Huile de Coudre - Entre deux terres, le ciel

L'émission du 31 août 2012

Il y a la terre sur laquelle on naît et qui nous voit grandir et puis, il y a la terre qu’on adopte. Frank Siffert, lui, a fait du Domaine de la Coudre sa terre, celle qu’il aime travailler et qui l’a fait devenir paysan alors que rien ne l’y destinait. Jean-Pierre Imhoos, de son côté, raconte ses deux terres:  le Maroc, où il est né, et la Suisse qui lui a permis de vivre un certain nombre de ses rêves. Quant à la balade en Suisse romande, elle nous conduit au bord de l’Hermance, cette rivière de 14 kilomètres qui fait frontière entre la France et le canton de Genève.

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]

Huile de Coudre

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]Roi de la truffe, philosophe épicurien, amoureux de la nature et du genre humain, Frank Siffert a décidé de devenir paysan à l’âge où beaucoup songent déjà à la retraite. Avec Annie, sa compagne, ils ont repris le domaine de la fondation La Coudre, lové au pied du Jura. Dans ce jardin de Cocagne au goût de paradis, le maître mot c’est: Faire!

Un reportage d’Antoine Plantevin.

 

Entre deux terres, le ciel

Jean Pierre Imhoos , un passionné d'aviation. [RTS]Jean-Pierre Imhoos est convaincu d’une chose: le fil de rouge de sa vie, c’est l’aviation, "une envie constante de s’élever, d’aller plus haut", explique-t-il. Né à Rabat, il y a 83 ans, d’un père suisse et d’une mère française, il fera son baptême de l’air dans une forteresse volante, un bombardier américain de la Deuxième guerre mondiale. La Suisse, il la découvre à 16 ans lorsque, placé en internat, il prépare sa maturité entre le bord du lac et Zermatt. Il vouera dès lors un amour sans limite au Cervin. Avocat, il deviendra pilote militaire et commencera à courir le marathon à l’âge de 50 ans. Il s’offrira le marathon de New York pour fêter ses 80 ans! Portrait d’un homme dont le cœur est partagé entre l’océan de son enfance et les montagnes de ses ancêtres et qui, pour ce reportage, remontera à bord d’un Bücker, l’avion dans lequel il apprit à voler.

Un reportage de Manuella Maury.

Balade au fil de l'Hermance

C’est une balade facile et bucolique qu’on vous propose cette semaine, idéale à réaliser les jours de grandes chaleurs, puisque qu’elle se déroule en grande partie dans les forêts qui bordent l'Hermance. Même si on dit d’elle que c’est une "fée mi-femme mi-dragon", cette rivière, de 10 kilomètres de long, à cheval entre la Suisse et la France, offre à première vue un visage tranquille.

Balade le long de l'Hermance

Huile de coudre

Roi de la truffe, philosophe épicurien, amoureux de la nature et du genre humain, Frank Siffert a décidé de devenir paysan à l’âge ou beaucoup songent déjà à la retraite. Avec Annie, sa compagne, ils ont repris le domaine de la fondation La Coudre, lové au pied du Jura. Dans ce jardin de Cocagne au goût de paradis, le maître mot c’est: Faire!

Carreleur de formation et touche-à-tout incorrigible, sa soif de connaissance doublée d’une insatiable curiosité l’ont amené  à pratiquer plusieurs métiers et activités.

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]Car de ses lectures de jeunesse puis à l’école de la vie et de la nature, Franck s’est forgé une philosophie qui guide son existence. Pour lui, si le savoir s’acquiert dans les livres, la connaissance, elle, se trouve dans l’acte. Son Credo: Toujours partir de la nature, de la base et que ce soit accessible à tout le monde. Alors Franck fait, et partage.

Quitte parfois à prendre des risques, ou faire un CFC d’agriculteur à l’approche de la cinquantaine… Ainsi, avec Annie, sa compagne enseignante et musicienne, ils ont repris Le domaine de La Coudre, situé sur la commune de Bonvillars, à 630 m. d'altitude entre le vignoble du Lac de Neuchâtel et les premières forêts du Jura.

D'une surface d'un peu plus de onze hectares, ce domaine fait partie de la Fondation « La Coudre », Société d'Art public, constituée en 1993 avec le donateur du domaine M. F. Steffen,  pharmacien de Genève. Elle a pour objectif général d'œuvrer en faveur du patrimoine rural et d’y entretenir un centre de plantes médicinales.

Champ de seigle. [Antoine Plantevin - RTS]Dans ce jardin de cocagne au goût de paradis, on cultive en symbiose avec la nature, et dans son plus grand respect. Franck et Annie sont aidés par une stagiaire, et durant la belle saison, plusieurs personnes en réinsertion sociale sont accueillies deux jours par semaine.  De leur travail et leur passion naissent des confitures, gelées, sirops, crèmes et pestos, huiles, tisanes et farines qui rivalisent de saveurs… et d’humanité.

Entre deux terres, le ciel

Jean-Pierre Imhoos est convaincu d’une chose: le fil de rouge de sa vie, c’est l’aviation "une envie constante de s’élever, d’aller plus haut" explique-t-il. Né à Rabat, il y a 83 ans, d’un père suisse et d’une mère française, il fera son baptême de l’air dans une forteresse volante, un bombardier américain de la deuxième guerre mondial.

Jean Pierre Imhoos , un passionné d'aviation. [RTS]Le père de Jean Pierre Imhoos fait partie de ces suisses qui choisiront l’exile pour se sortir de la crise. Manutentionnaire dans un premier temps, Emil Imhoos développera très vite le sens des affaires. Il découvre à Fez le marché du tissu et d’un fil à l’autre deviendra un patron de grande envergure. La Suisse de son père, Jean Pierre Imhoos la découvre à 16 ans,  lorsque placé en internat, il prépare sa maturité entre le bord du lac et Zermatt. Il vouera dès lors un amour sans limite au Cervin: "c’est avec lui que j’ai compris mes origines".  Il choisira de devenir avocat  alors qu’il aurait pu être pilote de carrière. "Mes amis pilotes de l’armée voulaient tous aller à la Swissair".

Jean-Pierre Imhoos contemple la mer à Casablanca. [Manuella Maury - RTS]Aujourd’hui encore, Jean Pierre Imhoos travaille dans son étude, au côté de son fils, avocat lui aussi. Sportif depuis toujours, il  commencera à courir le marathon à l’âge de 50 ans et s’offrira le marathon de New York pour fêter ses 80 ans.

Ce récit entre Zermatt, Casablanca et Sézegnin dresse le portrait d’un homme dont le cœur est partagé entre l’océan de son enfance et les montagnes de ses ancêtres et qui, pour le reportage , remontera à bord d’un Bücker, l’avion dans lequel il apprit à voler en 1950.

Champ de seigle. [Antoine Plantevin - RTS]

Carreleur de formation et touche-à-tout incorrigible, sa soif de connaissance doublée d’une insatiable curiosité l’ont amené  à pratiquer plusieurs métiers et activités.

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]Car de ses lectures de jeunesse puis à l’école de la vie et de la nature, Franck s’est forgé une philosophie qui guide son existence. Pour lui, si le savoir s’acquiert dans les livres, la connaissance, elle, se trouve dans l’acte. Son Credo: Toujours partir de la nature, de la base et que ce soit accessible à tout le monde. Alors Franck fait, et partage.

Quitte parfois à prendre des risques, ou faire un CFC d’agriculteur à l’approche de la cinquantaine… Ainsi, avec Annie, sa compagne enseignante et musicienne, ils ont repris Le domaine de La Coudre, situé sur la commune de Bonvillars, à 630 m. d'altitude entre le vignoble du Lac de Neuchâtel et les premières forêts du Jura.

D'une surface d'un peu plus de onze hectares, ce domaine fait partie de la Fondation « La Coudre », Société d'Art public, constituée en 1993 avec le donateur du domaine M. F. Steffen,  pharmacien de Genève. Elle a pour objectif général d'œuvrer en faveur du patrimoine rural et d’y entretenir un centre de plantes médicinales.

Champ de seigle. [Antoine Plantevin - RTS]Dans ce jardin de cocagne au goût de paradis, on cultive en symbiose avec la nature, et dans son plus grand respect. Franck et Annie sont aidés par une stagiaire, et durant la belle saison, plusieurs personnes en réinsertion sociale sont accueillies deux jours par semaine.  De leur travail et leur passion naissent des confitures, gelées, sirops, crèmes et pestos, huiles, tisanes et farines qui rivalisent de saveurs… et d’humanité.

Balade au fil de l'Hermance

C’est une balade facile et bucolique qu’on vous propose cette semaine, idéale à réaliser les jours de grandes chaleurs, puisque qu’elle se déroule en grande partie dans les forêts qui bordent l'Hermance. Même si on dit d’elle que c’est une "fée mi-femme mi-dragon", cette rivière, de 10 kilomètres de long, à cheval entre la Suisse et la France, offre à première vue un visage tranquille.

Balade le long de l'Hermance

Huile de coudre

Roi de la truffe, philosophe épicurien, amoureux de la nature et du genre humain, Frank Siffert a décidé de devenir paysan à l’âge ou beaucoup songent déjà à la retraite. Avec Annie, sa compagne, ils ont repris le domaine de la fondation La Coudre, lové au pied du Jura. Dans ce jardin de Cocagne au goût de paradis, le maître mot c’est: Faire!

Carreleur de formation et touche-à-tout incorrigible, sa soif de connaissance doublée d’une insatiable curiosité l’ont amené  à pratiquer plusieurs métiers et activités.

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]Car de ses lectures de jeunesse puis à l’école de la vie et de la nature, Franck s’est forgé une philosophie qui guide son existence. Pour lui, si le savoir s’acquiert dans les livres, la connaissance, elle, se trouve dans l’acte. Son Credo: Toujours partir de la nature, de la base et que ce soit accessible à tout le monde. Alors Franck fait, et partage.

Quitte parfois à prendre des risques, ou faire un CFC d’agriculteur à l’approche de la cinquantaine… Ainsi, avec Annie, sa compagne enseignante et musicienne, ils ont repris Le domaine de La Coudre, situé sur la commune de Bonvillars, à 630 m. d'altitude entre le vignoble du Lac de Neuchâtel et les premières forêts du Jura.

D'une surface d'un peu plus de onze hectares, ce domaine fait partie de la Fondation « La Coudre », Société d'Art public, constituée en 1993 avec le donateur du domaine M. F. Steffen,  pharmacien de Genève. Elle a pour objectif général d'œuvrer en faveur du patrimoine rural et d’y entretenir un centre de plantes médicinales.

Champ de seigle. [Antoine Plantevin - RTS]Dans ce jardin de cocagne au goût de paradis, on cultive en symbiose avec la nature, et dans son plus grand respect. Franck et Annie sont aidés par une stagiaire, et durant la belle saison, plusieurs personnes en réinsertion sociale sont accueillies deux jours par semaine.  De leur travail et leur passion naissent des confitures, gelées, sirops, crèmes et pestos, huiles, tisanes et farines qui rivalisent de saveurs… et d’humanité.

Entre deux terres, le ciel

Jean-Pierre Imhoos est convaincu d’une chose: le fil de rouge de sa vie, c’est l’aviation "une envie constante de s’élever, d’aller plus haut" explique-t-il. Né à Rabat, il y a 83 ans, d’un père suisse et d’une mère française, il fera son baptême de l’air dans une forteresse volante, un bombardier américain de la deuxième guerre mondial.

Jean Pierre Imhoos , un passionné d'aviation. [RTS]Le père de Jean Pierre Imhoos fait partie de ces suisses qui choisiront l’exile pour se sortir de la crise. Manutentionnaire dans un premier temps, Emil Imhoos développera très vite le sens des affaires. Il découvre à Fez le marché du tissu et d’un fil à l’autre deviendra un patron de grande envergure. La Suisse de son père, Jean Pierre Imhoos la découvre à 16 ans,  lorsque placé en internat, il prépare sa maturité entre le bord du lac et Zermatt. Il vouera dès lors un amour sans limite au Cervin: "c’est avec lui que j’ai compris mes origines".  Il choisira de devenir avocat  alors qu’il aurait pu être pilote de carrière. "Mes amis pilotes de l’armée voulaient tous aller à la Swissair".

Jean-Pierre Imhoos contemple la mer à Casablanca. [Manuella Maury - RTS]Aujourd’hui encore, Jean Pierre Imhoos travaille dans son étude, au côté de son fils, avocat lui aussi. Sportif depuis toujours, il  commencera à courir le marathon à l’âge de 50 ans et s’offrira le marathon de New York pour fêter ses 80 ans.

Ce récit entre Zermatt, Casablanca et Sézegnin dresse le portrait d’un homme dont le cœur est partagé entre l’océan de son enfance et les montagnes de ses ancêtres et qui, pour le reportage , remontera à bord d’un Bücker, l’avion dans lequel il apprit à voler en 1950.

Jean-Pierre Imhoos contemple la mer à Casablanca. [Manuella Maury - RTS]

Jean Pierre Imhoos , un passionné d'aviation. [RTS]Le père de Jean Pierre Imhoos fait partie de ces suisses qui choisiront l’exile pour se sortir de la crise. Manutentionnaire dans un premier temps, Emil Imhoos développera très vite le sens des affaires. Il découvre à Fez le marché du tissu et d’un fil à l’autre deviendra un patron de grande envergure. La Suisse de son père, Jean Pierre Imhoos la découvre à 16 ans,  lorsque placé en internat, il prépare sa maturité entre le bord du lac et Zermatt. Il vouera dès lors un amour sans limite au Cervin: "c’est avec lui que j’ai compris mes origines".  Il choisira de devenir avocat  alors qu’il aurait pu être pilote de carrière. "Mes amis pilotes de l’armée voulaient tous aller à la Swissair".

Jean-Pierre Imhoos contemple la mer à Casablanca. [Manuella Maury - RTS]Aujourd’hui encore, Jean Pierre Imhoos travaille dans son étude, au côté de son fils, avocat lui aussi. Sportif depuis toujours, il  commencera à courir le marathon à l’âge de 50 ans et s’offrira le marathon de New York pour fêter ses 80 ans.

Ce récit entre Zermatt, Casablanca et Sézegnin dresse le portrait d’un homme dont le cœur est partagé entre l’océan de son enfance et les montagnes de ses ancêtres et qui, pour le reportage , remontera à bord d’un Bücker, l’avion dans lequel il apprit à voler en 1950.

Balade au fil de l'Hermance

C’est une balade facile et bucolique qu’on vous propose cette semaine, idéale à réaliser les jours de grandes chaleurs, puisque qu’elle se déroule en grande partie dans les forêts qui bordent l'Hermance. Même si on dit d’elle que c’est une "fée mi-femme mi-dragon", cette rivière, de 10 kilomètres de long, à cheval entre la Suisse et la France, offre à première vue un visage tranquille.

Balade le long de l'Hermance

Huile de coudre

Roi de la truffe, philosophe épicurien, amoureux de la nature et du genre humain, Frank Siffert a décidé de devenir paysan à l’âge ou beaucoup songent déjà à la retraite. Avec Annie, sa compagne, ils ont repris le domaine de la fondation La Coudre, lové au pied du Jura. Dans ce jardin de Cocagne au goût de paradis, le maître mot c’est: Faire!

Carreleur de formation et touche-à-tout incorrigible, sa soif de connaissance doublée d’une insatiable curiosité l’ont amené  à pratiquer plusieurs métiers et activités.

Franck Siffert, un artisan de la terre. [RTS]Car de ses lectures de jeunesse puis à l’école de la vie et de la nature, Franck s’est forgé une philosophie qui guide son existence. Pour lui, si le savoir s’acquiert dans les livres, la connaissance, elle, se trouve dans l’acte. Son Credo: Toujours partir de la nature, de la base et que ce soit accessible à tout le monde. Alors Franck fait, et partage.

Quitte parfois à prendre des risques, ou faire un CFC d’agriculteur à l’approche de la cinquantaine… Ainsi, avec Annie, sa compagne enseignante et musicienne, ils ont repris Le domaine de La Coudre, situé sur la commune de Bonvillars, à 630 m. d'altitude entre le vignoble du Lac de Neuchâtel et les premières forêts du Jura.

D'une surface d'un peu plus de onze hectares, ce domaine fait partie de la Fondation « La Coudre », Société d'Art public, constituée en 1993 avec le donateur du domaine M. F. Steffen,  pharmacien de Genève. Elle a pour objectif général d'œuvrer en faveur du patrimoine rural et d’y entretenir un centre de plantes médicinales.

Champ de seigle. [Antoine Plantevin - RTS]Dans ce jardin de cocagne au goût de paradis, on cultive en symbiose avec la nature, et dans son plus grand respect. Franck et Annie sont aidés par une stagiaire, et durant la belle saison, plusieurs personnes en réinsertion sociale sont accueillies deux jours par semaine.  De leur travail et leur passion naissent des confitures, gelées, sirops, crèmes et pestos, huiles, tisanes et farines qui rivalisent de saveurs… et d’humanité.

Entre deux terres, le ciel

Jean-Pierre Imhoos est convaincu d’une chose: le fil de rouge de sa vie, c’est l’aviation "une envie constante de s’élever, d’aller plus haut" explique-t-il. Né à Rabat, il y a 83 ans, d’un père suisse et d’une mère française, il fera son baptême de l’air dans une forteresse volante, un bombardier américain de la deuxième guerre mondial.

Jean Pierre Imhoos , un passionné d'aviation. [RTS]Le père de Jean Pierre Imhoos fait partie de ces suisses qui choisiront l’exile pour se sortir de la crise. Manutentionnaire dans un premier temps, Emil Imhoos développera très vite le sens des affaires. Il découvre à Fez le marché du tissu et d’un fil à l’autre deviendra un patron de grande envergure. La Suisse de son père, Jean Pierre Imhoos la découvre à 16 ans,  lorsque placé en internat, il prépare sa maturité entre le bord du lac et Zermatt. Il vouera dès lors un amour sans limite au Cervin: "c’est avec lui que j’ai compris mes origines".  Il choisira de devenir avocat  alors qu’il aurait pu être pilote de carrière. "Mes amis pilotes de l’armée voulaient tous aller à la Swissair".

Jean-Pierre Imhoos contemple la mer à Casablanca. [Manuella Maury - RTS]Aujourd’hui encore, Jean Pierre Imhoos travaille dans son étude, au côté de son fils, avocat lui aussi. Sportif depuis toujours, il  commencera à courir le marathon à l’âge de 50 ans et s’offrira le marathon de New York pour fêter ses 80 ans.

Ce récit entre Zermatt, Casablanca et Sézegnin dresse le portrait d’un homme dont le cœur est partagé entre l’océan de son enfance et les montagnes de ses ancêtres et qui, pour le reportage , remontera à bord d’un Bücker, l’avion dans lequel il apprit à voler en 1950.