36.9° Magazine santé [RTS]

- Les médecines alternatives entrent à l'hôpital - Ces écrans qui pourrissent notre sommeil

L'émission du 27 janvier 2016

Ces écrans qui pourrissent notre sommeil

Aujourd’hui les smartphones et autres tablettes ont envahi les jours et les nuits des ados. Mais les écrans émettent une lumière bleue qui perturbe nos rythmes biologiques et empêche notre cerveau de se préparer au sommeil. Or des nuits trop courtes peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

Les ados, les écrans et le sommeil, un trio infernal? [RTS]

Selon les études disponibles, les champions du temps passé sur les écrans sont les Américains avec huit heures par jour. En Europe, c’est six heures en moyenne. Ici, selon une étude de Publisuisse réalisée en 2011, les 16-44 ans passent quotidiennement quatre heures de leur temps libre les yeux rivés sur un écran ! Et on ne parle là que des loisirs… Ces nouvelles habitudes de vie ont des conséquences sur notre sommeil car les écrans émettent une lumière bleue qui agit comme un stimulant sur notre cerveau. Nos nuits deviennent dès lors plus courtes et moins réparatrices: un quart des helvètes souffrent ainsi de troubles du sommeil.

Ce phénomène est particulièrement inquiétant chez les enfants et les ados. Les médecins experts du sommeil insistent sur le fait que ces derniers ont besoin de dormir nettement plus qu’un adulte. Avec la présence envahissante des écrans le soir dans leur chambre, on est loin du compte. C’est ce que montre une étude menée à grande échelle à Genève, et dont 36,9° livre les premiers résultats en primeur.
Un reportage de Jochen Bechler et Alain Orange.

Les médecines alternatives entrent à l’hôpital

Longtemps rejetées par la médecine académique, certaines thérapies complémentaires font leur entrée dans les hôpitaux. Les patients les réclament et les preuves scientifiques sont de plus en plus nombreuses à les valider.

Comment médecine académique et médecine complémentaire cohabitent-elles à l’hôpital? [RTS]

Depuis quelques années les médecines complémentaires sont discrètement entrées dans les hôpitaux universitaires. Désormais, face à la demande croissante des patients, elles s’installent officiellement. Selon les sondages, 45 % des Suisses ont recours à ces pratiques. Et, pour mémoire, en 2009, les Suisses se sont clairement prononcé en faveur des médecines complémentaires, dont cinq sont actuellement remboursées par l’assurance de base. La condition étant qu’elles soient pratiquées par un médecin diplômé.

Comment médecine académique et médecine complémentaire cohabitent-elles à l’hôpital ? Quels sont les bénéfices pour les patients ? Quels traitements alternatifs pour quelles pathologies ? Quid de l’impact sur les coûts de la santé? Parmi les spécialistes qu’ont rencontrés Françoise Ducret et Ventura Samarra figurent Pierre-Yves Rodondi, responsable du centre de médecine complémentaire du CHUV. Nous entendrons aussi les témoignages de plusieurs patients dont celui d’un homme qui a été grièvement brûlé. Il raconte comment une femme pratiquant le secret a favorisé sa guérison.