- L'Amérique à vélo : l'incroyable défi d'une ex-sédentaire - Psychiatrie hospitalière : la folie des tarifs réglementés

L'émission du 11 avril 2018

L’Amérique à vélo : l’incroyable défi d’une ex-sédentaire

Le sport, ça vous gagne. Tout le monde le sait ! La sédentarité demeure toutefois un problème en Suisse : 25% de la population ne fait pas assez d’activité physique et les conséquences sur la santé sont multiples. La Haute Ecole de santé du canton de Vaud tente une expérience novatrice pour faire bouger les sédentaires. Avec un pari un peu fou à la clef : traverser les USA à vélo.

2018. 36,9° : L'Amérique à vélo : l'incroyable défi d'une ex-sédentaire [RTS/Capture d'écran]

Les conséquences du sédentarisme sur la santé sont nombreuses : surpoids, mauvaise image de soi et à plus long terme on peut citer les problèmes cardiovasculaires et le diabète. Fin 2016, la Haute Ecole de santé du canton de Vaud (HESAV) tente une expérience novatrice de prévention : cibler avec précision les sédentaires et mettre le paquet pour les faire bouger. L’établissement propose gratuitement un programme de remise à l’activité physique pour ses étudiants sédentaires. Carla Reis, étudiante en soins infirmiers et pas du tout sportive s’engage dans ce programme et décide même de rejoindre une équipe de l’HESAV qui participe à La Race Accross America, l’une des courses à vélo les plus extrêmes au monde. La traversée des USA, d’ouest en est ! Une course en relai pour Carla… mais un sacré pari pour quelqu’un qui n’a jamais fait de sport. Elle raconte sa motivation dans ce reportage « punchy » qui la suit pédalant avec détermination.

Le tournage de ce périple américain réalisé par l’HESAV est disponible sur le site de cette dernière et sur la chaîne YouTube de 36,9°.

Psychiatrie hospitalière : la folie des tarifs réglementés

Le contrôle des coûts débarque en psychiatrie. L’incitation à raccourcir la durée des hospitalisations inquiète les professionnels.

2018. 36,9°: Psychiatrie hospitalière : la folie des tarifs réglementés [RTS/CAPTURE D'ECRAN]

Depuis le 1er janvier 2018, les hôpitaux psychiatriques doivent appliquer un nouveau système tarifaire, le Tarpsy, qui les incite à raccourcir la durée des hospitalisations. De nombreux psychiatres et psychothérapeutes dénoncent une approche inadéquate et craignent une dégradation des soins. Sophie Nicole, directrice de la Clinique Belmont et Isabelle Gothuey, directrice du Réseau fribourgeois de santé mentale évoquent plusieurs exemples de cas dans lesquels le Tarpsy est très préjudiciable pour le patient. A commencer par l’anorexie.


Un reportage de Jacques de Charrière et Ventura Samarra