La Pologne de Solidarność (1/5)

Face-à-face
Cette semaine, Histoire Vivante s'intéresse à la Pologne et à l'"état de guerre" proclamé par le général Wojciech Jaruzelski à l'aube du 13 décembre 1981. Le pouvoir communiste est alors menacé par une opinion publique en effervescence qui aspire à la liberté. Lech Walesa, à l'origine du syndicat libre "Solidarnosc" (Solidarité), ainsi que six mille syndicalistes sont arrêtés. L'émotion est immense dans le pays comme en Occident. Cette tentative de reprise en main par le pouvoir communiste va en fait accélérer la décomposition du monde soviétique.

Photo: le général Wojciech Jaruzelski et Lech Walesa en mars 1981 (WITOLD ROZMYSLOWICZ / Keystone)


La Pologne de Solidarność (2/5)

Etat de guerre
Le syndicat Solidarność, qui réunit l'ensemble des nouveaux syndicats libres, soit dix millions d'adhérents, obtient le 9 novembre 1980 la reconnaissance du gouvernement inféodé à Moscou, tout en étant dispensé de faire allégeance au parti communiste. Mais le calme ne revient pas pour autant.

Photo: peinture murale de Solidarność (Mateusz Opasiński / Wikimedia)


La Pologne de Solidarność (3/5)

Tirs dans la foule
Dimanche 13 décembre 1981, six heures du matin. Depuis minuit, toutes les communications intérieures et extérieures sont coupées. En quelques heures, la Pologne est devenue muette et s'est retrouvée isolée du reste du monde. A la télévision, le Général Jaruzelski apparaît et déclare l'état de guerre.

Photo: blindé de l'armée polonaise mobilisé lors de de la déclaration d'état de guerre de décembre 1981 (Keystone / AP)


La Pologne de Solidarność (4/5)

Résistance
Aujourd'hui, nous revenons sur la naissance du syndicat Solidarnosc, l'émergence de la figure de Lech Walesa et le bouleversement que va connaître le pays neuf années avant la chute du Mur de Berlin.

Photo: Lech Walesa à Gdansk en août 1980 (Fotocollectie Anefo)