Béa Johnson a développé une batterie d’astuces pour réduire au maximum la taille de ses poubelles. [RTS]

Zéro déchets: de l’utopie à la réalité!

L'émission du 8 juillet 2014

Vivre sans produire de déchets ménagers ou presque, c'est possible. Ce concept est né en Californie dans les années 1980. C'est en tout cas le défi que Béa Johnson a relevé avec succès. Cette Américaine d'adoption, produit seulement 1 litre de déchet par an!

Ne pas produire de déchets, c'est possible

Béa Johnson est une Française établie aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Confrontée jour après jour à l’hyperconsommation américaine, elle décide de vivre autrement, et surtout de consommer autrement, dans le but de réduire drastiquement ses déchets ménagers. Grâce à des astuces, à une certaine organisation et à une mode de vie minimaliste, elle s’approche du « zéro déchet » par an. En plus, l'idée est payante. Béa estime à 40% les économies réalisées avec son mode de consommation.

Lorsqu'elle part faire ses courses, Béa emporte avec elle des paniers déjà bien remplis. Pour éviter les emballages des enseignes traditionnelles, elle s'est confectionné des sacs dans de vieux draps, elle a investi dans une collection de 200 bocaux en verre et bon nombre de bouteilles. Seul contrainte, elle doit faire ses courses dans des magasins de vente en vrac. Les seuls déchets restant peuvent ensuite rejoindre la filière du compost et non celle des ordures.

Mais le mode de vie de Béa ne se restreint pas à la cuisine. Pour ses habits, elle ne porte que des produits de seconde main. Dans sa salle de bain, on trouve un savon, du bicarbonate de soude pour les dents et de la poudre de cacao en guise de fard à joue.

Ce mode de consommation fait des émules jusqu'en Suisse. Avec les questions liées aux changements climatiques et les taxes poubelles qui ont vu le jour dans certains cantons et communes, les Suisses adoptent aussi certains réflexes pour réduire leur volume de déchets. Inutile en effet de payer des emballages à l'achat d'un produit, pour ensuite payer pour leur recyclage et payer encore des impôts pour leur traitement.

Quand le bœuf à des airs de cheval

En octobre 2013, A Bon Entendeur réalisait un test sur les steaks tartares. A la recherche de bactéries, l'émission avait eu une drôle de surprise. Deux établissements annonçaient des tartares de bœuf, en réalité confectionnés avec de la viande de cheval. Il faut dire que la différence de prix entre ces deux viandes est de 40%. Une erreur qui peut donc permettre de faire de belles marges. Depuis l'enquête, le Terminus, l'un des restaurants incriminés a changé de fournisseur. Les deux parties se rejettent toujours la faute. Mais un autre cas est apparu. La buvette des Bains des Pâquis propose une assiette de viande séchée, cette fois. Sans mention de l'origine de la viande, le chimiste cantonal considère que cela devrait être du bœuf. Mais non. Là aussi, on nous sert du cheval. L'établissement a promis d'ajouter une mention sur sa carte. A Bon Entendeur le vérifiera à la rentrée.

Le problème est évidemment nettement plus grave quand il s’agit de fraude industrielle transfrontalière. Depuis le « horse gate »- la viande de cheval dans des lasagnes- qui a secoué l’Europe, des mesures ont-elles été prises pour qu’un tel scandale ne se reproduise pas ? Le point avec Mme Camille  Perrin, chargée des questions alimentaires au Bureau européen des Union de consommateurs (BEUC)

Bonus de l'émission

Camille Perrin: bientôt de la viande aux hormones importée des Etats-Unis ?


Les potagers urbains modifient les comportements des consommateurs

Selon Natacha Litzistorf, Directrice Equiterre, les potagers urbains redonnent de la valeur aux produits locaux et de saison. Les consommateurs auront tendance à se tourner vers ce type de produit, même dans une grande surface à l'offre pléthorique. Bonus web du 12.08

 

Ne pas produire de déchets, c'est possible

Béa Johnson est une Française établie aux États-Unis depuis plusieurs années. Confrontée jour après jour à l’hyperconsommation américaine, elle décide de vivre autrement, et surtout de consommer autrement, dans le but de réduire drastiquement ses déchets ménagers. Grâce à des astuces, à une certaine organisation et à une mode de vie minimaliste, elle s’approche du «zéro déchet» par an. En plus, l'idée est payante. Béa estime à 40 % les économies réalisées avec son mode de consommation.

Ne pas produire de déchets, c'est possible [RTS]

Quand le bœuf à des airs de cheval

En octobre 2013, A Bon Entendeur réalisait un test sur les steaks tartares. À la recherche de bactéries, l'émission avait eu une drôle de surprise. Deux établissements annonçaient des tartares de bœuf, en réalité confectionnés avec de la viande de cheval. Il faut dire que la différence de prix entre ces deux viandes est de 40 %. Une erreur qui peut donc permettre de faire de belles marges.

Quand le bœuf à des airs de cheval [RTS]