- Maladies d'amour : les dépendances affectives - AVC : limiter les dégâts grâce aux cellules souches neurales ?

L'émission du 15 juin 2016

Maladies d’amour: les dépendances affectives

Le besoin d’être aimé est universel. Mais, s’il devient obsessionnel, cela peut cacher une dépendance affective. Ce trouble du comportement, souvent associé à la consommation de drogues ou d’alcool, trouve son origine dans la relation parent-enfant.

Que se passe-t-il dans le cerveau d'une personne souffrant de dépendance affective? [RTS/CAPTURE D'ECRAN]
Elle court, elle court, la maladie d’amour… et elle devient parfois même une véritable obsession qui relève de la pathologie. La clinique Belmont, à Genève, est pionnière dans la prise en charge de ce trouble affectif qui trouve son origine dans la relation parent-enfant. La directrice de cet établissement, Sophie Nicole, relève dans le reportage que les dépendants affectifs sont dépourvus d’une base psychologique et émotionnelle qu’on appelle « secure ». La bonne nouvelle, c’est qu’on peut y remédier. 36,9° nous éclaire sur les différentes thérapies permettant une meilleure régulation émotionnelle.

AVC: limiter les dégâts grâce aux cellules souches neurales?

60% des personnes victimes d’un AVC arrivent trop tard aux urgences car elles n’ont pas reconnu les symptômes de l’attaque cérébrale. Dommage, car un traitement permet de limiter la mort des neurones, s’il est proposé très rapidement. De nouveaux espoirs reposent sur une éventuelle transplantation de cellules souches pour réparer le cerveau plusieurs mois après l’accident.

Accident vasculaire cérébral, des lésions irréparables? [RTS/CAPTURE D'ECRAN]
L’accident vasculaire cérébral touche 15'000 personnes par année en Suisse et représente la première cause de handicap acquis à l’âge adulte. Les facteurs de risques de l’AVC sont connus. Parmi ces derniers : l’hypertension, la surcharge pondérale, le diabète et les apnées du sommeil. Quels sont les symptômes d’un AVC ? Comment agir pour en limiter les conséquences ? De quelle manière sont prises en charge les personnes victimes de ce mal ? Réponse dans ce reportage qui nous éclaire sur les nouvelles pistes susceptibles de freiner la mort des neurones dans les heures qui suivent l’accident et sur la thérapie cellulaire qui pourrait être utilisée plusieurs mois après l’accident. Ce reportage passionnant nous entraîne au CHUV où Jocelyne Bloch, neurochirurgienne, a conduit des expériences prometteuses sur le singe.