut Philanthropos à Bourguillon et suit des cours de théologie à l’Université de Fribourg. Il se destine à devenir prêtre pour mettre sa vie au service des autres.

 

Un reportage de Virginie Brawand et Romain Guélat.

Balade dans les Gorges du Dailley

Le village des Granges, dans la commune de Salvan, constitue le point de départ d’une balade qui s’annonce à la fois dépaysante, car, à l’ombre des pins, on aura parfois le sentiment d’être dans le Sud, et rafraîchissante, quand le sentier sinue le long des Gorges du Dailley.

Balade dans les Gorges du Dailley

Deux femmes et un vacherin

L’une est dans le lait, l’autre est dans le bois. Danièle est fromagère et Marianne lève des sangles, ces fines lamelles d’Epicéa qui donnent le goût et l’âme au fromage de l’hiver. Deux artisanes qui perpétuent les gestes d’antan au coeur de la Vallée de Joux, creuset du Vacherin Mont-d’Or. Deux femmes réunies par un lien aussi indispensable que la sangle l’est au vacherin: l’amitié. Marianne et Danièle sont de vraies "Combières", ainsi que l’on nomme les habitants de la Vallée de Joux, et elles sont fières de l’être.

Danièle n’a quitté la Vallée que durant son apprentissage à Moudon. De père fromager, elle a su très tôt qu’elle reprendrait le métier. Une passion qui l’a amenée à être la première femme à obtenir la maîtrise de fromagère, jusque-là réservée aux hommes.

Danièle Magnenat. [RTS]Dans sa petite fromagerie du Séchey, Danièle s’emploie à fabriquer une ribambelle de fromages savoureux, à laquelle s’ajoute le vacherin dès les prémices de l’automne. Mais il n’y a pas que le fromage… Curieuse et d’une énergie débordante, Danièle trouve encore le temps pour dévorer des livres, faire du café-théâtre avec le groupe Féminin Pluri’elles, s’occuper de ses chevaux, arpenter la Vallée au cours de longues balades et animer la vie culturelle du Séchey. Et puis il y a les amis.

Parmi eux, Marianne tient une place privilégiée. Cela fait treize ans maintenant qu’elle est devenue "sanglière". Son amour des forêts et le besoin de diversifier son activité professionnelle l’ont amené à lever les sangles, comme le faisait son père dans le passé.

Marianne Golay lève les sangles.  [RTS]Une activité là-aussi qui ne compte guère de femmes. C’est par centaines de mètres que Marianne prélève le "liber", la fine couche de chair de l’épicéa qui se trouve sous l’écorce. Mais avant ça, il faut "batser", écorcer la plante à l’aide de son "plumet". Un travail physique, mais qui offre à Marianne des moments privilégiés, seule parmi les arbres, et témoin de la respiration envoûtante de la forêt du Risoud.

Didier Berthod: la voie de l’âme

Bon parmi les très bons, Didier Berthod a été l’un des meilleurs grimpeurs de fissures, enchaînant les escalades les plus impressionnantes et ouvrant des voies que beaucoup croyaient impossibles, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie. Il disait vouer une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre, comme il le dit lui-même, son inaccessible étoile.

Dès l’âge de 13 ans, Didier Berthod est fasciné par l’escalade. Originaire de Bramois en Valais, il profite de chaque instant de libre pour aller grimper, en compagnie de son frère Cyrille. Les gorges de Longeborgne deviennent alors très vite leur terrain de jeu. Très vite aussi, Didier devient l’un des meilleurs grimpeurs de fissures de sa génération et enchaîne les voies d’escalade les plus difficiles de la planète, de l’Italie aux Etats-Unis en passant par l’Australie.

Didier Berthod. [Romain Guélat - RTS]Il voue une consécration presque religieuse à cette activité, en vue d’atteindre comme il le dit lui-même son inaccessible étoile et pour lui permettre de vivre une existence plus intense, faite de liberté, loin d’un certain conformisme.

Charismatique, il participe à de nombreux films, notamment la série "Profession guide de montagne", un reportage de "Passe-moi les jumelles" intitulé "Libérez le Portalet", ainsi que différents films d’escalade du réalisateur américain Peter Mortimer.

Cette quête à travers l’escalade a pris fin en 2006, période à laquelle il a connu une série de coups durs. Il dit aujourd’hui avoir connu "l’expérience de Dieu" le jour de la Pentecôte de cette année-là. Cette rencontre lui a fait prendre conscience qu’il voulait désormais mener sa vie autrement en plaçant Dieu au centre de celle-ci. Il rejoint alors la Fraternité Eucharistein. Depuis l’automne de l’année passée, il a entrepris des études au sein de l’Institut Philanthropos à Bourguillon et suit des cours de théologie à l’Université de Fribourg. Il se destine à devenir prêtre pour mettre sa vie au service des autres.

 

Un reportage de Virginie Brawand et Romain Guélat.