- Infection nosocomiale : la malédiction de l'hôpital - Pour que la polyarthrite rhumatoïde ne dévore plus les articulations

L'émission du 15 mars 2017

Infection nosocomiale: la malédiction de l'hôpital

Alors que les bactéries sont indispensables à la vie - nos intestins en abritent un demi-kilo! - elles deviennent nos pires ennemies quand l'infection se déclare lorsque nous sommes en situation de fragilité. Cette infection peut se produire à l'hôpital, l'endroit même qui devrait nous voir guérir: 5 à 10 % des personnes hospitalisées chaque année en sont victimes. Ce gigantesque problème de santé publique, 36,9° l’évoque avec des professionnels du CHUV et des HUG. Comment prévenir ces infections nosocomiales ? De quelle manière le personnel soignant est-il sensibilisé à cette problématique ? Des patients, victimes de ce mal témoignent également. Un reportage de Bernard Novet.

2017. 36,9°: Infection nosocomiale : la malédiction de l'hôpital [RTS/CAPTURE D'ECRAN]

Pour que la polyarthrite rhumatoïde ne dévore plus les articulations

Contrairement à l’arthrose qui est une usure mécanique survenant avec l’âge, la polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire auto-immune. Le système immunitaire s’attaque à ses propres articulations comme s’il s’agissait de corps étrangers à neutraliser. Traitée trop tardivement ou de manière trop peu ciblée, ce mal dont les causes sont multiples provoque des handicaps irréversibles ! Comme nous le verrons dans ce reportage, de jeunes adultes et même des enfants sont touchés par la polyarthrite. La vie des malades a heureusement totalement changé il y a 15 ans, avec l’arrivée d’une nouvelle classe de bio-médicaments. Administrés par perfusion, ils stoppent l’inflammation et la dégradation des articulations. Un traitement préventif est par ailleurs à l’étude à Genève. Il représente un formidable espoir pour les 80.000 personnes vivant avec la polyarthrite en Suisse : 36,9° en évoque les tenants et aboutissants. Un reportage d’Alain Orange et Dominique Clément.

2017. 36,9°: Pour que la polyarthrite rhumatoïde ne dévore plus les articulations [RTS/CAPTURE D'ECRAN]